PPM Fest 2012 - Vendredi

06 Avril 2012

Mons, Belgique








Auteur :

Elfe Melwynn


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En ce weekend de Pâques, me voilà en route direction la Belgique pour le PPM Festival à Mons. C’est la première fois que je mets les pieds dans le pays, il fait beau (mais ça ne va pas durer), la programmation est bien sympathique, les belges ont l’air plutôt cool (« vous n’avez pas encore réservé le camping ? ah c’est trop tard, mais pas grave venez, vous trouverez bien encore une petite place pis vous payerez le lendemain ! »), un festival qui s’annonce plutôt bien donc. Cela se passe en intérieur (vu la météo annoncée, ce n’est pas du luxe) et il y a deux scènes (Alpha et Oméga) qui se font face, les groupes s’alternant sur l’une et l’autre avec un intervalle de 20 minutes maximum entre deux concerts.

Le vendredi, le festival ouvre ses portes à 17h, le temps de lâcher la tente Quechua dans l’espace Festihut (location de petites huttes pour 4 personnes) qui se trouve à côté du Lotto Mons Expo et me voilà dans l’immense hangar, partie pour 3 jours de métal. En ce premier jour, peu de groupes sont au programme mais il y a du bon quand même. La fin d’après-midi sera consacrée pour ma part à la découverte du site du festival tout en écoutant de loin les groupes locaux venus pour chauffer la salle. Les stands de tshirts, CD et de nourriture se trouvent à l’extérieur ce qui implique que les portent resteront ouverte tout la journée et donc qu’il ne fera jamais chaud dans la salle. Il y a peu de diversité culinaire, vous avez le choix entre kebab, hotdog, pizza ou frites (le régime métalleux !) et les tarifs sont assez élevés (compter 6€ en moyenne). Par contre les boissons sont peu chères (2€ la bière et les softs). Je commence bien la soirée sur une petite interview de Korpiklaani à l’espace presse avec Jonne, Jarkko, Tuomas et Cane, je n’ai donc pas eu l’occasion d’assister à Trollfest (mais ils sont également en première partie de Korpiklaani à Lyon la semaine d’après). Le groupe de Death Métal Grec Septic Flesh offre un show efficace et puissant comme à leur habitude mais malheureusement le son n’est pas très bien réglé et trop fort, cela gâche un peu le plaisir. Il en sera de même pour Korpiklaani et pour plein d’autres tout au long du festival.


Korpiklaani


Les Finlandais profitent du show pour présenter au public leur nouveau violoniste, Tuomas, qui est plus enjoué que le précédent mais un peu décalé par rapport au reste du groupe. Son jeu est néanmoins impeccable. Ils ont la pêche et c’est toujours un plaisir de les voir sauter et danser sur scène au son de leur Folk Métal. L’ambiance est bonne, l’alcool est présent sur scène comme d’habitude et le public bouge pas mal. Vient ensuite le tour de Rhapsody of Fire, groupe Italien mythique que j’avais eu l’occasion de voir à Lyon il y a quelques temps et j’avais bien apprécié. Ce coup-ci je n’ai pas vraiment réussi à accrocher. Les vieux morceaux restent appréciables, mais les plus récents me dérangent. De plus je ne sais pas ce qu’avait Fabio Lione, mais sa voix était particulièrement bizarre sur certains passages, à la limite du black métal, et les sonorités sont parfois étranges, très rapides et brouillons. Leur set a duré plus de 2h et il y a eu trop de moments d’un ennui profond, où Fabio a fait participer le public pour faire des vocalises (sans intérêt, ça va 2 minutes mais après c’est vite lourd…), où nous avons eu droit à des solos interminables, notamment un solo de basse juste affreux et insupportable. Après deux rappels et un superbe « Emerald Sword » suivi encore de deux autres morceaux, le groupe s’arrête enfin !


Rhapsody Of Fire


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