Magic Fire Music : Cathy, Jean, merci de nous accorder un peu de votre temps pour répondre à ces quelques questions qui vont suivre. Dans ma chronique je n'ai pas fait de présentation du groupe. Je vais donc vous laisser le faire tout de suite.
Jean : Nous nous sommes formés en 2001 en région parisienne (en duo) en parallèle à notre groupe Ad Vitam Aeternam. Nous perdions pas mal de temps avec AVA (line up, etc...) et comme nous avions quelques compos en tête c'était l'occasion de faire autre chose.
Nous avons signé notre premier album « Oracle » chez Sacral Prod (H.A.R) en 2003.
Nous avons pris des musiciens de session dès 2006 pour pouvoir faire des concerts dont un avec « The Crüxshadow ».
Par la suite ça bougeait pas mal avec AVA (enregistrements, concerts...), on a donc sortie notre deuxième album « Orbe » seulement en 2008 distribué par Musea records.
Nous avons changé de région pour nous retrouver à Chauvigny dans le Poitou Charente où Nico (basse) et Dany (batteur) nous ont rejoint.
Nous avons signé une distribution chez Brennus music et la promo est assuré par The Rock Runners pour notre troisième album « Obédience » qui est sortie en janvier 2012.
Magic Fire Music : Je pense que le choix d'un nom de groupe est très difficile, car c'est un nom qui reste et qui suit le groupe, souvent à vie. A ce sujet, Inhepsie, ça veut dire quoi ? Comment avez-vous choisi ce nom ? A t-il une signification particulière, représente-t-il quelque chose d'important pour vous ?
Jean : Inhepsie ça pourrait vouloir dire « ineptie », nous aimons bien jouer avec les mots, faire réfléchir les gens. Même s'il y en a qui trouvent ça pas terrible comme nom ils s'en souviennent et c'est le principal. Pour moi aucune importance de ce que ça représente du moment qu'il n'y a pas dix groupes qui portent ce nom, c'est tellement difficile de se démarquer.
On s'attend à toutes réflexions à notre désavantage mais on assume...
Magic Fire Music : Vous nous proposez avec Obédience votre 3ème album. Nous allons parler un peu de lui. Combien de temps vous a-t-il fallut pour le composer et l'enregistrer ?
Jean : Cathy a commencé quelques compos il y a 4 ans, ensuite on a tout mis de côté faute de temps dû à notre changement de région, d'activité etc... Elle s’est remise dessus il y a deux ans environ et en ce qui me concerne je n'ai pas touché à ma guitare pendant tout ce temps. J'ai repris quand Cathy avait terminé tous les titres pour les transformer et pour que ça sonne « metal » ensuite on a répété avec les nouveaux musiciens et on a enregistré en 2010 (une journée chacun, dix jours de mix et un jour de Master). Le temps de trouver des fonds pour préparer la sortie, de trouver un label etc, l'album ne sort qu'en 2012.
C'est très long mais si on recolle le temps passé sur les compos et l'enregistrement en une année c'était fait.
Magic Fire Music : Vos textes sont un peu, comment dire... engagés, si je puis m'exprimer ainsi. Parlez-nous un peu de ce choix. Cathy, je pense que tu te charges de l'écriture. Comment t'y prends-tu pour nous donner la sensation d'être face à de la poésie ? As-tu fais des études littéraires qui t’ont donné ce goût de l'écriture ou est-ce inné chez toi ?
Cathy : malheureusement, non je n'ai fait aucune études littéraires, j'étais plutôt maths. J'ai quitté l'école très jeune au collège pour entrer dans une école de dessin.
D'ailleurs, j'avoue avoir de grosses lacunes surtout en orthographe, j'écris toujours avec mon dico et je dis un grand merci aux corrections automatiques ainsi qu'aux copains qui relisent à dix fois les textes pour me corriger! Par contre j'ai toujours aimé jouer avec les mots. Pour moi ce sont des sons qui doivent être agréables aux oreilles au même titre que des mélodies.
Ce ne sont pas vraiment des textes engagés, mais ils comportent des vérités à dire. En général, j'écris ce qui me touche en utilisant souvent la forme métaphorique pour que le maximum de personnes puisse l'interpréter d'une manière personnelle.
Magic Fire Music : Que pensez-vous de l'utilisation massive et abusive de l'anglais dans la musique ? Je vous félicite à ce sujet d'arriver si bien à faire passer vos messages en Français. Croyez-vous que l'auditeur est plus réceptif à l'anglais qu'à n’importe qu'elle autre langue et qu'il est donc plus dur de faire passer des émotions ? L'utilisation du Français est-elle pour vous naturelle ?
Jean : C'est compliqué de faire passer le Français dans le metal en France seulement car curieusement c'est plutôt bien perçu à l'Étranger. L'Anglais c'est la facilité mais au risque d'avoir un mauvais accent, ça peut être critiqué mais j'avoue que ça sonne bien l'Anglais.
Personnellement quand j'écoute de la musique je ne suis pas difficile je capte ce qui se passe en général sur le morceau sans m'arrêter sur le texte et heureusement que je ne les traduis pas car je serai sûrement déçu. Pour Cathy c'est différent, les textes ont une grande importance pour elle.
Cathy : Je ne pense pas que l'auditeur soit plus réceptif à l'anglais mais surtout parce qu'il est plus habitué à l'entendre partout. Si la langue quel qu'elle soit est bien dite (en harmonie) avec la musique tout passe. Après, les émotions peuvent être véhiculées par les textes mais par la musique aussi. Beaucoup de personnes ne comprennent rien aux paroles mais « frissonnent » au son d'une guitare ou d'une mélodie, alors c'est un tout, je crois que chacun reçoit les émotions en fonction de sa sensibilité.
Magic Fire Music : Votre album Obédience est disponible depuis mi-janvier. Quels sont les retours que vous en avez ?
Jean : Nous n'avons pas encore de retours de chez Brennus Music au niveau vente, sinon pas mal de réactions positives dans les chroniques, des personnes nous découvrent seulement maintenant et ça fait plaisir de recevoir des messages de soutien.
Nous faisons pas mal de ventes nous-même par des amis, sur des stands à certaines occasions et notre site, c'est pas non plus la folie mais c'est déjà pas mal, nous sommes satisfaits.
Magic Fire Music : Suis-je la seule à vous comparer à Dark Sanctuary ? Pensez-vous que votre musique puisse ressembler à celle de cet autre groupe français ? A ce sujet, quelles sont vos influences musicales ?
Jean : On nous compare souvent à Dark Sanctuary, du coup on en écoute sur youtube et on voit ce qui pourrait nous rapprocher de ce groupe... rien, c'est incroyable, en fait on doit être les deux seuls groupes à faire de l'atmo / voix féminine et chant en Français pour être comparé à ce point alors que le chant n'est pas dans le même style que nous et niveau guitare saturée et la batterie il n'y en a pas chez eux, en tout cas pour les titres qu'on a écouté…
Cathy : Non, tu n'es pas la seule, c'est même étonnant. Certainement qu'on a pas suffisamment de recul pour s'en rendre compte. Il y a les textes en français et leur aspect mélancolique qui sont similaires il n'y a pas de doutes, mais musicalement je ne vois pas la ressemblance... pour moi leur musique se rapproche plus de groupes comme Elend ou Darggard.
Jean : On écoute pas mal de groupes différents, My Dying Bride, Tiamat, Paradise Lost, Summoning, Bathory, Iron Maiden, Betray My Secret, Dreadful Shadows, Samael, Ministry, Solitude Aeternus, Oomph!, Deathstars, Asrai, je ne suis pas sûr que ces groupes nous influencent dans Inhepsie...
Magic Fire Music : Vous avez un line up stable aujourd'hui. Parlez-nous des difficultés que vous avez rencontré à trouver cette stabilité ? Et qu'est-ce que cet équilibre apporte à un groupe ?
Jean : Pas vraiment de difficultés. Au départ, le fait d'être un duo était un choix car à l'époque nous nous investissions davantage dans notre groupe Ad Vitam Aeternam, nous ne pensions pas signer d'ailleurs, ça c'est fait par hasard, ensuite nous avons pris des musiciens de session par nécessité pour la scène et aujourd'hui nous avons un line up stable car nous voulions passer une étape et nous pensons avoir réussi avec ce nouvel album.
Cathy : Pour nous, la venue de nouveaux membres a été une grande source de motivation, puis humainement les relations sont plus riches qu'avec des musiciens de sessions que l'on ne voit que pour les concerts.
Magic Fire Music : Parlez-nous un peu de vos 2 premiers albums, Oracle et Orbe. De quoi parlent-ils ? Votre musique a-t-elle évoluée depuis l'écriture de Oracle en 2003 ? Si oui dans quel sens vont ces évolutions ?
Jean : « Oracle » est notre premier album, les textes parlent de la dégradation que nous faisons sur la planète et on a choisi de le traiter à travers les éléments (vent, feu, eau, terre...) on fait le rapport de ces dégradations, ensuite intervient un côté plus religieux(malin et divin) pour finir avec un titre qui s'appelle « L'originel » (qui est l'être humain).
Les textes d'« Orbe » parlent des facultés humaines, plus difficile de faire des textes sur ce thème, Orbe c'est un peu tout ce qui tourne autour d'un point central (qui est en orbite), nous pensions principalement à l'être humain qui tourne autour de l'argent et qui est prêt à tout détruire pour en avoir un peu plus.
Notre premier album a été enregistré « à l'arrache » on l'a fait pour nous sans vraiment croire à une production et une distribution, c'est Cédric Ridet (Sacral Prod), à qui nous rendons hommage (il est décédé en janvier 2012), qui a cru en notre album et qui l'a sorti sur son label Heavenly Art records (H.A.R.), du coup nos objectifs ont été très différents pour la suite et nous avons essayé de nous améliorer car on ne peut pas vraiment rester dans le « pur » underground de nos jours et espérer finir dans un label à moins de faire du metal extrême.
Dès que tu fais un groupe à voix féminine, on te classe avec TOUS les groupes à voix féminine donc pour être à la hauteur tu peux t'accrocher…
Cathy : L'évolution marquante est effectivement le mix et le son. Les guitares saturées et folk étaient plus présentes dans « Oracle » mais sous-mixées. Dans « Orbe », la batterie était noyée et le son éthéré mais ça collait au concept. Paradoxalement le dernier album est celui qui sonne le plus métal alors qu'il n'y a qu'une seule guitare. En fait chaque album a son ambiance propre en fonction du thème abordé, « Obédience » étant sur les combats, il fallait quelque chose de plus incisif. On aura peut-être une guitare supplémentaire dans le prochain album si on trouve la bonne personne bien sûr...
Magic Fire Music : Oracle, Orbe, Obédience... Tout commence par un 'O'. Cela a-t-il une signification particulière ?
Cathy : OOOh ! Oui En fait c’est parti d’un délire au départ de la création de ce projet avec l’énorme fantasme qu’un jour nous ferions un coffret en forme sphérique avec un beau O dessus regroupant l’ensemble de nos albums, qui commenceraient tous bien entendu par O.
Au-delà de la lettre c’est plus le symbole de la sphère qui nous a séduit et comme nous sommes de nature rêveuse nous n’excluons pas qu’un jour nous le concrétiserons…
Ensuite avec le temps, cela nous fait sourire mais nous sommes restés fidèles à nos conneries ! Et quelque part ça nous cadre un peu…
Magic Fire Music : Vous avez tourné un clip, représentant parfaitement l'essence de votre album. Comment ça se passe pour faire un clip ? Qui crée le scénario ? Comment est fait le casting, l'enregistrement... ? Racontez-nous.
Jean : Pour nous, faire un clip c'est comme pour faire un album, il faut trouver une bonne âme qui a envie de faire quelque chose pour ton groupe et pour pas trop cher, une fois de plus on a joué sur notre chance et Dany (batteur) est tombé sur Matthias Simonet qui fait des clips ou des reportages avec son association Sysiphe Vidéo avec qui nous avons tourné pendant quatre jours, que de bons souvenirs.
Pour le scénario Matthias avait déjà fait une petite ébauche et Cathy avait aussi sa petite idée sur ce qu'on ferait au niveau de l'ambiance, surtout pas un copier-coller des autres groupes où on les voit en permanence super dynamiques qui bougent dans tous les sens, ça collait pas avec le titre Obédience en tous cas…
On voulait exploiter les endroits assez sympa de notre ville (châteaux, collégiale, carrières...) et donner une sorte de couleur au style du film « AVALON » en fait, que ce soit plus proche d'un court métrage qu'un clip moderne.
Pour le casting, toujours notre bonne étoile, on a des potes qui font partie d'une association d'animation médiévale et jeux de rue style « Starship Trooper » (Asso Hors Cadre) donc ils ont des costumes, ils ont fait les militaires et aussi le prêtre dans la collégiale, on a aussi contacté une association de Air Soft qui s'appelle « La Huitième Compagnie » ils sont aussi équipés comme il faut, même si on a tout mélangé niveau vêtements militaires et armes pour que ça le fasse mieux.
On a proposé aussi à des voisins, des amis et on a connu Cédric (l'acteur principal) par relation avec un autre ami.
Ils ont tous joués le jeu bénévolement, c'est vraiment cool de leur part, on en garde un super souvenir, et quand on se croise on en parle encore, prêts à recommencer...
Magic Fire Music : A votre avis, quel est l'impact d'un clip sur le public ? Personnellement, je pense que les clips n'ont pas d’intérêts majeurs si ce n'est proposer des images et nous conforter dans la compréhension des textes, annihilant notre imaginaire. Peut-être que je me trompe...
Jean : En ce qui nous concerne Cathy et moi on est pas vraiment dans le délire de faire des clips. On le fait parce qu'aujourd'hui les d'jeunes s'envoient un clip avec leur mobile et si ça leur plait ils téléchargent le titre directement dans la foulée. C'est une communication qui a beaucoup d'impact.
Après pour ceux qui ne procèdent pas comme ça le clip peut paraître inutile mais la plupart des gens aiment voir le groupe, a quoi ça ressemble - pour pouvoir critiquer bien sûr- « elle est comment la chanteuse ? Ha bof ... c'est naze alors ce groupe ! » ou alors « ouah! elle est trop top la chanteuse, c'est trop bien ce qu'ils font ! » tu vois le genre, c'est malheureux... mais c'est souvent comme ça.
En fait le problème du clip pour un groupe c'est comme pour la prod de l'album si t'as les moyens de faire un truc pro ça l'fait et t'as de bon retours, sinon c'est mort...
Puis c'est un peu comme un bouquin (pour ceux qui aiment lire) quand il est repris en film, souvent c'est la déception car tu avais imaginé l'histoire et les ambiances différemment.
Cathy : alors là, ça me fait vachement plaisir ce que tu as dit sur la restriction de l'imaginaire. C'est ce que je pense. J'adore tout ce qu'est subjectif et non imposé justement pour laisser libre court à l'imagination, mais je pense sincèrement que beaucoup de gens marchent au « visuel » et qu'il faut en tenir compte.
Magic Fire Music : Quel est le futur d'Inhepsie ? Des concerts, un nouvel album en préparation ? Dites-nous tout ! C'est le moment de votre page pub ^^
Jean : On sera amené un jour à splitter ! Ha ha !!!
Plus sérieusement, Cathy est déjà sur de nouvelles compos, j'espère qu'on ira vite pour tout finaliser cette fois, malgré notre surplus d'activités.
Pour les concerts on a pas énormément de propositions pour le moment mais ça va se débloquer très vite, on aimerait bien se faire une petite tournée mais rien de concret pour le moment, c'est en étude. Toutes nos news et concerts seront noté sur notre site: www.inhepsie.fr
Magic Fire Music : Prana Concept pour la production, Brennus pour la distribution, The Rock Runner's pour la promotion, et Tamaris Promotion pour le booking... Vous ne vous y perdez pas avec tout ce monde ? Que vous apportent-ils de plus que vous ne pourriez faire vous-même ?
Jean : En fait on a le temps de rien faire, pour tout gérer il faut des fonds et pour en avoir il faut bosser, donc on est bien content d'avoir des personnes avec nous qui se bougent pour la promo etc...
Prana Concept, c'est l'association que nous avons créé pour produire Inhepsie, on se débrouille pour ramener des fonds par nos propres moyens mais c'est du boulot en plus.
C'est déjà du travail la gestion d'un groupe : créer des morceaux, les arranger, les mettre en place, organiser les répètes, les set listes et préparer des concerts, la conception de visuels pour les supports promo les cd et les décos... peu de gens se rendent compte du boulot que ça représente. On a déjà « pété un câble » avec notre ancien groupe (Ad Vitam Aeternam). En fait si les journées faisaient 48h on pourrait peut-être tout gérer mais ça serait bâclé.
Dany gère beaucoup de choses sur le net, ça nous a bien aidé.
Brennus Music, Taranis et The Rock Runners font du bon boulot, on en a de bon retours.
Cathy : Il est vrai qu'on a pété un plomb à tout gérer et que tu ne peux pas tout faire sans que ce soit au détriment d'autre chose. Alors, avec le temps et l'expérience, on apprend. Mais surtout, nous avons chacun nos savoir-faire et si on arrive à jouer de la musique c'est pas ce qui fait de nous de bons commerciaux ! Alors c'est primordial de s'entourer de gens qui savent le faire correctement et pour nous c'est un gain de temps qui nous permet d'être plus efficace.
Magic Fire Music : Que pensez-vous de la fermeture de Megaupload ? Pour vous le téléchargement via ce style de plateforme est-il bénéfique ou non pour les groupes ? Certains groupes n'utilisent que ce genre de distribution et délaissent le CD physique. Imaginez-vous un monde sans CD ? Et que pensez-vous du retour en force du vynil ?
Jean : La fermeture de Megaupload, c'est vraiment dommage...
En fait on a jamais téléchargé un film ou un mp3 avec Cathy, ça ne veut pas dire qu'on achète tout ce qu'on écoute ou qu'on voit, on copie directement les cds et les films qu'on nous prête comme on le faisait à l'époque des cassettes audio et VHS, on est de la vieille génération mais le résultat est le même de toute façon il n'y a pas grand monde qui a les moyens de s'offrir tous les albums qui sortent, il y a de plus en plus de groupes et ce serait de la folie de tout acheter.
Pour un petit groupe l'important est d'être écouté que ce soit sur cd ou en téléchargement, évidemment quand tu vends 30000 albums le discours doit-être différent.
Le téléchargement a fait du tort aux petits labels mais bon c'est un long débat (les petits labels ont aussi fait du tort à pas mal de petits groupes...) et les gros labels n'en souffrent absolument pas au contraire c'est de la promo gratuite pour eux, celui qui aime vraiment un groupe ils s'achètent le cd où vont au moins les voir en concert.
Un monde sans cd pourquoi pas, on se prendrait moins la tête à essayer d'en vendre...
Le retour du vinyl, ha ha ! Pendant quelques années on ne le trouvait plus dans les grandes distributions, mais on en trouvait toujours dans les labels indépendants pour les groupes de métal extrêmes, le punk, le rock alternatif et la techno, moins présent dans le métal « grand public » mais toujours là. Pour info, à côté de chez nous il y a un label de metal extrême (Légion of Death) qui a toujours sorti ses groupes sur vinyls.
Pour un collectionneur c'est super d'avoir des éditions limitées en vinyl, maintenant pour le rangement c'est un peu encombrant par rapport à une clef usb ou un cd mais bon…
Magic Fire Music : Quel est en ce moment votre CD de chevet ? Et votre livre ?
Jean : Orphaned Land, jamais de livre.
Cathy : Into the Abyss, l'être solaire.
Magic Fire Music : Un grand merci pour vos réponses, et je vous laisse le dernier mot !!
Inhepsie : C’est nous qui te remercions, nous espérons que les lecteurs auront envie de découvrir notre groupe et d'écouter notre nouvel album !