
Avant Toute Chose :
Afin de profiter pleinement de cette Kronique et de la vivre en temps réel je te propose tout d’abord d’aller sur http://hellofaride.fr/ et de télécharger gratuitement le cd dont nous allons parler dans les prochaines lignes ci-bas.
C’est fait ?
Maintenant on lance le lecteur de musique et là on commence à savoir de quoi on parle !
(Rien de mieux que d’écouter directement un artiste quand on en lit la Kronique !)
Le Groupe :
Hell Of A Ride est un groupe que l'on peut classifier d'assez récent sur la scène parisienne (2011) mais qui fait partie du peu de groupes qui peuvent se vanter d’avoir :
- Un très bon niveau technique et de précision dans leur domaine.
- Un concept qui les différencie des autres groupes visuellement et musicalement.
- Un vrai chanteur (Oui c’est assez rare pour le préciser, mais dans ce domaine beaucoup se contentent de gueuler, d’autres se contentent de placer un chant aléatoire sans cohérence, mais rares sont ceux qui peuvent prétendre à pousser la voix impeccablement, et savoir gueuler sans lâcher ses notes, le tout avec une grande énergie en cd comme sur scène).
On est très loin du groupe du dimanche, Les Hell Of A Ride mettent toutes les chances de leur coté et voient les choses en grand, ce qui se sent à la qualité du son et à la recherche de leur clef de voitur… heu pardon, à leur recherche musicale mais aussi à travers leur clip vidéo très typé Tarantino et très professionnel !
Fast As Lightning :
Après quelques secondes d’intro présentant John Ringsdale (Mad Dog, personnage fictif emblématique du groupe) on fonce directement sur Fast As Lightning qui met tout le monde d’accord pour cesser toute autre activité que de bouger la tête de haut en bas comme il se doit !
Description Issue du facebook du groupe : “Modern heavy stunt rock”.
Chaque groupe définit un peu son style comme il le souhaite.
Et bien moi j’aurais rajouté ‘awesome Speed’ devant tout ça.
En effet l’Ep prend aux tripes : Efficace et accessible, en soirée pour ruiner les nuques, dans le métro pour se sentir pousser des ailes sous ses écouteurs, ou encore en voiture pour se retrouver sur la route 66. Si je devais comparer ce cd avec une nana ce serait ‘un bon coup’.
Tu vas adorer l’enfoncer au fond de ta chaîne et l’entendre gueuler pendant que tu remues la tête entre ses enceintes. Energique, vivant, excitant, c’est du plaisir pur !
Néanmoins tu vas trouver ça trop court, Huit titres, non quatre en fait car on y trouve une introduction deux transitions, et un final, snif.
Deux possibilités:
- Soit on y va pour les chansons, et concrètement on lance directement la 2 - "Fast as lightning", la 4 - "Screaming out" et la 7 - "Tears and scars", on clique ‘repeat’, et on s’enchaîne tube sur tube pendant toute la soirée.
"The road" étant en revanche d’un niveau bien inférieur au reste selon moi. (Logique. Sur tous les EP’s / Maxis, les groupes envoient le pâté au début, puis à la fin, mais le milieu est toujours assez aléatoire et trop souvent on sent un certain relâchement dans le travail musical)
-On y va en mode ‘histoire’ parce que le concept est sympa, que l’histoire de "Mad Dog on the Phone" est crédible et pas juste la pour le remplissage. Entre le site Web, le clip, l’EP et la cohérence scénique une seule conclusion possible : John Ringsdale est vivant, il déboîte, et tu veux tout savoir sur ses futures aventures.
Bilan :
Plus d’un an après sa création (Mars 2011) le groupe dispose d’une superbe dynamique le conduisant sur les routes malgré les soucis de changements de Line-up (basse-batterie).
Actuellement en acoustique on ne peut souhaiter que l’arrivée du dernier maillon de la chaîne pour permettre à John de poursuivre sa route sur tout un nouvel album de tubes (mais attention, si on a une transition entre chaque morceau alors ce sera un 16 titres minimum ! (A l’Américaine –cf Body Count et autres cd’s de 20 pistes dont 10 interlude)).
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