Caractéristiques

  • Groupe : Symphony X
  • Album : Iconoclast
  • Sortie : Juin 2011
  • Label : Nuclear Blast
  • Style : Heavy metal à tendance progressive
  • Site Web : www

18/20


Tracklist

    01. Iconoclast
    02. The End of Innocence
    03. Dehumanized
    04. Bastards of the Machine
    05. Heretic
    06. Children of a Faceless God
    07. Electric Messiah
    08. Prometheus (I Am Alive)
    09. When All is Lost


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Symphony X

- Iconoclast

Par Groleg, le 20/06/2011 || 0 commentaires

Symphony X est une valeur sûre du heavy progressif et ce Iconoclast, attendu depuis quatre ans, confirme tout le bien que l’on pense du quintette américain. Ce disque va sans doute figurer parmi les références du genre, incontestablement.

Le groupe, qui avait d’abord inclus à ses débuts des éléments néo classiques, se détache presque totalement de cette orientation, mis à part dans les soli de guitare, et les lignes de clavier tournoyantes présentes à chaque titre. Le gros changement est sans doute d’avoir composé un disque ultra heavy aux mélodies vocales imparables, notamment grâce à un Russel Allen impérial, qui de part sa puissance, sa tessiture et ses capacités de modulation, se révèle être le digne successeur de Ronnie Dio, notamment sur les méandres du très lourd « Electric Messiah ». Michael Romeo a créé tout un panel de riffs ultra heavy, assez complexes comme le présente le très heavy prog « Prometheus (I Am Alive)». Russel en profite d’ailleurs pour sortir sa voix la plus inquiétante et la plus gutturale, avant que ce dernier n’explose tout à l’aide d’un refrain carrément intenable. Il faut dire que dès les neuf minutes du titre éponyme, on sait que ce disque va être référentiel tant les riffs et les mélodies sont intouchables et facilement mémorisables malgré leur complexité évidente. A ce titre, l’entrée en matière est plus qu’heavy et la vitesse assez vertigineuse. Jason Rullo abat encore un énorme boulot derrière les fûts, notamment lors de breaks assez vertigineux. Quant à Michael Pinella, il garde la grandiloquence qu’on lui connait, insufflant à chacune de ses interventions la touche néo classique qui nous rappelle les jeunes heures des Américains. « Bastard of the Machine » est un morceau ultra rapide et vous frappe à la figure tel un glaviot. « Children of the Faceless God » marque par sa mélodie impeccable, tandis que « When All is Lost », de par son piano et voix introductifs, annonce l’épique et s’approche de par sa tournures des titres issus de Images and Words de Dream Theater. Evidemment, la production est bombastique et fait exploser les roquettes que sont les classieux « Deshumanized » et « Heretic », titres totalement irrésistibles.

La patience est récompensée par cette pierre angulaire du heavy que vient d’enfanter Symphony X. Un disque plus personnel qui s’éloigne des poncifs du genre, car Iconoclast incarne véritablement ce que heavy signifie. Le Groleg, il en est encore tout décoiffé, c'est dire !


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