Caractéristiques

  • Groupe : Neal Morse
  • Album : So Many Roads
  • Sortie : Mars 2010
  • Label : Inside Out
  • Style : Rock progressif énergique
  • Site Web : www

18/20


Tracklist

    CD-1
    01. "At The End Of The Day"
    02. "Leviathan"
    03. "The Way Home"
    04. "Author Of Confusion/I’m The Guy"
    05. "That Crutch"
    06. "We All Need Some Light"
    07. "Lifeline"

    CD-2
    01. "Question Mark Medley"
    02. "Help Me"
    03. "Testimedley"

    CD-3
    01. "Walking On The Wind"
    02. "So Many Roads"
    03. "Stranger In Your Soul/Bridge Across Forever"


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Neal Morse

- So Many Roads

Par Groleg, le 31/03/2010 || 1 commentaires

Ce triple disque live intitulé « So Many Roads » retrace les concerts qu’a donnés Neal Morse à travers l’Europe en 2008, pour soutenir sont excellent « Lifeline » et dont de larges extraits nous sont offerts ici.

Neal Morse et sa bande de jeunes loups démontrent qu’ils sont une formation incontournable aux mélodies redoutables pour ne pas dire imparables. Neal Morse interprète ici un vaste florilège de sa prolifique carrière en solo pour plus de trois heures de plaisir pris sur le vif à Verviers, Bochum, Zoetermer. Evidemment Paris est absent car Neal n’a pas jugé opportun d’y faire une halte. Je pense qu’il s’agit surtout de l’absence de promoteur courageux qui a fait capoter l’affaire.

Durant ces trois heures, les envolées lyriques sont nombreuses. Les passages jam jazzy y sont éblouissants grâce aux duels de claviers qui opposent Neal Morse et Henk Doest mais aussi Jessica Koonem, qui soutient Morse dans certaines parties vocales. Derrière les fûts, il fallait quelqu’un de la trempe de Mike Portnoy et l’excellent Collin Leijenaar, au physique de déménageur, le remplace de fort belle façon.
La setlist monte en puissance offrant à Elisa Krijman des envolées solos vraiment frissonnantes. Le premier disque présente des chansons à la longueur raisonnable avec notamment le sombre et presque doom « Leviathan ». Le titre le plus sombre jamais composé par Morse et qui justifie à lui seul la possession de « Lifeline ». « Author Of Confusion », nous permet de redécouvrir dans sa deuxième partie l’excellent « I’m The Guy » de Spock’s Beard où la voix du leader se fait celle d’un crooner. A quand « Snow » en intégralité sur scène ? Pour la reformation du Spock’s Beard originel, ça serait bien !
« We All Need Some Light » demeure comme son titre l’indique, lumineuse. Tout le monde participe aux chœurs et c’est un ravissement. « Lifeline » et « At The End Of The Day » présentent la face épique d’un Neal Morse qui est sans doute le Maître de la spécialité. Ceux qui me lisent depuis longtemps savent au combien j’aime ce mec, même si il a viré un peu barré depuis quelques années. Le deuxième disque ne pouvant durer deux heures, Neal et sa bande de surdoués nous servent sur un plateau deux pots-pourris virevoltants, ceux reprenant les thèmes principaux de « Question Mark » et de « Testimony ». Gros morcifs jouissifs !!! Vocalement et musicalement Morse est à son plus haut niveau. Le troisième cd nous rappelle que durant de nombreuses années Neal a été l’âme de Spock’s Beard. Il ressort pour l’occasion « Walking On The Wind » et sa mélodie au clavier entêtante, mais tellement belle ! « So Many Roads », du haut de ses trente-cinq minutes, résume toute la philosophie musicale et spirituelle d’un Neal Morse qui sur la fin est presque au bord des larmes. C’est aussi le morceau qui permet à chacun d’y aller de sa petite intervention. Transatlantic revient au printemps en Europe, visiblement, il l’était déjà à Bochum en 2008 grâce à un enchaînement en rappel de « Stranger In Your Soul », ultra heavy, et de « Bridge Across Forever » rallongé et souvent plus planant que son pendent studio.

Cette triple rondelle résume parfaitement l’œuvre gargantuesque du Bonhomme. Les fans seront aux anges. N’y voyait aucun jeu de mots de ma part ! Pour ceux qui ne connaissent pas ce Dieu de la musique progressive dynamique et lumineuse, ce « So Many Roads » est une putain de bonne introduction. Incontournable et indispensable. God of prog bless you.

Editée le 01/05/2010

Commentaires

  • De Magus; , posté le 31/03/2010 à 22h36

    Merci Groleg, je saute dessus !


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