Caractéristiques

  • Groupe : Atmosfear
  • Album : Inside the Atmosphere
  • Sortie : 2003
  • Label : ProgRock Records
  • Style : Metal Prog
  • Site Web : www

18/20


Tracklist

    01 Inside the Atmosphere
    02 Circumcision
    03 A Cry of Dismay
    04 Mysterious
    05 Feardrops
    06 Patience
    07 Thinking Progressive
    08 Eleanor Rigby
    09 Zephaniah
    10 There is Love at the End

Autres chroniques

Atmosfear

- Inside the Atmosphere

Par The Keeper, le 10/12/2006 || 0 commentaires

Le groupe Allemand que voici propose avec son premier album, un métal progressif complet et je peux le dire, sans faille. Atmosfear c’est formé en 1997 et a de suite proposé un EP de trois titres qui semble-t-il a pu propulser le groupe en temps que première partie lors de pas mal de concert pour des groupes tels que Poverty’s no Crime, Vanden Plas ou bien encore Ivanhoe ainsi que lors de quelques festival en compagnie de Pain of Salvation ou Sun Caged.

Les fans de métal progressif aimant le mélange d’ambiance mélodique et de moment puissant ont de suite appréciée la formation, de là la machine est lancée et sort en 2003 Inside the Atmosphere sur un petit label, Gecko Records.
Musicalement les Allemands proposent une musique à l’influence diverse, Dream Theater, Pain of Salvation, Poverty’s No Crime, Threshold, ou bien encore le Queensrÿche et le Fates Warning du milieu des années 80, avec Rage for Order et Awaken the Guardian.
Le tout donne un son et une musique finalement assez personnelle à Atmosfear.

L’album débute par « Inside the Atmosphere », l’ambiance semble assez sombre et malsaine, le chant de Oliver Wulff est le mix parfait de Geoff Tate (Queensrÿche) et de Ray Alder (Ex Fates Warning). Techniquement les musiciens sont irréprochables. La basse de Burkhart Heberle gronde à la façon Rush et l’atmosphère très profonde dégagée par les notes de claviers de Stephan Kruse est presque palpable. L’univers de Atmosfear semble pour le moins, complexe. « Circumcision » garde la direction très sombre prise sur le titre précédent. Le chant lancinant de Oliver Wulff est superbe. « A Cry of Dismay » accélère un peu le mouvement, les riffs se font plus direct et plus lourd encore. Les compatriotes de Threshold ne sont pas loin. La basse est surpuissante, un véritable mur. « Feardrops » est malgré son riff carré bourré d’émotions. « Thinking Progressive » est comme son nom l’indique très prog. Passages complexes de rigueur, break en veux-tu en voilà, mais toujours de façon à ce que la mélodie tienne le haut du pavé, pas de passages techniques surréalistes donnant mal à la tête. Watchtower est décidément partout. « Eleanor Rigby » n’est autre que la reprise des Beatles revue par les Allemands, la puissance en plus. Ce titre passe très bien sur le disque et l’adaptation pourrai laisser croire que cela n’en est justement pas une et que la composition originale est belle est bien celle de Atmosfear. Superbe travail messieurs.
Sur douze minutes ensuite, le quintette déploie toutes ses qualités. « Zephaniah » est une pièce bourrée de note, où mélodie et technique s’accouplent de façon vraiment jouissive. La qualité du titre n’est pas sans rappeler une certaine formation du nom de Shadow Gallery. Enfin « There is Love at the End », superbe ballade vient conclure le disque de façon époustouflante. Chair de poule garantie. La prestation fait indéniablement penser à une des ballades ultimes composé par Queensrÿche, « Someone Else ? ». D’ailleurs le chant de Oliver Wulff ici est quasiment aussi beau que celui de Tate, la comparaison est plus qu’évidente entre les deux voix.

Un grand bravo donc à Atmosfear, qui avec ce premier album a su ce faire une grande place au sein de ma discographie.
Un groupe qui mérite largement de faire partie de l’écurie Inside Out.
Un album, donc hautement recommandable !


Commentaires

    Il n'y a pas encore de commentaire.

Ajouter un commentaire

Pseudo
Email
Recharger
Recopier le code: