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ToxicVision

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Si un festival ne se fait pas tout seul, c’est bien parce que derrière, il faut l’organiser. Rencontre avec l’organisateur principal, Jeremy, qui a bien voulu m’accorder un peu de temps pour répondre à mes questions et nous en dire plus sur le festival et sur le tatouage en général après une journée fortement chargée, histoire de faire un debrief.

/!\ Les propos tenus dans cette interview sont exclusivement sorti d’une prise de note. Les tournures de phrases sont donc l’entière responsabilité de Toxic_Vision /!\


 

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1) Salut Jérémy, tu peux te présenter vite fait  ?

Jérémy  : Salut moi c’est Jérémy, je bosse chez Needles-Factory, voilà. (rire)

2) Évidemment, pour toi, le tattoo c’est qu’une passion  ?

Jérémy  : Oui naturellement, quand tu est là-dedans tu vis tattoo, tu penses tattoo, tu manges tattoo … c’est vraiment un choix personnel et aujourd’hui il n’y a que des passionnés qui sont présents avec leurs stands.

3) Ton premier tattoo c’était quoi  ?

Jérémy  : Un motif à l’ancienne que ma mère m’a tatouée.

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4) T’en penses quoi des tattoos infinis  ?

Jérémy  : Aujourd’hui il y en a de trop, c’est le genre de tattoo où t’as la signification juste sous les yeux et c’est trop impersonnel, j’ai envie de te dire même que c’est le genre de tattoo où juste en-dessous tu peux écrire «prêt à recouvrir  » parce qu’il y en a plein qui le regrette ensuite. Mais bon c’est comme ça et faut bien en faire  !

5) Alex est sympa  ? (rire)

Jérémy  : Oui ça va, il est vraiment cool. J’ai appris avec lui, il m’a fait une très bonne formation en me mettant direct le pied à l’étrier. (rire)

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6) La journée s’est bien passée ?

Jérémy  : Excellent, aucun soucis, on a un énorme soutien de l’APEI et d’Opal Autisme toute la journée, ainsi que des tatoueurs mais aussi des gens présents aujourd’hui, on a vraiment passé une bonne journée (ndlr  : une organisatrice qui passait au même moment nous annoncent qu’il y a eu plus de 400 entrées !)

7) Tu m’avais glissé à l’oreille quand BBÄ et Netfastcore jouait à Boulogne-sur-Mer ton projet de ce festival, qui s’est concrétisé aujourd’hui. Pourrais-tu nous en dire plus et pourquoi cette cause précise  ?

Jérémy : Déjà parce qu’il y a pas beaucoup d’associations qui s’occupent de cette cause, et qu’il y en a déjà beaucoup pour les autres, ensuite parce que ma mère travaille là-dedans, donc on a voulu aider. C’est pas toujours facile pour eux, vu le manque de subventions et le manque de moyens auxquels ils ont à faire.

8) Ton meilleur souvenir de tatoueur  ?
Jérémy : La première fois que j’ai tatoué ma mère, c’était assez stressant et j’ai pris une bonne douche de sueur pour le coup, ça a était la trouille de ma vie. (rire) En plus pour en rajouter une couche, Alex était là, il me surveillait, j’te raconte pas. (rire)

9) Un conseil pour les jeunes tatoueurs qui en veulent  ?

Jérémy : Surtout ne pas apprendre tout seul dans son coin parce que c’est comme ça qu’on fait des conneries, il faut suivre une formation pro parce que ce sera la meilleure façon d’y arriver et surtout être passionné par ça, parce que la différence entre quelqu’un qui aime ça et celle qui fait ça juste pour les thunes se verra, même dans l’art en général c’est comme ça.

Merci à toi Jérémy  !

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FB de Jérémy : https://www.facebook.com/TorduGenialTattoo/?ref=ts&fref=ts

FB de Alex-Needles Factory : https://www.facebook.com/Alex.Needle.tattoo.piercing/?ref=ts&fref=ts

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Le rendez-vous avait déjà été pris depuis longtemps, et voici que l’on redépose les bagages à Calais pour une date qui s’annonce déjà controversée. A gauche, Black Bomb Ä, qui a déjà bien écumé les routes avec un nouvel album sorti depuis presque un an. Et à l’opposé, Tagada Jones qui vient compléter le concert de ce soir avec l’avant-dernier show du Dissident Tour. Tout cela avec une jauge frôlant le sold-out (à 50 places près), autant dire que l’ambiance dans la salle (plus communément appelée CCGP par les adeptes) allait être explosive ce soir.

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Les hostilités débuteront à l’heure avec Arno&cie, sous le sampler du dernier album, et la machine est dors et déjà lancée. Dès le premier titre, c’est un groupe plus qu’en forme, enragé sur la scène et devant une foule déchaînée dans le pogo qui chauffera à blanc Gérard Philippe, et ce, pour toute la soirée. Même si la setlist tourne beaucoup autour des deux derniers albums, on n’oubliera pas les titres phares de la discographie du groupe tels que  » Lady Lazy », « Police Stopped Da Way » ou « Mary » avec un public monté sur scène sur la dernière chanson, qui débranchera malencontreusement la pédale de Snake finissant le morceau sans son … C’est ça le Rock’n’Roll !

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Pas d’énorme surprise si ce n’est l’ambiance habituelle des concerts des Black Bomb: le son très propre, un vrai dialogue artistes/public avec les tirades habituelles d’Arno et de Poun, le fait que ces derniers descendent dans la fosse et que Snake/Jacou s’approchent du public pour être toujours au plus près d’eux … C’est comme un gâteau au chocolat : tu connais la recette, tu sais comment ça va se passer, mais c’est toujours aussi bon !
Un bon rétablissement à Jacou qui a chopé une bonne tendinite pour les deux derniers morceaux mais qui a quand même su assurer le show !

Setlist : Comfortable Hate, On Fire, Lady Lazy, Double, Born to Die, To Reactive, The Point of No Return, Tears of Hate, Land of Bastards, Look at the Pain, Police Stopped Da Way, Mary, Come on Down, Make Your Choice

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Après avoir ratissé une très, très large partie de la France suite à la sortie de leur dernier album Dissident début 2014 avec plus de 160 dates ( !), Tagada Jones pose ses valises à Calais pour l’avant-dernière date de la tournée avant d’hiberner en studio et revenir en 2017. Et avant de débuter un concert de Punk Hardcore qu’est-ce qui est bon d’avoir en main ? Une bonne bière évidemment … Et en fait non, vu que le bar s’est littéralement fait piller tout ses fûts avant même que le groupe ne commence à jouer ! Chose assez rare pour être soulignée.
Mon avis sur le live de Tagada Jones ne divergera en rien de leurs confrères : c’est concis, efficace et on est rapidement pris dans une spirale révolutionnaire aux sons d’une setlist qui a fait ses preuves en live plus d’une fois et qui récoltera autant de voix que leurs frères juste avant. Rien à reprocher encore une fois, le son et les lights sont excellents ; le 4ème mur est brisé à nouveau après BBÄ, et Tagada nous aura livré un excellent concert à l’image de la tournée. Chapeau bas, on se retrouvera sûrement sur les routes en 2017.

Setlist : De l’amour & Du sang, Instinct Sauvage, Le Chaos, Yech’Ed Mat, Pavillon Noir, Descente Aux Enfers, Tout va Bien, Zéro de Conduite, Cargo, Les Nerfs à Vif, Vendetta, Dissident, Je suis Démocratie, Le Chant des Résistants, Plus de Son, Plus d’image, Ecowar, Le Feu aux Poudres, La Traque, Les Compteurs a Zéro, Osmose 99 (Parabellum Cover), Superpunk, Karim&Juliette.

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Encore merci à Charlotte pour l’accréditation.

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1ère date Metal de l’année à Dunkerque et quelle date ! Voilà 4 ans que les Benighted n’étaient pas revenus dans la salle du Nord et en plus de cela, on nous colle en tête d’affiche The Black Dahlia Murder ! Autant dire que cette soirée s’apparentait à une joyeuse fête bouchère quand l’annonce a tombée.
En prime, quelques semaines plus tard, on nous annoncera que Gorod s’ajouterait aux dates françaises de la tournée, mais malheureusement, dû à un problème médical avec le guitariste, il faudra attendre Avril pour les voir dans le Nord-Pas-de-Calais. Ce sera donc les régionaux de Colossus qui se colleront à une date qui fut sold-out rapidement.

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C’est indépendamment de la volonté de la salle que le concert commencera avec quelques minutes de retard ; mais pour quelques minutes, who cares seriously ? Voir le groupe sur scène est toujours un plaisir tant leur Death Modern est puissant, bien crasseux et rend aussi bien en studio qu’en live. Bon, pour chipoter, on pourra dire que, dû à l’espace réduit de la scène et au fait qu’ils soient six, ce ne fut certes pas facile de se déplacer dans les 4Ecluses, mais ce n’est pas cela qui les empêchera pour autant de s’éclater avec une setlist 100% au nom de Lobotocracy, que ce soit avec le morceau  » Uninvited Guest  » qui a fait l’œuvre d’un clip ou encore le  » We Are The Ones Called Devils  » et son break de fin assez efficace pour mettre de sacrés roustes.
Avec un son un peu étouffé au début, mais finalement ré-arrangé au bout de deux morceaux, et des front-lights assez absente pour les photos, la Scylla du Nord a su chauffer la salle Dunkerquoise avec un public, certes timide, mais qui était bien présent à contrario de ce que les mauvaises langues aient pu penser. Madame et messieurs, nous vous attendons au tournant avec de nouveaux concerts d’une aussi bonne qualité que celui-ci !

Setlist : Evilution Failure, Uninvited Guest, Worst Clone Award, The Path of Retaliation, We Are The Ones Called Devils, Seize My Final Breath, The Combustion Point

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Après une grosse tournée québecoise, voilà désormais que nos Frenchies de Benighted s’embarquent sur une nouvelle croisière de destruction massive à travers l’Europe avec les Black Dahlia, autant dire que le temps de sortir 5 minutes et de revenir tout de suite après, la salle était quasiment comblé et le peu de place qui restait était dans le fond de la salle. Cependant, quelques remplacements étaient prévus avec Charles des Walking Dead Orchestra (ndlr : que vous pourrez retrouver avec son groupe au Noise Dreamer Zone le 13 Mai 2016, toujours à Dunkerque) et Gab remplacé par un autre guitariste donc je n’ai pas eu le temps de faire connaissance malheureusement. Et c’était aussi également le moment de dire au revoir à Kevin Kikou Foley, pour sa dernière tournée avec Benighted.
Du coup, une salle comblé avec un groupe de Brutal Death plébiscité, ça donne quoi ? Toujours un putain de bordel, avec du circle-pit, du Wall of Death et des pogos à gogo, le tout sur une setlist bien best-of avec des titres tels que  » Slut « ,  » Experience Your Flesh « ,  » Let The Blood Spill « ,  » Swallow « … et même si pour les photos ça n’a pas était chose aisée, les Brutaux ont clairement su faire plaisir à Dunkerque ce soir en mettant l’ambiance de la soirée avec un son au top et des lights un peu moins tops mais assez bonne pour le coup. Benighted n’a plus rien à prouver et il continuera à détruire des salles comme bon lui semblera pendant encore des milliers d’années.

Setlist : Collection of Dead Portraits, Experience Your Flesh, Let The Blood Spill Between My Broken Teeth, Carnivore Sublime, Slut, Fritzl, Defiled Purity, Swallow, Asylum Cave, Jekyll.

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Souvenir du Hellfest 2014, The Black Dahlia Murder avait retourné une Altar d’où nous sommes ressortis marrons de la tête au pied tellement la poussière avait volé ce jour-là. Les Américains n’ont jamais fait dans la dentelle, et ce n’est pas leur dernier méfait, Abysmal sorti il y a quelques mois prouvera encore une fois le contraire.
Trevor est toujours autant en forme, une véritable bête de scène, un frontman par excellence qui n’hésite pas à plaisanter autant gestuellement que vocalement avec son public, et le groupe n’hésitera pas à piocher à droite à gauche dans leur discographie pour nous faire passer une excellente fin de soirée, surtout du côté de Miasma, quoi qu’avec un public un peu fatigué du concert précédent (en même temps…). Un show XXL comme seuls les Ricains ont le secret et de la bonne ambiance, et on comprend vite pourquoi le groupe a su percer à travers la scène Metal, malgré une basse pas trop présente qui aurait pu donner le cachet crado dont le groupe fait si bien dans ses productions studios comme sur  » Statutory Ape  » par exemple.
Bref, une grosse tête d’affiche comme ça aux 4Ecluses, c’est fat et ça fait vraiment super plaisir.

Setlist : Receipt, What A Horrible Night To Have A Curse, On Stirring Seas of Salted Blood, Threat Level No. 3, Vlad, Son of the Dragon, Moonlight Equilibrium, Elder Misanthropy, Abysmal, Funeral Thirst, Everything Went Black, A Vulgar Picture, I’m Charming, Raped in Hatred by Vines of Thorn, Miasma, Statutory Ape, Deathmask Divine, I Will Return

Les 4Ecluses en imposent toujours plus avec une des plus grosses dates du début d’année dans le Nord-Pas-de-Calais, date qui fut sold-out rapidement, qui a su se démarquer du lot en remplaçant Gorod par un groupe local en peu de temps en plus, et avec leur date mensuel, ce n’est pas prêt de changer. Rendez-vous (peut-être ?) dans la salle le mois prochain pour Regarde Les Hommes Tomber, Briqueville et The Lumberjack Feedback.

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Merci à Aurélien des 4Ecluses pour l’accréditation.

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Bonne année à tous ! 2016 étant enfin arrivé, la reprise des concerts pouvait enfin avoir lieu pour nous, avec notamment cette date qui était attendue depuis un bon bout de temps. L’influence de forces cosmiques et d’extra-terrestres seront les mots d’ordres de ce soir, puisque les trois groupes ont pour thématique les êtres venus d’ailleurs.

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A Night in Texas débarquera de sa soucoupe volante dans la Péniche Lilloise (mais pas pour nous voler nos vaches) pour ouvrir cette soirée d’ordre universel. Malheureusement, ce sera un groupe qui sera à 4 et non 5 sur scène ce soir, dû au fait que leur guitariste lead est très malade… Bon, tant pis. Avec un Deathcore qui va au fond de la cage à miel, les quatre australiens chaufferont un public venu pour la première tête d’affiche avec un mosheur (ndlr : ou un char à bœufs qui a failli me péter les chevilles puisqu’il s’est littéralement jeté sur moi) qui commencera les hostilités à la toute fin du set.
Efficace mais pas assez pour porter un véritable coup critique d’entrée de soirée puisqu’un peu trop répétitif, les Austr-Aliens ont une arme à toute épreuve, et c’est bien leur frontman complètement possédé par des forces universelles, il a su attirer toute l’attention sur lui, ce qui aura pour résultat de ne pas prêter un œil vraiment trop attentif aux autres membres sur scène si vous étiez devant. Un groupe d’ouverture qui aura au moins eu le mérite de faire d’une soirée une fête sous le signe des étoiles.

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Si un groupe fait des vagues sur la toile US et sur la vague Deathcore tout court, il s’agit bien de Rings of Saturn. Riffs cosmiques, ponts spatiaux, breakdowns astronomiques, on aura le droit à une véritable démonstration technique de l’espace avec quatre nerds qui planent à 15000, à se demander s’ils ne sont pas en contact directement avec les extra-terrestres. Pic d’ambiance dès le deuxième morceau et jusqu’au dernier morceau, où les mosheurs s’en donnaient à cœur joie et où ça bougeait sévère, on s’y attendait un peu vu le nombre d’adeptes à la secte de Saturne qui était déjà devant la salle avant l’ouverture, en redemandant même des morceaux supplémentaires. Malheureusement, il y a un running à respecter, et c’est avec plaisir que l’on retrouvera le groupe un de ces quatre en live, même si cela ne reste surtout que de la démonstration technique.

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Nouvel espoir du Deathcore Australien, Aversions Crown sera LA tête d’affiche de cette tournée d’environ une trentaine de dates et l’on peut être surpris ; pourquoi un groupe aussi populaire que Rings of Saturn se retrouve à faire leur première partie, de surcroît, quand la foule s’est surtout déplacée pour eux ? Et une salle à moitié vidée ? Bon. Le groupe joue quand même et envoie la sauce façon voie lactée, et bordel c’est efficace ! Déjà qu’en studio c’était une sacrée poutrelle mais avec l’énergie du live en plus, on n’a pas le temps de s’ennuyer ! Le groupe communique avec nous et fait la part belle du show ce soir, notamment lorsque le chanteur nous félicite de nos beautés françaises quand un « Fuck her right in the pussy » est sorti dans la salle, provoquant un bon moment d’hilarité avant de finir le show sur un Hollow Planet dévastateur.
Nouvelle date à La Péniche pour commencer l’année, date qui sera sold-out soit dit en passant, et qui confirmera à nouveau l’état des lieux, des groupes d’une programmation qui envoi le steak, un son au top quoi qu’un peu brouillon en début de soirée, le seul regret que j’aurais eu cette soirée sera de ne pas avoir pu prendre mon appareil photo suite à un défaut technique car il y avait des front-lights !!!!

 

Merci à l’équipe de La Péniche pour l’accréditation.

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Il y a deux types de concerts  : ceux en bar et les autres. En général la première catégorie est réservé aux soirées entre amis pour le divertissement ou juste voir les copains joués sur scène. Cependant, on dérogera à la règle vu les deux têtes d’affiches et ce soir on s’y attardera avec l’unique date en France de Nocturnal Depression et Forgotten Tomb, ce qui ne déplaira pas vu que ça se passe à Lille.

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Groupe du Nord à l’image d’Adraste, Duwarhk ouvrira avec un public qui débarque, et leur Black Metal laissera un peu froid l’audience en ce début de soirée dû à un show au goût trop linéaire et à un son trop inégal. (trop de batterie et de guitare, basse inexistante et chant trop en dessous à la limite de l’audible.) Cependant les vieux bougres restent dans le thème avec du trémolo picks et un chant typiquement Black, à réécouter en studio pour se donner une autre idée. La bonne blague de la soirée durant le groupe et qui me reviendra toujours sera le backdrop de Forgotten Tomb qui tombe progressivement au fil du show.

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Adraste débarquera au Midland avec leur Pagan Black qui laissera de froid également une audience un poil plus présente mais toujours là pour les têtes d’affiches. Avec un son déjà un peu plus compréhensible mais pas toujours au mieux, le groupe ne laissera pas un souvenir des plus mémorables, dommage vu les tenues de scène qui rappelleront les Celtiques d’autre fois. Ça joue ça joue, mais l’envie d’en voir plus reste présente tout de même.

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On commence à rentrer dans le vif du sujet de la soirée avec les Grenoblois qui seront le Tour Support des Italiens pour environ une vingtaine de dates. Dire de Nocturnal Depression qu’ils étaient attendus par les Blackeux/Doomeux de ce soir serait euphémisant. Le groupe emporte dans les plus tristes recoins de l’âme humaine afin de la faire sombrer encore plus profondément et on appréciera le show à sa valeur. Même si les émotions musicales live sont une moindre retranscription de ce que la bande à Lokhraed fait en studio dû à la prestation vivante et à un son un peu haché sur la basse, on comprendra l’intérêt qu’on eu Forgotten Tomb de les embarquer avec eux en tournée.

Setlist  : As Some Blades Penetrating My Flesh, L’Isolement, Acédie, (Titre inconnu), Spring, Méditation Grisâtre, (Titre inconnu), Nostalgia, Dead Children

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Comme dit bien plus tôt, la règle de la sortie en bar pour un concert sera déroger par la venue d’une tête d’affiche de la valeur de Forgotten Tomb, la force Doom de l’Italie a son paroxysme. On continue d’être transporté encore plus loin encore qu’avec Nocturnal Depression et c’est un groupe présent sur scène autant qu’avec le public qui sera là ce soir. Rajoutez à cela un son au top qui donne du cachet à une basse faisant la valeur des compositions et vous aurez la meilleure prestation de la soirée. En soi, ce sera 1h30 de pur plaisir malsain qui passera trop vite, mais Forgotten Tomb nous aura enterré ce soir, et de la meilleure des façons.

Setlist  : Reject Existence, Soulless Upheaval, Negative Megalomania, Todestrieb, Hurt Yourself and the Ones You Love, Disheartenment / Alone / Steal My Corpse.

Encore merci à l’asso Dark Moon Brotherhood pour l’accréditation.

Dystopie

  • Groupe : La Horde
  • Album : Dystopie
  • Sortie : 2015
  • Label : Fantai’Zic
  • Style : Thrashcore
  • Site Web : www
  • Note : 14/20

ThrashCore, France. Une identité propre fondée sur une musique sincère.

2015, tout ce qui se finit en Core est toujours en pleine expansion et reste la mode, comme le Thrash Metal dans les années 80 ou le Death Metal dans les années 90 auraient pu l’être. Et aujourd’hui on va attaquer cette chronique avec un groupe bien de chez nous : La Horde.

Si le côté Thrash/Hardcore ressort le plus dans cet album, on ne peut nier que le groupe ne se limite pas à seulement deux genres, puisqu’il pioche dans plusieurs types : on sent tout de même quelques influences Punk ici-et-là (« Tony », « Solitaire ») voir même aucune gêne à aller dans des parties plus Groove dans les breaks (« Ravage »). Allant de pair avec cette idée, on passe de compos plus mid-tempo comme « Nous Savions » ou « Immortel » (tout du moins pour la première partie du morceau pour ce dernier) à d’autres morceaux beaucoup plus Thrash « Chan Chan » avec ses quelques solis plutôt anecdotiques.
Si la notion de musique Punk/Hardcore a évolué aujourd’hui, on ne peut pas parler de ces genres sans évoquer les thèmes abordés : la régression évolutive de l’humanité : « Même avant que les machines viennent m’emporter, il n’y avait déjà plus rien à espérer, et derrière les murs de nos anciennes villes, lentement pourrissaient nos idoles d’argile  » le harcèlement  » Dans ton corps, enraciné, je retrouve ma liberté, ta propre vie devient geôlière, je me délecte de ta chaîne  » ou encore la lutte des classes/les différences entre castes (françaises, pas chinoises pour ce coup)/ les inégalités entre riches/pauvres/ la restriction de la vie privée/public. (veuillez rayer la mention qui vous arrangent, merci.)  » Citoyens sous contrôle hégémonique, des yeux installés dans chaque foyer, malgré la lutte de la Ligue Démocratique, c’est la restriction de nos libertés. « 

En développant une identité forte et cohérente, La Horde nous délecte ici de son deuxième album, variant à l’image de montagnes russes. Tantôt partant sur des constats tristes mais réels comme sur des possibilités de progrès dans les textes, et ayant une musique à cette image avec des morceaux plus ou moins rapides. Au final pas grand chose à dire dans cette chronique, si ce n’est que le groupe ici présent livre tout de même un album de qualité, encore une fois cohérent à l’image de ce qu’il est, et que la véritable retranscription de sa personnalité ne se trouve nulle part ailleurs que sur scène.


 

Tracklist :

01. Soleil Noir
02. Nous Savions
03. Dernier Souffle
04. Ravage
05. Coma
06. Le Monde Inverti
07. Immortel
08. Chan Chan
09. Sous la bannière obscure
10. Tony
11. Les Pionniers du Chaos
12. Solitaire
13. Résigné
14. La Fin des Mondes

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  • Groupe : Ghouls Stone Valley
  • Album : 31th Scareyard
  • Sortie : 2015
  • Label : Auto-Production
  • Style : Néo-Gothic Metal
  • Site Web : www
  • Note : 15/20

 

Néo-Gothique Metal, France. Un vent frais, certes, mais pas dénué de violence pour autant.
Ghouls Stone Valley, encore un nom inconnu au bataillon et qui aurait pu l’être encore un sacré moment si je n’avais pas reçu cette demande de chronique. Jeune formation de 2012, une brise des 90’s souffle tout de même ici, car vous pourrez, si vous êtes assez bordélique et que vous rangez vos Cds un peu n’importe comment, mettre celui là entre Issues de KoRn et Mechanical Animals du Révérend, le tout avec vos galettes de Rob Zombie qui dégueulent de votre armoire.

Musicalement vous serez donc face à l’hybride, le tout agrémenté d’une voix qui ne manquera pas de me rappeler une certaine chanteuse de Marseille sur Soma. On alternera entre passages hurlés venant tout droit de « Wake Up » et « Failling Away From Me » pour continuer dans les références, et sur les passages murmurés tels que sur « Détruit Moi » pour une autre.

Vu le style joué, on ne s’embêtera pas trop à se demander quelle partie se veut plus technique qu’une autre, si John 5 usait de Tremolo Picks ou encore de solos en tapping délirant, ça se saurait su depuis le temps, non  ?
Une ambiance d’horreur planera donc sur la galette, si peu que vous soyez un minimum sensible à ça, un peu comme sur l’intro de « Kindergarten« , prémices à l’ouverture des portes du cimetière et le petit soli aux ¾ du morceau reste appréciable. De plus le côté electro de la chose aidera beaucoup à maintenir cette ambiance du début à la fin de la galette, et on ne peut que l’apprécier. Le côté Rock punchy permet de ne pas tomber sur une linéarité trop constante, et ainsi de proposer un bloc varié et puissant, alternant entre ambiance dont nous avons déjà élargi la zone ainsi que des morceaux qui frappent bien à l’écoute.

Niveau production on aura rien à dire, tout est nickel, c’est lisse, avec ce côté un peu cradingue résultant de la musique des Ghouls, quoi qu’à vrai dire, le résultat reste trop singulier, et une basse sur le tas n’aurait pas était de trop, étant totalement perdue quelque part entre une guitare et les effets du clavier.

Un premier album fort en couleur et qui pourrait annoncer beaucoup de bonnes choses pour l’avenir, l’envie d’écouter le groupe en live pour savoir comment il est retranscrit et voir comment, visuellement, cela prends forme car oui, on ne prends pas un simple thème comme l’horreur pour en faire une coquille vide et sans âme, et Ghouls Stone Valley pourrait être digne d’intérêt si le groupe travaille dessus. Des réponses à des questions qui pourrait être éclairci aussitôt que nous nous verrons !


 

Tracklist :

01. Outbreak
02. 31th October
03. Let’s Split Us
04. Asylum
05. Come into the Ghoulshow
06. False Truth
07. Weird Song
08. SSDD
09. Kindergarten
10. Spread My Lies
11. Don’t Fear the Boogieman

 

On commence la 2ème journée de ce Gohelle Fest assez tard dans la journée, n’ayant pas eu la motivation de me lever ce matin malgré les activités proposées. Au choix  : la visite des terrils et de la brasserie, d’autre part le musée Louvre-Lens. Je profite donc d’être un lève-tard pour aller manger à la friterie assez proche du camping mine de rien (plusieurs points stratégiques pour récupérer de la nourriture sont assez proches d’ailleurs, quand ce n’est pas directement sur le site du festival)
Sympa aussi, l’organisation du Gohelle nous avait contactés par mail pour savoir si on prenait le petit-déjeuner, être à l’écoute de ses festivaliers ça fait plaisir mine de rien. Après être regonflé à bloc je me rends sur le site, en arrivant à la salle en avance pour les français de chez Dunkelnacht.

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Dunkelnacht (15h00 – 15h30)

A l’image de leurs compères Nirnaerth, le groupe vient souffler un froid morbide dans la salle Varet en début d’après-midi avec leur Black Metal. Tremolo picking efficace couvriront et rentre-dedans seront les maîtres mots de leurs musiques, laissant peu de place à la technique, on joue dans les règles de l’art donc. Ce sera l’occasion de découvrir ce qu’a le nouveau chanteur dans le ventre, et le grand blond sait bien se servir de son organe en tout cas, alternant passages growlés et érayés. Malgré ses nombreuses invitations, le public restera de glace face aux groupes, avec seulement quelques têtes qui voltigeront, et un son un peu brouillon dû à une basse qui couvre beaucoup trop la guitare.

Setlist  : Klaustrophobik Inoculum, Where Livid Lights Emblaze, In The Halls of Tortured Idols, Enthroned in the Light, Dissolved Fractal Esoterism, Rebirth of the Black Procession.

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WILD (16h00 – 16h30)

Nirnaeth les ayant remplacés au pied levé, les WILD prendront la place de Benighted sur le créneau prévu la deuxième journée. Il aura fallu peu de temps pour que la bande de Jérôme Thilly réchauffe la salle, avec une setlist tout droit tiré de leur dernier EP Hapiness is not Allowed. Derrière cet EP, il y avait un but, c’était de faire un guest = un morceau, donc au-delà de la déception de l’annulation de Benighted, ce sera une occasion de moins de pouvoir profiter de leur concert avec des guests derrière. Mais les WILD n’en démordent pas pour autant et vont casser la baraque à l’heure du goûter, avec un son au poil et une présence scénique bourru, on ne peut que profiter et de jouir à l’écoute. Cependant, presque à la fin du concert, nous aurons tout de même le droit à un guest en la présence d’Arno de Black Bomb Ä, car il aurait été dommage qu’un tel événement comme ce festival n’aurait pas pu être l’occasion d’expérimenter au moins une chanson de l’EP sans un copain. Il se collera à la tâche et sera là pour le morceau Inside ainsi que la reprise de MachineHead, Davidian. Le rendez-vous est déjà noter dans les agendas et nous avons hâte de les revoir avec les furieux de Pitbulls in the Nursery, entre autre.

Setlist  : Intro, OI Type X, Erynies, Eternal Cycle, Paranoid Schizophrenia, Inside (Feat. Arno de Black Bomb Ä), Davidian (MachineHead Cover) (Feat. Arno de Black Bomb Ä)

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Rotting Christ (17h00 – 18h00)

Vous dire que voir Rotting Christ à ce Gohelle Fest n’est qu’un doux euphémisme, vu la ferveur de leurs fans et de leurs apparitions en France voir même dans le Nord, l’attente était totalement absolue. Et ces prêtres comptaient bien absoudre leurs sujets à grand coup de Black/Gothique.
Metal, laissant derrière eux un désert vide de toute émotion possible après leur passage dans les terrils nordiques. Les frères Tolis seront également accompagnés de George Emmanouel et de Van Ace (changement de line-up récurrent en live) pour cette messe noire, et ce fût un rituel hyper puissant en émotion. En espérant pouvoir revoir  les Christ un jour.

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Tankard (18h30 – 19h30)

Avis aux soiffards, les plus grands alcooliques de la planète Metal viennent envahir la salle Varet  ! Et la brasserie aussi, mais ça rien n’est moins sûr, je me demande s’ils en connaissaient l’existence tiens …
Les assoiffés sont venus nombreux en cette fin d’après-midi pour remplir leurs chopes auprès de leur papa Geremia et sa bande, qui vont prendre autant de plaisir à être sur scène qu’auprès des photographes, et cette joie sera également partagée par leurs fans. Alors on pourra prendre plaisir sur des hymnes comme MetaltoMetal ou encore R  .I.B. (Rest In Beer) mais le son n’aura pas était d’une grande aide  ; avec une batterie surchargeant le son au point de ne laisser passer que la voix d’Andreas, je partirais un poil déçu, bonne prestation cependant d’un des BIG 4 Teutonic.

Setlist  : Zombie Attack, The Morning After, Rapid Fire (A Tyrant’s Elegy), MetaltoMetal, R.I.B. (Rest in Beer), Chemical Invasion, Rules for Fools, A Girl Called Cerveza, (Empty) Tankard.

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Entombed A+D (20h00 – 21h00)

Sans être vraiment fan des travaux du ‘sieur Petrov, on ne peux pas passer à côté de l’heure de concert et du plaisir qu’à su procurer le groupe ce soir. Tout y est pour les vieux Death’n’Rolleux, mais ce sera plus à un concert d’Entombed qu’Entombed AD auquel on assistera, m’enfin avec un seul album dans les pattes, cela aurait été compliquer de proposer plus que deux morceaux (???)
Par contre on repassera sur le piratage de la sono pour nous passer Radio France Inter  … Autant cela aura le don de provoquer l’hilarité, mais aussi l’exaspération.

Setlist  : Pandemic Rage, I For an Eye (Entombed cover), Revel in Flesh (Entombed cover), Second to None (Entombed cover), Stranger Aeons (Entombed cover), Living Dead (Entombed Cover), Chaos Breed (Entombed Cover), Out of Hand (Entombed cover), Wolverine Blues (Entombed cover), Left Hand Path (Entombed cover), Supposed to Rot (Entombed cover), Serpent Speech (Entombed cover)

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Panzer (21h30 – 22h30)

Très peu de monde pour parsemer la fosse, beaucoup de mondes dans les gradins, gros coup de fatigue pour les festivaliers au bout de deux jours ? Sûrement, du coup on peut dire que cela rendra ce concert un peu plus intimiste, et le trio n’en démordra pas pour autant. Pour rappel, il y a tout de même deux anciens membres d’Accept (Herman Frank et Stefan Schwarzmann) ainsi que Schmier, officiant également actuellement dans Destruction.
A l’image d’Entombed AD, je vous avouerais à nouveau ne pas être fan ni des travaux d’Accept ni de ceux de Destruction, qui, ne me parle pas tant que ça comparés aux autres membres du Teutonic Big 4 pour ce dernier. Ce sera donc d’une oreille discrète et pas très attentive que j’écouterais plus que je ne verrais le show du Tank Allemand dehors, tout en mangeant, mais tout y est plus ou moins  ; communication et son convenable sont de mise.

Setlist  : Hail&Kill, Death Knell, Panzer, Freakshow, Mr. Nobrain, Roll the Dice, Bleed for Your Sins, Temple of Doom.

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Carcass  (23h00 – 00h30)

Un pincement au cœur avant que Carcass n’arrive en se disant que c’est la fin ce de ce Gohelle Fest II qui est en train de se dérouler, mais qui sera vite oublier dû au show flamboyant des Anglais. Qu’on se le dise, si Carcass a su faire un retour avec Surgical Steel il y a 2 ans et fait toujours aussi mal en live, c’est non seulement avec le charisme de son frontman Mister Walker mais aussi avec une technicité chirurgicale, peu importe le terrain.
Que ce soit avec le son qui est LE meilleur son du week-end, un show lumière au top ou encore des effets projetés, on pénètre littéralement dans la carcasse, qui nous fera visiter pratiquement sa discographie entière et qui fera donc le plaisir des plus petits et des plus grands. D’ailleurs, What The Fuck  ? La salle est quasiment pleine à craquer alors que pendant Panzer, il n’y avait quasiment plus personne, et là, c’est pratiquement comble. Comme quoi …
Setlist  : 1985, Unfit for Human Consumption, Buried Dreams, Incarnated Solvent Abuse, The Granulating Dark Satanic Mills, Cadaver Pouch Conveyor System, Captive Bolt Pistol / Genital Grinder, Noncompliance to ASTM F 899-12 / This Mortal Coil, Exhume to Consume / Reek of Putrefaction, Black Star / Keep on Rotting in the Free Wold, Corporal Jigsore Quandary / The Sanguine Article, Ruptured in Purulence / Heartwork.

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Après un premier Gohelle fort de son succès, le festival a remballer pour une année de plus en proposant quelque chose d’encore plus gros, sur deux jours avec des têtes d’affiches loin d’être le premier groupe du coin. De plus tout y était pour le plaisir du festivalier, que ce soit le stand de merch, de bouffe ou autre, on pouvait largement trouver son compte. Un jeune festival, qui, même s’il comportait quelques problèmes au niveau de l’organisation (Où puis je récupérer mon pass  ? Plus d’indications  ? Affiches trop petites pour indiquer la direction du festival si l’on entrait dans Loos-en-Gohelle …) on ne peut nier qu’il est en bonne voix pour devenir quelque chose de solide, voir même devenir l’un des rendez-vous incontournable dans le Nord-Pas-de-Calais pour ces prochaines années. Du coup le rendez-vous est dors et déjà donner pour l’an prochain, au pied des terrils en Open Air avec une jauge agrandie pour arriver à 3000/4000 personnes.

Encore un grand merci à Guillaume et Elo pour l’accréditation et leurs disponibilités !

Un autre très gros merci à mon bro Cédric  » Slaytanic Pix  » de chez Metal Sickness pour ses sublimes prises photographiques !

A vous les studios  !
Les +  :

+ Enfin un t-shirt aux couleurs du festival  !
+ L’accueil au top, comme l’année dernière
+ Le camping à taille plus que réduite et humaine
+ Idem pour le festival
+ Les séances de dédicaces, avec un gros maximum de 70 personnes par séance
+ La Ch’tiflette
+ La proximité avec les commerces.
+ Les activités du matin mis en place le Samedi

Les –  :

– Petit problème d’organisation (sans impacter le bon déroulement du festival pour autant)
– Le système de ticket pour la bouffe, la boisson … Mais bon, je ne cesserais jamais de le répéter pour chaque festival que je fais, point de vue subjectif donc.
– C’est déjà fini  !

De retour à Loos-en-Gohelle pour le deuxième round du Gohelle Fest  ! Après une franche réussite l’année passée avec Kreator en tête d’affiche ultime à la journée, le festival remet le couvert et va pousser jusqu’aux bouchées doubles cette année en ajoutant une journée de plus au festival (ce qui inclura camping) et proposera une affiche plus … qu’indécente, car si un jour on m’aurait dit qu’une telle affiche serait présentée dans le Nord de la France, j’aurais sûrement ri. Et pourtant…
Après une bonne heure et demi de route, je vais poser la tente dès maintenant, pour prendre ensuite mon pass press tant bien que mal et je patiente avant de m’installer devant Yrzen puisque la salle n’est pas encore ouverte, donc petit tour du côté du site. Moins de stands que l’année dernière mais j’y trouve mon compte tout de même.
La salle ouvre à l’heure, et par la même occasion avec le concert d’Yrzen.

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Yrzen (16h30 – 17h00)

A l’image de leurs prédécesseurs Inayah et Diary of Destruction, l’un des groupes locaux à ouvrir cette année aura la tâche de chauffer la salle, cet exercice toujours difficile. Et Yrzen va le subir, même si le mot peut sembler exagérer, il y a eu pas mal de soucis, entre quelques erreurs, un micro avec son pied qui arrivera dans le pit photo, des samplers complétement noyés et une guitare presque absente, comment profiter du show  ?
Avec une salle au quart rempli,  le stress a joué un peu en défaveur, n’oublions que nous avons affaire à un jeune groupe, qui se peaufinera au long des années, mais la communication passe finalement plutôt bien et certains morceaux accrochent plutôt bien l’oreille, à revoir dans de meilleures conditions donc.

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Nirnaeth (17h30 – 18h00)

Là on va rentrer dans des explications un peu rapidement en besogne, cependant pour résumer cela, Nirnaeth remplace WILD sur le créneau du Vendredi, plus bas sur l’affiche, le running refit modifié … Bref, vous connaissez la chanson.
Un poil plus grisonnant que leur jeune compatriote Nordiste, Nirnaeth va envoyer un gros froid dans la salle Varet en fin d’après-midi avec un Black/Thrash classique, mais pas dénuée d’efficacité. L’expérience de la scène se fait également ressentir, l’ambiance des groupes des ’90s est de mise, une bien belle mise en bouche avec un son quoi qu’un peu trop mise en avant sur la batterie. A revoir dans de conditions encore plus intimiste avec leur passage au Fils d’Odin le 2 Octobre.

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M:PireOfEvil (18h30 – 19h30)

3ème groupe et déjà du LOURD en barre de 500 qui arrive avec Mantas et Tony «Demolition Man  »  Dolan. Pour les présentations rapides afin de mettre les idées au clair à ceux qui ne connaissent pas ces deux bonhommes, Mantas est le guitariste d’origine de Venom (avant de partir définitivement du groupe en 2002) et Tony Dolan remplaça Cronos le temps qu’il n’était plus dans le groupe (Donc entre fin ’80 et milieu ’90 si mes souvenirs sont bons.)
Et c’est à partir de ce moment que l’on va comprendre que les années sur scène n’ont pas servis à rien, les deux compères ayant motivé les premiers headbangers de la salle, avec un son beaucoup plus correct et un Tony Dolan n’hésitant pas à discuter et plaisanter avec nous, on prends un vrai plaisir aux sing alongs des anciens titres de Venom tels que  » Countess Bathory  »  et encore plus sur  » Black Metal.  »  A revoir  absolument, le groupe deviendra sûrement une habitude dans ces passages dans le coin  !

Setlist  : Demone, Die Hard (Venom Cover), Hellspawn, Don’t Burn The Witch (Venom Cover), Blackened are the Priests (Venom Cover), Carnivorous (Venom Cover), Wake up Dead, Parasite (Venom Cover), Taking It All, Hell to The Holy, Welcome to Hell (Venom Cover), Black Metal (Venom Cover), Countess Bathory (Venom Cover)

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Tagada Jones  (20h00 – 21h00)

Quelques bruits de couloir qui seront confirmés vers la fin du set par Nico couraient que Tagada étaient en panne sur la route, mais finalement c’est à l’heure que la bande jouera son set de pur Punk Hardcore. Autant le dire tout de suite, le Punk et moi ça fait 2, mais ce soir je dirais qu’il a fait 1,5 voir 1,25. Tagada Jones possède une véritable énergie sur scène (à vrai dire vu le genre, fort est à penser que ça allait être le cas) mais aussi à ma grande surprise un vrai show visuel assez fort et marquant pour me faire dire qu’au final, le Punk c’est pas si mal que ça  ! Un son correct, de l’énergie à revendre et une setlist forgé par le sang et la sueur, et on a le droit à la vraie première ambiance dans le public depuis le début du festival. Le rendez-vous est dors et déjà repris dès Janvier accompagné de leurs inévitables frères Black Bomb Ä à Calais.

Setlist  : De l’amour et du sang, Instinct Sauvage, Le Chaos, Yec’hed mad, Descente aux enfers, Tout va bien, Zéro de conduite, Cargo, Les Nerfs à vif, Vendetta, Dissident, Je suis Démocratie, Plus de son, plus d’image, Le Feu aux poudres, La Traque, Karim&Juliette.

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Eluveitie  (21h30 – 23h00)

Début d’Eluveitie, le concert commencera un peu en avance, je décide de me placer dans les gradins pour le concert. Et autant les Tagada ont su convaincre l’esprit du vieux Thrasheur qui était en moi, autant Eluveitie m’a laisser de marbre sur ce coup … Je dois avouer que je ne comprends pas trop comment pogoter sur les titres «calmes»  du groupe, plus proche pour moi à faire les ouvertures de bal folklorique que les concerts où hommes et femmes se violentent en se poussant. Bref, pas trop ma tasse de thé, mais on ne leur retirera pas que la presta était carré, avec un son correct et cela malgré le nombre d’instruments utilisés, des samplers qui ajouter un véritable timbre aux morceaux et que la plus forte affluence de la journée se fera sur eux.

Setlist  : King, Nil, Thousandfold, Slanias Song, Omnos, The Call of the Mountains, From Darkness, Brictom, Scorched Earth, Meet the Enemy, Neverland, A Rose for Epona, The Siege, Quoth the Raven, Tegernakô, Havoc

Rappel  : Alesia

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Obituary (23h30 – 00h30)

Encore une avance sur le planning et on passe à la tête d’affiche du jour  : Obituary. Les Floridiens débarquent à nouveau en France après leur passage 2 mois et demi au Hellfest pour retourner la salle Varet … ou du moins ce qu’il en reste, les fans d’Eluveitie jugeant bon d’aller se coucher laissant une salle à moitié vide. Autant vous dire que le vieux Thrasheur que je suis ne sera pas 100% objectif sur un concert d’Obituary avec si peu de monde pour en profiter, tellement ce groupe déboîte sur galette. Les titres d’anthologie comme ‘Til Death, Violence ou même le final sur Slowly We Rot sont toujours joués avec la même énergie et le même plaisir, même si un petit Threatening Skies n’aurait pas de trop et tout cela avec une communication plus qu’abusive des musiciens que du public, un grand moment de communion. Seul bémol  ? Pourquoi vous avez trancher d’une demi-heure votre set  et n’avoir jouer qu’une heure au lieu d’une heure et demi  ? Une question qui restera peut-être sans réponse.

Setlist  : Redneck Stomp, Centuries of Lies, Visions in my Head, Intoxicated, Bloodsoaked, ‘Til Death, Don’t Care, Back to One, Violence, Inked in Blood, Slowly We Rot.

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La première journée du Gohelle Fest touche à sa fin, la fatigue prends place mais avec les amis présents on profite du camping pour faire «Party Hard  »  entre nous. Sacré moment passé aussi avec Vincent Dupire, présent sur le camping une partie de la nuit également, de quoi motiver les groupes aussi pour le lendemain. Une autre journée pleine de promesses nous attends, donc à demain !

C’est sous un soleil de plomb et accessoirement la journée la plus chaude du week-end que la fin du Hellfest s’annonce ce matin. En outre on ira voir ce que donne Nidingr par curiosité, savoir ce que vaut EthS et sa nouvelle chanteuse ou encore profiter pour revoir encore une fois Max Cavalera et l’un de ses groupes. Are you reaaaaaaaaaaaaady  ?

Nidingr (Temple)  : 11h05 – 11h35

Tiens donc, un groupe pas très connu, qui, avec l’écoute d’un titre n’avait l’air pas trop mal, selon les dires de certaine, nous décidons donc de se faire embarquer pour aller voir. Quelle ne fût la surprise en voyant que le line-up comptait dans ses rangs Hellhammer et Telloch, en plus du sosie de Kyle Gass au chant mais bref, tâchons d’écouter, un groupe qui compte de telles pointures devrait être pas mal  ?
Effectivement, c’est pas mal, mais beaucoup trop répétitif et la lassitude arrive très vite au bout de 20 minutes. Changement de tente pour aller voir Tribulation.

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Tribulation (Altar)  : 11h40 – 12h10

Encore un autre concert où on ne pensait pas aller et finalement de bien meilleure facture que ce que l’on a pu voir juste avant. Sans larsen, avec un pied de micro décoré assez classe et un groupe qui la donne pas mal sur scène, Tribulation réveille la fosse à l’heure du manger. Chose assez étrange pour être remarquée ; pourquoi mettre un groupe qui s’apparente plus au Black Metal sous la Altar  ? Ok le groupe a pas mal de parti Doom mais le côté Black prends beaucoup plus le pied dessus.
Choix de programmation un peu étrange donc, mais ce n’est pas pour autant que l’on aura boudé le groupe qui a su nous maintenir au devant de la scène tout le long du set.

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Setlist  : Strange Gateways Beckon, In the Dreams of the Dead, Rånda, The Motherhood of God, When the Sky is Black With Devils.

EthS (Mainstage 01)  : 12h15 – 12h45

Avec une présence aux dédicaces du Hellfest 2014, une nouvelle chanteuse voguant sur la hype d’un télé-crochet qui donnait suite à un duo, que reste t-il du groupe  ? On résumera la prestation à Staif qui a sauvé les meubles ce jour-là, entre stress et passages murmurés inexistants, le passage sur une scène aussi grosse avec uniquement du monde devant la Mainstage 01 semble un peu prématuré pour la jeune Rachel qui ne sait pas trop où aller, on l’encouragera à prendre un peu plus la parole et à motiver la foule un peu plus souvent. Donc pour répondre objectivement  : non mon cœur de jeune adolescente n’aura pas était comblé avant The Haunted.

Setlist  : Samantha, Adonaï, Sidus, Méléna, Bulimiarexia, Ex Umbra in Solem, Crucifère.

The Haunted  (Mainstage 02)  : 12h50 – 13h30

The Haunted est un des groupes que nous attendions le plus à l’heure de la digestion, notamment parce que le groupe a récupérer Marco Aro (ndlr : le chanteur d’origine du groupe) mais aussi parce que le dernier méfait des Suédois était tout simplement délicieux. Attente comblée aussi bien sur scène, malgré un son extrêmement porté sur les guitares, faisant complètement oublier Jonas Björler. Malgré tout le groupe a su faire plaisir aux plus old-school des old-school avec des titres comme Hate Song (avec en guest le frère de Jonas, Anders, membre d’At The Gates) ou encore Dark Intentions. Un bon moment bien fun partagé avec eux, surtout quand Marco demande si le public aurait 1 minute pile pour lui et enclenchant directement le titre « My Enemy ». Espoir de les voir en salle un de ces quatre  !

Setlist  : No Compromise, 99, Trespass, The Flood, Time (Will Not Heal) Eye of the Storm, D.O.A., My Enemy, Trend Killer, Dark Intentions, Bury Your Dead, Hate Song (Feat. Anders Björler)

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Dark Tranquility (Mainstage 02)  : 14h20 – 15h00

Décidément, ce dimanche s’annonce suédois pour nous, après une petite pause, voilà que s’avance Dark Tranquility sur scène avec un Mikael qui n’en revient pas du monde présent ce jour. Il le fera d’ailleurs remarquer à plusieurs reprises, tout en affichant son plus grand sourire. A l’image de leurs voisins, le son sera encore haché à nouveau, mais bon en attendant le clavier est présent, c’est pas mal même si ça manque de basse et de batterie de temps à autre. Fatalement le groupe ne nous offrira qu’une setlist trop raccourcie sans titre tiré de « Damage Done » ou « The Gallery » et où le dernier album en date se fera évidemment majoritairement présent (3/8 titres) mais bon, au moins le groupe est présent sur scène et dans le public et le fait ressentir, notamment avec son chanteur survolté qui n’hésitera pas à prendre un bain de foule au bout du 4ème titre.

Setlist  : The Science of Noise, The Silence in Between, Terminus (Where Death is most Alive), The Wonders at Your Feet, Through Smudged Lenses, State of Trust, Thereln, Misery’s Crown.

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Carach Angren (Temple)  : 15h05 – 15h45

Ayant entendu plusieurs bonnes critiques du groupe et surtout entendu que sur scène, le chanteur se croyait plus au théâtre que dans une salle de concert/scène de festival, on s’est laissé tenter par les néerlandais de Carach Angren, et quelle bonne surprise ce fût, avec un son des plus acceptable, c’est un chanteur complètement possédé également présent sur scène, et un guitariste qui fait souvent des têtes de méchants à droite-à gauche, mais ce chanteur bordel  ! Une des grosses présences scéniques du week-end, et surtout un spectacle à ne pas manquer, que l’on recommandera tout de même à ceux qui aiment voir le 4ème mur tombé.

Setlist  : Once Upon A Time, There’s No Place Like Home, The Carriage Wheel Murder, When Crows Tick on Windows, Spectral Infantry Battalions, Bitte Tötet Mich, Lingering in an Imprint Haunting, Two Flies Flew Into A Black Sugar Cobweb, Bloodstains on the Captain’s Log

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Cavalera Conspiracy (Mainstage 01)  : 18h35 – 19h25

Si on évoque souvent la venue de Phil Anselmo au Hellfest, on parle déjà beaucoup moins de Max Cavalera qui a déjà investi le festival plus que son ami. Ambiance très Cavalera durant le set, puisque comparé à l’année passée où la setlist était surtout tournée autour de Soulfly, on aura le droit en 2015 à des titres beaucoup plus orientés Cavalera et la petite surprise avec un titre de Nail Bomb. Pas mal  !
Bon au niveau du show on reste sur l’habituel bonne humeur de Max de jouer sur une Mainstage en France, une basse absente et le tout du son quasiment porté sur le gros monsieur, mais bon, en même temps, qui va voir l’un de ces groupes pour voir autre chose que Max Cavalera ? Triste constat. A noter que durant la dernière partie de « Roots Bloody Roots » que nous avons quittés afin d’aller voir les Floridiens sous la Altar, une coupure de courant a eu lien, le concert s’arrêtant donc là.

Setlist : Babylon Pandemonium, Sanctuary, Terrorize, Refuse/Resist (Sepultura Cover), Territory (Sepultura Cover), Sum of Your Achievements (Nailbomb cover), Torture, Medley Beneath the Remains/Desperate Cry/Dead Embryonic Cells (Sepultura Cover), Killing Inside, We Who Are Not as Others (Sepultura cover avec un jam sur Walk de Pantera), Inflikted, Roots Bloody Roots (Sepultura Cover, dernière partie manquante dû à une panne de courant)

Cannibal Corpse (Altar)  : 19h30 – 20h20

Les plus bourrins des bourrins de la scène Floridienne Death Metal reviennent cette année à Clisson, à l’occasion nous en profitons pour les voir, bien que les ayant déjà vu à Lille quelques mois plus tôt.
Comment cacher la déception face à ce concert  ? Un micro qui ne fonctionne plus sur les trois premiers morceaux, un Corpsegrinder qui vomit plus ses paroles qu’ils ne les chantent et une guitare rythmique presque absente, on en attendait aussi bien qu’au Splendid, mais visiblement ce ne fût pas le cas. Bien dommage, au moins le show est rattrapé par les mauvaises blagues de son chanteur et la vélocité d’Alex Webster.

Setlist  : Scourge of Iron, Demented Agression, Evisceration Plague, Stripped, Raped and Strangled, Kill or Become, Sadistic Embodiment, Icepick Lobotomy, I Cum Blood, Make Them Suffer, A Skull Full of Maggots, Hammer Smashed Face, Devoured by Vermin.

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Limp Bizkit (Mainstage 01)  : 20h45 – 22h00

Nouvelle déception sonore avec une basse beaucoup trop présente, on se décide à aller voir le craziest motherfucker from Jacksonville et sa bande qui déboule au Hellfest et dont l’opportunité de les voir pour la première pour notre part ne pouvait pas se laisser passer. Autant dire que les 13 ans se sont réveillés avec une setlist complètement folle contenant entre autre Hot Dog, Livin’ It Up, Break Stuff et l’on en passe et des meilleurs. Outre le concert de Limp Bizkit, on a un groupe qui n’hésitera pas à prendre du temps pour faire des Medley de morceaux de Metallica (Master of Puppets, Seek and Destroy) ou encore Megadeth (Holy Wars), temps qui aurait pu servir à jouer d’autres morceaux du dit groupe, tels Counterfeit ou Faith. Bref.
Un concert avec un punch incroyable, une foule beaucoup trop délirante et obtenez une des meilleures ambiances du week-end, à revoir absolument sans le vol de portable.

Setlist  : Full Nelson, Thieves (Ministry Cover), Hot Dog (avec l’intro de Master of Puppets de Metallica), Rollin’ (Air Raid Vehicle), Gold Cobra, Medley Cover avec Seek & Destroy, Holy Wars… The Punishment Due et Welcome Home, My Generation, Livin’ It Up, Remix Back Porch, Re-Arranged, Killing in The Name (RATM cover), My Way, Break Stuff, Take a Look Around.

Si le Hellfest avait des promesses à tenir cette année, c’est chose faite, avec une qualité sonore au rendez-vous plus qu’à l’habitude, un combo Altar/Temple dont la proximité et l’ergonomie sonore qui permet à un groupe de jouer sans avoir désormais à subir les balances de l’autre fait plaisir à voir, mais ce qui aura sûrement fait le plus plaisir c’est bien ce gazon qui aura complètement fait oublier la poussière et Dieu seul sait que ça fait tellement plaisir de s’installer dans de l’herbe et ne plus avoir à cracher noir à cause d’Hatebreed.
Cependant une question se pose : avec une affluence encore plus élevée que l’an dernier rendant la chose encore plus invivable, le Hellfest ne voit-il pas trop gros ? Il est vrai que voir d’énormes têtes d’affiches comme à cette édition fait énormément plaisir, surtout pour les groupes pas encore vus ou trop rare en France, mais à force de trop grossir, il faudra proportionnellement offrir quelque chose d’encore plus gros, à voir donc comment le festival va évoluer.

Top 3 concerts Vendredi  :

– SlipKnot
– Judas Priest
– Enthroned

Top 3 concerts Samedi  :

– Crusher
– Mütiilation
– Der Weig Einer Freiheit

Top 3 concerts Dimanche  :

– Limp Bizkit
– The Haunted
– Dark Tranquility

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See you next year Hellbangers !