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ToxicVision

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De retour à Dunkerque pour la plus grosse soirée Metal de la programmation des 4Ecluses cette année, (déclaration à revoir en fonction de la suite de la programmation) cette fois on tape très, très fort avec deux grosses têtes d’affiches que sont Carach Angren et Fleshgod Apocalypse accompagnés des italiens de Nightland.


Cette fois-ci, le public sera au rendez-vous d’entrée de jeu avec une salle remplie de plus de la moitié. La musique des Italiens nous étant inconnus, c’est l’occasion de découvrir, et avec un son pas dégueu en plus, pour notre plus grand plaisir. On aura donc affaire à un groupe qui jongle entre un Death Metal à l’ancienne accompagné de quelques parties symphoniques et ses parties atmosphériques, mais sans plus puisqu’ils ont dû se mettre commun accord pour que le maître-mot de ce soir sera de chauffer la salle. Une jolie mise en bouche pour un groupe qui a sorti son premier album il y a à peine deux ans.


A peine avions-nous pu profiter de la prestation de la première partie que la scène se prépare pour accueillir les Danois. Si au Hellfest 2015 le groupe m’a clairement laissé un arrière-goût d’excellence, car scéniquement fendar mais ayant vraiment un truc et possédant une vraie identité musicale, il me tardait de les revoir en salle, même si je ne m’attendais pas à ce que ce soit ici.

Les 4Ecluses fondent dans le noir et ce sera un par un que les membres de Carach Angren feront leur entrée en scène. Un poil déçu d’entrée par le son à cause d’un micro en dessous de tout, le problème finira par se régler assez vite et là on pourra profiter du set. Pas vraiment de changement sur la setlist comparé au Hellfest, donc pas vraiment de nouveautés à se mettre sous la dent, mais un Seregor possédé qui englobe tout le show et fait un peu oublier ses comparses sur scène, on est tout de même amusé de revoir le clavier bougé dans tout les sens. Carach Angren, plus à voir en (petite) salle qu’en grand festival au final.



On ne vous cachera pas que Fleshgod Apocalypse était clairement le groupe que nous attendions ce soir, puisque de l’autre côté, chez France Metal, on les aiment vraiment beaucoup. De la même manière que leur prédécesseur, les Italiens arriveront dans le noir, un par un, pour foutre la grosse branlée de la soirée.

Le groupe ne tombera d’ailleurs pas dans le piège du  » on te fout le max de sons du dernier album  » en proposant de piocher un peu à droite à gauche dans ses efforts, en mettant bien à chaud et à vif les 4Ecluses. Le point d’orgue de la soirée fût, évidemment, atteint avec  » The Violation  » et ce n’était pas étonnant, ceux qui connaissent le morceau savent ce qu’il en est et ceux qui ne le connaissent pas … On vous conseille fortement d’aller écouter ça.

Entre mise en scène épique, un show cohérent et un pit furieux, Fleshgod Apocalypse a remporté les suffrages ce soir (et notre cœur aussi au passage, encore une fois.)



Encore une fois, un concert de qualité était au rendez-vous à Dunkerque, et cette fois-ci le public était au rendez-vous pour une date qui, de par ses groupes et son ambiance, marquera un moment les 4Ecluses. On ne peut qu’attendre avec impatience le retour des 7 Weeks le mois prochain mais également la date de Darkest Hour en Avril.

Retrouvez également nos photos chez nos amis de France Metal : http://france-metal.fr/15012017-dunkerque-nightland-carach-angren-fleshgod-apocalypse/

Encore merci à Aurélien des 4Ecluses pour l’accreditation.

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Faites chauffer le houblon, ce soir la machine Airbourne vient poser ses flightcases dans notre cher Aeronef de Lille, accompagné des anglais de Leogun et les australiens de Palace of The King. Si les deux derniers noms ne nous parlent absolument pas, autant dire que la venue du rejeton d’AC/DC dans la métropole Lilloise allez faire des vagues, et pas que.


Les anglais ouvrent avec une certaine surprise puisque, personnellement, nous n’étions pas au courant avant de jeter un coup d’œil aux réseaux sociaux 1h30 avant le début du concert. Soit, ça fera une nouvelle découverte supplémentaire !

Avec un peu de retard, le Power Trio de Grande-Bretagne arrive sur les planches Lilloises, et avec un set d’un peu plus d’une demi-heure au compteur, ils offriront une mise en bouche Rock’n’Roll teinté de Blues qui n’est pas sans rappeler un certain Zeppelin. Une des meilleures premières parties proposées en concert depuis fort longtemps, qui a bien fait frissonner l’Aeronef en ce début de soirée avec le son qui promettait, bien que les lights soient un peu en deçà de la presta offerte.


Place au Palace ! Venu défendre leur album sorti dans le milieu de l’année chez Listenable (cocorico) ils accompagnent Airbourne dans leur raid européen.

Dans la continuité du premier groupe mais dans une teinte plus Hard Rock, le sextuor australien débarque à grands coups de tambourins et de riffs lourd sur scène. Si leur musique n’est pas spécialement inspirante pour nous, elle aura au moins le mérite de faire le taf et de faire bouger la salle et la chauffer comme il faut pour la très grosse tête d’affiche de la soirée.


Si c’était déjà couru d’avance qu’Airbourne allait remporter les suffrages ce soir, la question qui nous venais à l’esprit était jusqu’à quelle point ? Et bien tout simplement comme jamais à l’Aeronef.

Si le groupe n’a rien a envié à la violence d’Obituary ou encore de Behemoth, il aura fait exploser le thermomètre ce soir comme pas permis, car si la première moitié du show était acceptable, la lourdeur de la température dans la salle pour la fin du show était au point de l’insupportable. Et c’est ça qui fait l’ambiance des concerts d’Airbourne ! De la grosse guitare, de la bière et des litres de sueur, du coup on profitera d’un show énormissime des Australiens, où tout était simplement parfait avec un son qui volait au dessus des 100 décibels.


Excellente soirée en perspective, l’attente en valait carrément la peine, surtout avec une date qui afficha sold-out. Seul petit bémol ; le merch d’Airbourne dispo seulement en début de soirée, en général c’est à la sortie que l’on prends le merchandising … Pas avant.

Encore merci à Candice d’A Gauche de La Lune pour l’accréditation.

Toutes les photos disponibles sur le site de nos amis de France Metal Asso : http://france-metal.fr/12122016-lillelaeronef-leogun-palace-of-the-king-airbourne/

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Retour à l’Aeronef après la branlée monumentale d’il y a 2 semaines avec le Battle of The Bays Tour mais cette fois-ci dans une autre ambiance et une réduction de groupes : ce soir ce sont nos Frenchies de Dagoba qui vont ouvrir pour le monstre Finlandais Apocalyptica. Deuxième date française de cette tournée, on a pu voir que Dagoba avait eu une demi-heure au 106, et ce soir pas d’exception à la règle : on est donc parti pour trente minutes de French Metal. Le temps de se remémorer les bons sketchs des années 90 avec les collègues et on est vite parti dans le pit photo.


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Pas de fioritures, il fallait frapper vite, très fort et efficacement, sans risque mais le pari sera tenu pour les Marseillais, avec un son aux p’tits oignons et des lights bien sympathiques, le groupe va foutre un bordel monstre dans la salle Lilloise encore une fois ; grand coup de circle-pit, Wall of Death et on en passe.

Le combo a tenu ses promesses, surtout que l’attente du nouveau line-up se faisait de plus en plus attendre chez nous après le passage au Métaphone en Avril. Et si on savait déjà que Bastos ferait largement le taf, le p’tit nouveau JL a montré qu’il était aussi bien capable de tenir une scène que ses prédécesseurs. Un line-up tout frais qui a clairement fait comprendre que Dagoba va encore écumer les scènes pour encore un sacré moment.

Setlist : Bram Stoker’s Dracula, Eclipsed, Black Smokers (752° Fahrenheit), When Winter…, The Sunset Curse, I, Reptile, The Things Within.

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Un léger rêve d’ado qui se réalise ce soir : voir Apocalyptica. Si à l’époque où je commençais à écouter sérieusement des guitares électriques saturées, un pote me prêta un CD en me disant que ce groupe faisait rien comme les autres (ndlr : pour les curieux c’était Plays Metallica by Four Cellos) et effectivement, rien que le titre m’a mis la puce à l’oreille.

Instant flash-back terminé, et c’est avec  » Reign of Beer  » que le groupe entame son set. Rien à dire si ce n’est que d’entrée de jeu les quatre violoncellistes auront également un bon son malgré quelques pets ici de-là mais vite rétabli et un jeu de light complétement top. En tout cas, si ce dernier ne me parle pas plus que ça, la suite en mode  » classic  » va tout de suite faire mouche avec la cover de Refuse/Resist. Et c’est avec celle-ci que l’ambiance du concert d’Apocalyptica va se maintenir tout le long du concert avec des musiciens qui arpentent la scène de gauche à droite avec leurs instruments ou le public qui pogotera dans la fosse du début à la fin. On aura également le droit à l’intervention du  » chanteur  » presque officiel d’Apocalyptica sur quasiment tout les titres où il y a de la voix tels que  » I’m Not Jesus « ,  » Not Strong Enough  » ou encore  » Path. « 

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Après Moutain King, on aura le droit à un jeu de light Bleu/Blanc/Rouge et un medley de La Marseillaise/L’Ode à la Joie ainsi qu’un morceau d’Edith Piaf dont le nom m’échappe. Viens le temps des rappels avec Path, I Don’t Care et finalement le groupe finira sur  » One  » de Metallica, histoire de finir en apothéose sur un concert haut en couleur.

Setlist : Reign of Beer, Refuse/Resist, Grace, I’m Not Jesus, House of Chains, Master of Puppets, Inquisition, Bittersweet, Till Death, Shadowmaker, Not Strong Enough, Riot, Seek & Destroy, Moutain King, Medley Edith Piaf/La Marseillaise/Ode à la Joie, Path, I Don’t Care, One

Encore une fois ce fût une splendide soirée passé à l’Aeronef, rien à redire alors concluons de façon la plus simple, rendez-vous l’année prochaine pour de nouveaux concerts !

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Retrouvez toutes les photos de cette soirée chez nos amis de France Metal Asso : http://france-metal.fr/06112016-lille-laeronef-apocalypticadagoba/

Merci à Perrine d’A Gauche de la Lune pour l’accréditation.

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Après la date Grind/Death de la veille, mes péripéties m’amènent ce soir dans la ville de Oignies, vers la salle du Métaphone pour une date qui va tenir ses promesses ; les locaux de God of Death avec les brésiliens de Krisiun VS les suédois de Dark Funeral. Après un avant-goût d’apocalypse sur la route, (l’autoroute sous la pluie pendant près de deux heures et être bloqué sur l’A1 annonçait le chaos de ce soir ?) l’arrivée vers la salle se fera un peu plus au calme.


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Et c’est à peine arrivé après avoir dis bonjour au copain et préparer son appareil que God of Death entame leur set. Quatre gaillards qui déboulent sur scène et ils nous enverrons leur Death Metal bien Old School dans la gueule qui rappelle un peu la période Altar of Madness de Morbid Angel ou encore le côté South of Heaven de Slayer pour la touche Thrash mais avec sa patte personnelle. Avec un son pas dégueu qui a permis de profiter des compositions du groupe mais des lights pas exceptionnelles non plus, l’entrée en bouche était fort sympa et on verra bien ce que l’avenir réserve à un groupe qui n’avait quasiment plus aucune activité depuis quelques années mais qui revient sur la scène. On en aurait presque oublié l’évincement pur et simple sans raison de Deserted Fear sur la tournée sans raison !

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Changement de continent, changement de style et ce sera le Death Thrash de Krisiun qui va prendre d’assaut la scène de Oignies. Connaissant le groupe avec quelques titres de-ci de-là, je savais à quoi m’attendre et pourtant ! La bande de frangins m’aura étonné encore plus que ce à quoi je m’attendais ; une communication plus qu’excessive avec un public déjà chauffé à blanc pour les motiver comme il faut, et la mayonnaise prend pour que la sueur coule à flot autant que la violence dans la pit.

Gonflé à bloc, pas statique pour un sou, des merci en français à foison et des mecs souriants qui expriment un bonheur absolu, Krisiun est le groupe qui aura marqué les esprits ce soir-là, notamment avec sa petite reprise de  » Ace of Spades  » qui fait mouche de vous savez qui avant de finir son set sur un de leurs morceaux qui mettra à bout des metalheads bien fatigués. Remerciements en français dans le texte par dizaine encore une fois, des tapes dans les mains des premiers rangs qui dure et le groupe s’en va. Krisiun, ou une valeur sûre pour toute castagne même pour les enfants qui ne savent pas mosher.

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Changement de décor et d’ambiance pour accueillir la tête d’affiche de ce soir en la présence de Dark Funeral. Artifices Black Metal avec un énorme backdrop à l’effigie du dernier album, pentagramme inversé et croix de Saint-Pierre en fer qui s’embrase légèrement en bas et après une certaine attente, l’arrivée du groupe en mode guerrier du Moyen-Âge et corpsepaint … l’imagerie typique qui fait toujours son effet et ne laisse personne dans l’indifférence.

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Début du concert et … problème de guitare d’entrée de jeu avec un roadie qui galère avec Lord Ahriman et provoquera la colère de ce dernier au point de se faire frapper sur scène. Après ce morceau passé, Ahriman reviendra sur scène et le concert peut enfin commencer à son vrai potentiel sonore. N’étant pas trop familier avec la musique des Suédois, je décide de ne pas rester trop longtemps devant la scène et me pose quelque part afin de profiter comme tout le monde, et le peu qu’il ressort c’est que malgré une froideur implacable, le groupe subjugue une foule qui, pourtant, a eu son défouloir comme il fallait dans la soirée. Parfait pour finir la soirée  » au calme  » avec une ambiance qui ne cessera de décoller au fil des morceaux, avec un final sur le titre éponyme du dernier album qui fera atteindre le spectacle à son climax.

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La salle de Oignies nous a encore gâtée ce soir avec une soirée sous le signe de la croix inversée et on ne peut que se régaler de telle programmation. Le Nord-Pas-de-Calais bouffe sévèrement niveau date, et on a hâte de découvrir quelles surprises nous réservent la suite de l’aventure avec début 2017. En attendant rendez-vous à nouveau au Métaphone en Décembre pour le Warm Up du Gohelle Fest !

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Retrouvez les photos du concert chez nos amis de France Metal : http://france-metal.fr/04112016-oignies-le-metaphone-god-of-death-krisiun-dark-funeral/

Encore merci à Justine pour l’accréditation.

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Même pas deux semaines se sont écoulées depuis notre passage à Dunkerque pour aller voir Oddism et l’Esprit du Clan qu’on y retourne pour une date Death/Grind Extrême avec pas moins de cinq groupes ce soir ! Autant dire que cette date des plus ambitieuses (sûrement là plus ambitieuse que j’ai pu voir dans cette salle d’ailleurs) était, en prévision, là pour marquer les esprits, mais on y reviendra au long du live-report.


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A peine arrivée devant la salle, il ne fait aucun doute que Frakasm était attendu vu les sweats qui trainaient à droite à gauche. Groupe Lillois étant à son quatrième concert, il a sorti récemment un deux titres et vient prendre d’assaut Dunkerque ce soir. Vu le running order, il fallait frapper fort, vite et efficacement pour offrir une entrée digne de ce nom. Ce que le groupe fera plus ou moins, pour deux bonnes raisons : le groupe tend plus vers un Death/Thrash Metal que vers les formations Brutal de ce soir et deuxièmement les influences se font clairement sentir tant ça tend vers du Cannibal Corpse ou du Slayer par moment. Mise en bouche toute fois efficace, ce jeune groupe n’en est qu’à ses débuts, affaire à suivre ! Par contre, point d’orgue des lights ce soir qui ne seront jamais vraiment exceptionnelles ce soir, même sur les groupes placés plus haut sur l’affiche.

Setlist : Intro, Hirosaki, O.P.W., Reaper’s Return, Cerebral Torture, Intro, Inferi Gloria

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Quelques minutes de répit et voilà que les Allemands de Pighead déboulent sur scène dans un noir complet, qui sera quasi-permanent tout le long de leur set. Après Frakasm, la salle s’est vidée petit à petit, laissant quelques personnes à droite à gauche … donc audience réduite pour la suite du concert. Le groupe n’en démordra pas et enverra un Death Brutal à qui en veut. Efficace, mais beaucoup trop répétitif, l’attente se fait un peu longue au bout de quelques morceaux et on profitera de cela pour prendre l’air cinq minutes avant l’arrivée des Brésiliens de NervoChaos. Un nouvel album défendu à audience réduite ce soir donc.


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Toujours après un enchaînement rapide, les Brésiliens de NervoChaos monte sur scène et là, c’est à peu de chose de près les mêmes propos que pour Frakasm : un Death Metal qui n’a pas grand chose à voir avec l’extrême violence des autres groupes mais bon, on fait avec. Si l’on a pas un excellent souvenir d’un certain album qui se trainait beaucoup trop en longueur et qui se perdait dans les méandres de toutes les sorties de 2006 malgré du guest de qualité (Krisiun, Dark Funeral, Napalm Death entre autre) le groupe aura su proposer un show qualitatif de leur dernière sortie et a visiblement appris de ses erreurs depuis. Pas spécialement dans les attentes de ce soir, mais un mauvais souvenir oublié.

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Alors là Mesdames & Messieurs, on va partir en mode complétement nawak vu le groupe : Rectal Smegma. Du Porn Gore Grind aux 4Ecluses, bordel de merde. Comme quoi, tout peut arriver ! Si le genre n’est pas à prendre au sérieux de base pour pouvoir totalement comprendre le message implicite, il y aura légèrement plus de monde qui remplira la salle pour un show proche du bordel musical Taïwanais plus qu’autre chose.

Déjà on commence par un problème au micro qui fait durer l’attente un sacré moment et le groupe se verra jouer avec un peu de retard, mais vu la longueur des morceaux on se demande ce qu’il manquait ou pas en fin de soirée, le backdrop qui ne tient pas … bref. Mais quand le son commence à déboulé comme le taboulé dans les 4Ecluses, on zouke comme jamais aux sons des gars musclés des Pays-Bas avec un son qui oublie totalement la guitare et le chant au dam d’une batterie et d’une basse sur-mixé. Danseur du dancefloor du jeudi soir, bonsoir, le fun était totalement de mise pendant ce petit quarante-cinq minutes.

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Fin du moment Zumba, et voilà que Gorgasm débarque sur scène. La salle s’est à nouveau rempli convenablement et le groupe s’en donne à coeur joie. Étant étranger à la musique du groupe, même le nom me disait absolument rien, je ne savais pas à quoi m’attendre et ce fût également l’une des bonnes surprises ce soir ; Gorgasm c’est Brutal, ça tâche super gras et il n’y a pas eu tant de bavures que ça hormis les lights qui, encore une fois, était plus que limite. Les Américains ont finalement réussi à faire monter (enfin) la pression ce soir en faisant bouger la salle comme il fallait. Il était temps, au bout du cinquième groupe.

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Ce soir, la salle des 4Ecluses a clairement fait la date la plus ambitieuse de son histoire en terme d’extrême en ramenant des groupes qui, non seulement d’être rare de passage chez nous, propose un genre que l’on voit trop peu dans la région. Même si la populace n’était, encore une fois, pas au rendez-vous, la salle était déjà un peu plus remplie comparé deux semaines auparavant. Le rendez-vous est dors et déjà pris début Janvier avec une gigantesque date qui réunira un plateau d’anthologie : Nightland, Carach Angren ainsi que Fleshgod Apocalypse.

Retrouvez toutes les photos de cette soirée chez nos amis de France Metal Asso : http://france-metal.fr/03112016-dunkerqueles-4-ecluses-brutal-rampage-2016/

Encore merci à Aurélien pour l’accréditation.

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Photos Bonus après-concert :

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Sortez les küttes, les treillis et autres artifices Thrashy car ce soir, le  » Battle of The Bays Tour  » est de passage dans la métropole Lilloise avec King Parrot, Prong, Exodus et Obituary, rien que ça ! Quel bonheur donc de retrouver les amis du Nord sous le signe d’une grosse date des familles, surtout certains que je n’avais pas vu depuis plusieurs mois.


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On commence ce soir avec King Parrot, jeune groupe fondé en 2010 en Australie qui va balancer d’entrée de jeu une sorte de crossover entre du Thrash, du Punk et du Hardcore sans jamais se cantonner à un style en particulier. Si le chanteur nous fait penser vaguement à un cousin débile de Phil Anselmo, il a méchamment la niaque sur scène et n’hésitera pas à descendre à plusieurs reprises dans le public pour envoyer de la flotte à qui en voudra. Après leur passage l’an dernier avec Weedeater et The Lumberjack Feedback, qui, semble t-il, en à ravi plus d’un, le groupe a encore une fois raflé les applaudissements d’entrée de jeu et à su chauffer la salle avec plaisir. Un groupe avec une ascension à surveiller.

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Si le nom de Prong me parle déjà un peu plus que celui de King Parrot, bien que sans plus, les morceaux défilant aléatoirement dans mes playlists de ce groupe ne me laissait pas indifférent face à des rythmiques foutrement efficace et il me tardait de savoir ce que le groupe valait en live. On va pas se le cacher plus longtemps du coup, la branlée est totale et absolue. Que ce soit le frontman charismatique qui capte l’attention des premiers rangs (avec un faux air à la Robb Flynn) ou des morceaux qui font des ravages dans la fosse, le trio américain montre qu’il est à la hauteur et qu’il ne font pas tâche en tant que première partie avant les deux têtes d’affiches qui annonçaient une guerre sans précédent.


Si jusqu’à maintenant l’affiche semblait cohérente musicalement, faire monter sur scène Exodus avant Obituary semble un peu impromptu. Chez le deuxième groupe on a quelques passages mid-tempo sur les morceaux offrant quelques instants de répit mais fatalement un concert un peu plus reposant, le côté rentre-dedans d’Exodus ayant beaucoup moins voir aucune partie de ce type aurait clôturé la soirée de façon la plus brutale possible. M’enfin bon, ne chipotons pas plus et profitons du show XXL qui va laisser des traces ce soir.

Gary mais où est-tu ? En studio avec un autre groupe ? Pour ceux qui n’ont pas vraiment suivi, en ce moment il s’agit de Kragen Lum qui remplace Mister Holt qui continue à sillonner les routes avec Slayer. Et si Prong ne passe pas souvent voir jamais dans le Nord Pas de Calais, le dernier passage d’Exodus remonte à … une date inconnue également. Mais qu’importe, car même si la bande de Zetro ne nous vient pas si souvent, l’avis de démolition de l’Aéronef aurait du être déposé tellement un groupe à si peu souvent retourner une salle comme ça, si le matos photographie était offert ou bien était résistant à tout type de choc, on y serait allé, dans le pit d’Exodus ! Mention spéciale à  » War is my Sheperd  » où du sang a giclé dans le pit (Sur  » Bonded By Blood  » ça aurait était si cocasse !)


On arrive enfin au terme de cette gigantesque soirée Thrash/Death avec l’arrivée d’Obituary sur la scène Lilloise. Un an et quelques mois se sont écoulés depuis leur dernier passage nordique avec le Gohelle Fest et entre temps, le groupe nous a pondu un album live (qui sortait la veille de ce concert soit dit-en passant) qui a rejoint les mains des afficionados ce soir-là, comportant un nouveau morceau « Loathe » jouais ce soir et également une autre tournée avec le DeathCrusher Tour qui rassemblait avec eux les mecs de Voivod, Carcass et Napalm Death. Pas le temps de niaiser donc.

Les accords de « Internal Bleeding » met de suite les points sur les  » i  » pour nous faire comprendre que ce soir, Obituary est là pour finir le sale boulot et démolir ce qu’il reste de la salle de l’Aeronef. Même si le rentre-dedans d’Exodus présageait un soupçon de repos connaissant les morceaux de la tête d’affiche, il n’en fût finalement rien ; ce soir c’est avec un son clean, même si l’on ne va pas s’aventurer à dire proche du son studio, que le groupe va offrir une très belle performance à la hauteur de sa réputation…

… Quoi qu’un peu lourde à la longue, vu les têtes qui commençaient à partir à droite à gauche, ce sera à partir de ce nouveau titre que l’Aero se videra petit à petit, même si le public s’en donne à coeur joie dans le pit. Encore une fois ; choix réellement judicieux d’avoir choisi Obituary, moins rentre-dedans qu’Exodus en tête d’affiche ? La question se posera pour toujours chez nous.

Cepedant, au vu de la prestation que le band a donné ce soir, on peut imaginer que les vrais fans d’Obituary sont restés pour leur groupe, et cela jusqu’au bout du concert, au vu de la violence du pit, des cris d’encouragements ainsi que des headbangs dans toute la salle. Une dévotion qui fait la part belle pour un groupe qui avait encore à reprouver quelque chose après une reformation au début des années 2000, des albums moyens (Xecutioner’s Return ou Darkest Day) voir franchement pas terrible (Frozen in Time) et qui rattrape le temps perdu avec des tournées proches du non-stop et un album qui a remis les pendules à l’heure sur la scène Death Metal.

Le concert se finira donc avec le mythique « Slowly We Rot » des Floridiens et au final, qu’est-ce qu’on retiendra de cette soirée ? A 95% que du positif, les deux seuls points négatifs si l’on peut avancer un tel mot pour une soirée aussi réussie, c’est qu’elle ne fût pas complète, chose aberrante pour une telle affiche et aussi la lourdeur de fin de soirée avec Obituary. En tout cas, on aimerait avoir, pas non plus tout les week-ends puisque ce serait un sacré coût, mais plus souvent ce genre d’affiche qui, parfois, a un peu de mal à passer par chez nous.

Retrouvez les photos de King Parrot et Prong chez nos amis de France Metal Asso : http://france-metal.fr/22102016-lille-laeronef-battle-of-the-boys-europe-tour-2016/

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Encore merci à Danièle pour l’accréditation, et encore désolé pour le manque de photos sur Exodus et Obituary avec mon boîtier qui a décidé de me faire une erreur de logiciel.

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La reprise des concerts est enfin là après les festivals de cet été pour moi ! Sans joie dissimulée, je me rends aux 4Ecluses pour l’un des passages de la tournée de reformation du Clan, que beaucoup attendaient avec impatience. Ce soir, c’est Oddism qui ouvrira pour chauffer la salle, groupe originaire du Nord mais plus du côté urbain de Lille que des ports Dunkerquois, il se définisse comme faisant parti de la mouvance Mathcore (le terme me déstabilisera toujours) et ce soir était la bonne occasion de pouvoir profité de leur présence afin de découvrir ce que le groupe proposait.


D’entrée de jeu, nous serons plongés dans une ambiance froide qui régit le monde musical d’Oddism, mais entendait par-là l’ascension d’une montagne pour au final se prendre une avalanche sur le coin de la gueule arrivé en plein milieu du parcours. Si les concerts d’Oddism devraient être imagées, on pense que celle-là sera l’allégorie qui colle le mieux : ambiance Doomesque pour ensuite se prendre un raz-de-marée de riffs en pleine face qui vous déboîtera la mâchoire aussi sec à grands coups de rythmiques cassées propres au style et posés ici et là de façon efficace.
Même si le public était inhabituellement peu nombreux pour l’entrée, le chanteur n’en démordera pas en descendant dans le public histoire de faire bouger un peu tout ça avec un circle-pit de 6/7 joyeux lurons ou encore à faire un slam avec une audience réduite. Peu importe le nombre présent, Oddism sont clairement là pour s’éclater sur scène ainsi que nous donnés leur vision des choses, chose rare aujourd’hui dans le business.

N’hésitez donc plus à les chopper sur la route car ils sont en pleine tournée en ce moment, qui plus est si vous êtes fan de groupe de cette mouvance ou de mouvance proche comme le Post-Hardcore. Au final les seules choses que l’on pourra déplorées sont une crash qui ne sonnait pas tellement vu son état et la batterie qui était un poil trop fort.

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Depuis 2012, j’attendais fortement de pouvoir retrouver Arsène et son crew sur scène après le fort souvenir du JP Fest. C’est après quatre ans d’attente et un fort remaniement de line-up (Bastos chez Dagoba, Shiro qui part et laisse Arsène seul au chant, Clem qui était présent depuis le début au poste de bassiste partira également) qu’on a l’occasion de pouvoir mettre l’oreille sur un nouveau disque et de nouvelles représentations en salle (et en festival ?) d’EDC.
La setlist va piocher dans les hits du groupe à travers toute la discographie, même si dernier album oblige on aura une majorité de titres du Chapitre VI. Mais ne boudons pas notre plaisir pour autant, car même si les nouveaux titres passent très bien en live, le groupe a tout fait pour que les anciens soient également représentatifs de ce qu’était et ce qu’est toujours le groupe aujourd’hui ; une masse compacte d’énergie bouillonnante et une humanité sans limite provocatrice. Si la question se posait sur l’efficacité du groupe quand au changement de line-up, surtout au chant, elle ne se pose plus une fois vu en live ; l’Esprit du Clan est de retour pour faire brûler les planches et refoutre le bordel en France.

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Setlist : Celeste, Et Caetera, Rat des Villes, Phénix, On Rase Pas Les Murs, Le Dernier Homme, Dans Cette Fournaise, Le Temps Assassine, La Théorie des Armures, Fils de Personne, Le Roi Est Mort, Hymne au Silence, Mesdames&Messieurs, Circus Frénésie, L’Art est Grand, Révérence.

Malgré une soirée un peu morose de monde (de visu environ 80 personnes) la soirée fût tout de même réussie et on passa un bon moment entouré des amis et de bonne musique, un décollage en douceur pour les concerts Metal de notre salle Dunkerquoise, en espérant qu’il y ais plus de monde sur les prochaines dates qui annoncent des têtes d’affiches assez impressionnantes.

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Retrouvez également toutes les photographies chez nos amis de France Metal Asso : http://france-metal.fr/21102016-dunkerqueles-4-ecluses-lesprit-du-clan-oddism/

Encore merci à Aurélien pour l’accréditation.

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Retour à Dunkerque, à peine un peu plus d’une semaine après le Noise Dreamer Zone Vol.3, Rise of The Northstar fais son come-back à Dunkerque dans une salle un peu plus modeste après une prestation au Môle 4X4 qui avait marqué les esprits, les sayajins reviennent toujours plus furieux presque pile une année plus tard en compagnie des Dunkerquois de GOON.


Après une annulation de dernière minute alors qu’ils auraient du joués en première partie d’Unearth, (et Iron Reagan qui avait annulé en raison de santé) GOON ouvre donc les hostilités avec un public présent, qui ouvrira les premiers pogos de la soirée en milieu de set.

Malgré un show un peu linéaire sans réelle surprise, le groupe envoie ce qu’il a sous le coude et c’est d’ailleurs l’occasion de présenter son nouveau guitariste. Quoi qu’un peu timide et statique, le bougre envoie et ajoute un chouïa de puissance à la guitare que GOON pouvait avoir, même si ce n’était pas spécialement nécessaire, on apprécie fortement, tout comme l’ajout de nouveaux titres.

Seul reproche que l’on pourra noter, c’est la quasi-absence de front-light, mais ça c’est une autre histoire.

Setlist : Colors of Pain, Mirror, Protocol A.D., Shamanic Governance, Call of Dirty, Dark Side, Fed’ Up, News 3, Speed, Big Drone.

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Rise of The Northstar, un groupe qui offusque autant qu’il déchaîne les passions, avec un premier album signé chez Nuclear Blast, mais bon, ça on commence à le savoir, le groupe se démarque de par son univers manga (Rookie, DBZ, GTO, etc…) et par une énergie hors-norme.

Mené de main de fer par Vithia, le groupe vient avec le défi de faire le même effet sismique qu’au Môle 4X4 (qui était visiblement aux normes l’an passé, n’est-ce pas) et dans une salle qui m’a laissé un souvenir intarissable sur Napalm Death (mention du groupe qui a le plus retourné la salle depuis que j’ai l’occasion d’y aller) est-ce que les French Furyo allaient me faire le même effet ?

Ben ouais. Clairement, et sans fioritures, le groupe a carrément démonter la salle, y’a pas à tortiller du cul et y’a pas à argumenter plus que ça, Rise of The Northstar a donné un show cosmique ce soir, plus en forme que jamais.

Donc oui, on pourra toujours critiquer sur le fait que niveau de l’inspiration est pas énorme dû aux trop fortes ressemblances avec des groupes tels que Biohazard ou Body Count (voir même empruntant carrément à SlipKnot son « je veux voir tout le monde à genou et quand je le dirais vous sauterez ») mais les Parisiens ont laissés d’énormes traces ce soir pour leur deuxième passage en un peu plus d’un an à Dunkerque et font bouger le public comme peu de groupes savent le faire. Hormis le son (chant) dont Vithia demandera à plusieurs occasions de monter, le groupe a laissé aux 4Ecluses un des meilleurs concerts qu’elle ait pu accueillir.

Setlist : What The Fuck, Welcame (Furyo State Of Mind), Bosozoku, Bejita’s Revenge, Sound of Wolves, Dressed All In Black, Again and Again, Protect Ya Chest, The New Path, Demonstrating My Saiya Style, Samurai Spirit

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Merci à Fred pour la setlist de ROTNS et à Aurélien des 4Ecluses pour l’accréditation.

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Retour dans les concerts après un bon mois d’absence, ou back dans le game comme disent les adolescents. Le Métaphone accueille trois pointures françaises qui fera surtout plaisir aux plus jeunes ce soir qu’on ne présentera plus, avec Gorod qui revient d’une tournée québécoise aux côtés de Bookake. Beh oui, après avoir envoyé Benighted là-bas, pourquoi pas Gorod ? Et c’est avec eux que l’on commencera ce soir.

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Foulant les planches à l’heure, les Bordelais vont faire face à un public qui arrive déjà en masse en début de soirée, et livrera un show d’ouverture des plus remarquables. Dès les premiers titres, Julien met le public dans sa poche et les notes des premiers morceaux réveilleront les têtes qui dormaient encore. Le son est à l’honneur ainsi que les lights, rien à dire dessus, c’est propre, c’est carré, les morceaux s’exécutent et s’enchaînent de façon remarquable avant de finir sur le morceau «Transcendence  »  pour un voyage de 15 minutes.

Un show un peu court et l’on aurait préféré tout de même avoir Gorod en plein milieu de soirée. Plus violent qu’EthS et qui aurait pu faire monter la soirée au point d’orgue, mais moins mélodique que Dagoba, ce qui nous auraient laissés repartir avec de sales crises de violence, Gorod aura su conquérir le public nordiste en début de soirée.

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Après une heure d’attente (what ?) et un mal de dos qui commence à s’installer (argh) l’une des deux coqueluches marseillaises prends d’assaut la scène du Métaphone avec le titre «Samantha  »  et c’est là qu’on attendait le plus le groupe au tournant  : sortie du nouvel album la veille, premier album où Rachel posait les voix, c’est ce soir que l’attente touchait à sa fin.

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Le groupe qui toucha la sensibilité d’Amélie, 15 ans, en proie de son mal-être et qui se cherchait un exutoire dans la musique électrique saura t’il être à la hauteur  ? Bah c’est le GG. Même en étant pas spécialement fan du groupe, la bande fait le café et la front-woman, de par son charme hypnotique, a réussi à mettre le public dans sa poche, et on passe un bon moment, avec de bonnes lights, et un bon son. Que demander de plus ? Dire non aux parties electro qui me rappelleront un peu les années Tecktonik et Jump-Style de la cour de collège, peut-être.

S’il vous plaît, messieurs, montez Rachel sur le son, parce que les parties parlées, elles étaient quasiment inexistantes et on peine par moment à l’entendre. Donc le fond sonore peut être bien, si derrière, le chant est presque inaudible, cela perd tout son charme.

Setlist : Samantha, Adonaï, Détruis-moi, Le mâle, Sidus, Je vous hais, Ondine, Voragine, Nefas, Méléna, Bulimiarexia, Ex Umbra in Solem, Nihil Sine Cause, Crucifère.

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Les Marseillais sont de retour dans le Nord, à l’aube d’une tournée Canadienne, on apprends que Z et Franky ne participeront pas au départ vers le Grand Nord du continent Américain. Spéculation et rumeurs s’ensuivirent sur le fait que Franky partirait du groupe, ce qui enflamma les réseaux sociaux. Non mais sérieux, ça vous amusent de balancer des trucs comme ça  ? Merde, faudrait déjà commencer par demander à l’artiste en question, et s’il part, oui ce sera triste, mais il faut positiver tout de même.

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Retour sur le concert, après avoir vu Dagoba déjà deux fois, on ne peut plus s’attendre à quelque chose de bien différent, le groupe enverra ses morceaux sans fioritures avec la même rage que ma première fois à Dunkerque, avec ses quelques brides d’ambiances sur des morceaux tels que l’avant «The Sunset Curse  »  ou bien d’entrée de jeu avec l’intro pré-Eclipsed. Une entrée en matière un peu cassé au niveau du son, mais vite rétabli, donc pas grand à chose à dire niveau technique, même au niveau des lights, sûrement les meilleurs de la soirée. Comme à l’accoutumée, l’ambiance est de mise et circle-pit, wall of death et pogo sont lancés avec force, m’enfin on est à un concert de Dagoba, du coup on ne change pas une énergie qui gagne.

Pur avis personnel, ça manquait de morceau du premier album et «Born Twice  »  ainsi que «The Sunset Curse »  n’ont pas remporté les suffrages, mais la setlist sonnait cohérente et assura le show tout de même.

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Merci à Justine pour l’accréditation.

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05 Mars 2016, le Ink Aid&Co a lieu au Portel, dans la salle Jean-Yves Montand. Ce soir, trois groupes y assureront la fête : Science Against Spheric Silence, Defragment et Netfastcore. Ah, Netfastcore ! Voilà un nom qui tourne beaucoup autant dans mes live-report que dans mes photos (et même ma chaine hi-fi) depuis le Metal à la Campagne 2014. Fier représentant de la côte Ouest du Rock électrique depuis son premier concert en 2003, je n’ai jamais était déçu par la moindre performance (six ou sept si on comptabilise ce soir.)
J’en ais donc profité pour interviewer son frontman, Gauthier, autour d’une bière sympathiquement fraîche (merci Quentin) sur le groupe et son avenir entre autre, mais aussi pour parler d’amour et de … bah d’amour en fait.

 

/!\ Les propos tenus dans cette interview sont exclusivement sorti d’une prise de note. Les tournures de phrases sont donc l’entière responsabilité de Toxic_Vision /!\


Salut Gauthier, tu vas bien ?

Gauthier : Nickel et toi !?

Tranquille, prêt pour ce soir. Quel retour vous avez depuis pratiquement 2 ans sur vos tournées et votre album  ?

Gauthier : Un premier album qui a était accueilli à la cool, avec un excellent retour global, ce qui montre que c’était le fruit d’un travail réfléchi et que justement, ce fruit, a était bien fait.

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Dans quelques temps, Quentin part du groupe (ndlr  : dernière date le 11 Juin 2016 au Barock L’horloge !) vous faites quoi avec lui d’ici-là  ?

Gauthier : On continue ce qu’on fait de mieux, c’est à dire tourner avec lui. Évidemment, il y aura un après et le nouveau bassiste commence à être préparé sur les morceaux, tout ça … Mais d’ici là on continue de travailler avec et de faire ce qu’on fait le mieux.

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Tu peux nous parler vite fait des side-project à Netfastcore  ? J’ai vu que Jérôme avait créer un nouveau groupe.

Gauthier : Je chante dans My Devotion (MYDVTN) où Nico fait également la batterie et quand à Jérôme, il a rejoint les rangs de Bare Teeth, et non créer car le groupe existait déjà.

 

Très bien  ! Maintenant revenons sur ce soir. Qui dit soirée spéciale dit cause spéciale. Ca te tient à cœur personnellement  ?

Gauthier : Oui et non, le Non car nous avons la chance (ndlr  : comprenez les cinq membres de Netfastcore) de n’avoir personne de toucher par cet handicap, mais quand Alex nous a proposé de venir ce soir nous avons tout de suite dis oui pour le côté caritatif et montré que ce n’est pas que de la musique, mais que ça dépasse de loin tout ça. Petite parenthèse, ça fait six ans qu’on a pas joué dans cette salle, car l’asso qui gérait les concerts s’est dissolus, et ça plus le manque de structure dans le Boulonnais … donc c’est avec un immense plaisir qu’on est là ce soir qui plus est  !

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On retourne sur Netfastcore tu veux bien  ? (Non, suivi de rire général) Création de page diverses (Poussins, Pour que Netfastcore joue en première partie de Betraying The Martyrs et Parkway Drive à l’Aeronef), soutien sans faille, que peux-tu dire de ce soutien inconditionnel  ? (Quentin et Nico nous ont rejoint entre deux)

Quentin  : Il est bon de préciser que la page pour jouer en première partie des deux groupes a 104000 j’aime.
Gauthier  : Ouais carrément (rire général) sinon, que dire de plus  ? Tout ça c’est grâce aux excellents retours, aux gens qui se bougent toujours pour venir aux concerts et c’est toujours un extrême plaisir de jouer en leur présence. (Jérôme qui nous rejoint avec Cyril)

 

Est-ce qu’il y a un vieux morceau de Netfastcore que tu voudrais voir revenir sur vos set-list  ?

Jérôme  : Scene Like A Fashion Show, pour son côté Hardcore, et même on va la jouer ce soir après la setlist (11 morceaux) même si je dois la faire complètement déglinguer on va la faire  ! (rire)
Quentin  : 3:18, carrément  !
Gauthier  : Pas d’envie particulière sur un ancien morceau de Netfastcore, le set actuel est cool et je trouve que ça dénaturerait avec l’ambiance, l’univers générale actuel justement sur ce set là.

 

Le retour de l’Esprit du Clan ça t’évoque quoi  ?

Nico  : C’est carrément cool !
Quentin  : Ouais c’est carrément cool  !
Gauthier  : Bah ouais c’est cool  ! (rire) sinon le Retour du Jedi  ? (rire) Sinon oui c’est cool, c’est vraiment un groupe pilier de la scène Metalcore française avec de vraies valeurs.

 

La suite de Netfastcore ça donnera quoi du coup  ?

Gauthier  : Alors on bosse sur le nouvel album évidemment, deux titres sont déjà prêts en version démo si je puis dire et on va tester l’un de ces morceaux ce soir (Sealed into the Sand of Time), le nom de l’album et l’univers de cet album on les a aussi (ndlr  : nous on le sait) , je sais déjà où m’orienter pour les textes. Toujours à propos de l’album un extrait 2 titres sortira dans le courant de l’année dans un format physique.
Ensuite pour ce qui est des concerts, on va continuer à faire selon notre mode de pensée et tourner là où nous n’avions pas encore eu l’occasion d’aller, avec des dates en Angleterre, en Belgique, du côté de Caen, Rouen … On s’exporte  !

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D’accord, très bien, bon on a fini. (snif)

Gauthier  : Toujours un plaisir de te recevoir  ! Party tonight  !

Page FB du groupe : https://www.facebook.com/netfastcore

Merch : http://netfastcoremerch.bigcartel.com/products

Merci à Gauthier, Nico, Cyril, Quentin et Jérôme pour leurs simplicités et le festival Ink Aid & Co pour son accueil.

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