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Michel

 

Le festival de Chauny 6ème édition…Déjà !

Ce festival est presque devenu un incontournable.

Le choix d’une soirée plutôt que deux me parait plus adapté à ce festival régional.

 

Sold Out ! 900 entrées ! Impossible de trouver une place ce soir-là !

C’est dire sur ce festival a fait son petit bonhomme de chemin.

 

Avec une programmation éclectique mais très inégale, ce festival 6ème édition réussit néanmoins le tour de force de réunir sur une même scène une ancienne star allemande du punk, un jeune groupe de rock revival suédois qui monte et une pointure britannique de la batterie qui a joué avec Tom Jones dans les années 60, Manfred Mann dans les années 70, avant de rejoindre AC/DC dans les années 90 sans oublier quelques grands comme Gary Moore et David Gilmour.

Mante et Papooz, artistes plus anecdotiques, étaient également de la partie.

Notons que Nina Hagen nous propose ce soir sa seule date Française, et c’est dans l’Aisne qu’elle est programmée.

 

Bref, il y en avait pour tout le monde !

 

 

La soirée débute avec Mante, un trio électro/pop made in France formé en 2015. Il n’est jamais évident de chauffer la salle et c’est avec brio que le groupe s’est imposé en tant que tel.

 

Setlist :

01. « Océane »
02. « Dans le rétro »
03. « Marvel »
04. « Plus Rien de Saint »
05. « Les nuits polaires »
06. « Côte Connecticut »

 

 

 

Je propose arbitrairement de ne retenir qu’un groupe, qui me semble disposer du potentiel pour monter très haut.

Les pilules bleues (drôle de nom pour un groupe de rock !) nous ont présenté un show à l’ancienne, avec cheveux (très) longs qui assurent !

Les musiciens de Blues Pills sont tous excellents, et n’ont rien à envier à leurs ainées !

Une section rythmique très solide, qui accompagne un guitariste (français) trop en retrait à mon gout. Les solos sont beaucoup trop timides!

Et une chanteuse suédoise, qui n’est pas sans rappeler les grands groupes hippies de la fin des années 60, telles que Grace Slick ou Janis Joplin.

 

Setlist :


01. « Lady In Gold »
02. « Little Boy Preacher »
03. « Highclass Woman »
04. « Aint no Change »
05. « Elements ans Things »
06. « You Gotta Try »
07. « Gone So Long »
08. « Somebody to Love »
10. « Little Sun »
11. « Outro »
12. « Devil Man »

 

 

La très attendue Nina Hagen est montée sur scène et a proposé un show à la hauteur de ce que nous pouvions attendre. Bien sûr elle n’a plus ses 20 ans, mais elle a encore la pêche la bougresse, même si ce soir c’est enrhumée qu’elle est montée sur scène. Edith Piaf, les Doors et d’autres artistes se verront être repris par la star. Nous aurons aussi droit à quelques titres emblématiques de son répertoire. Très engagée, elle profite du moment pour faire passer de nombreux messages.

 

Setlit :


01. « Make Love Not War »
02. « Non, Je Ne Regrette Rien »
03. « Hevenu Shalom Alechem »
04. « Peace Pollution Revelation »
05.
« Go Down Moses »
06. « Jesus Is A Rock In The Weary Land »
07. « All My Trials »
08. « Hossanah Rockefeller »
09. « Sister Rosetta »
10. « Alabama Song (Whisky Bar) »
11. « Blowin’ In The Wind »
12. « Smack Jack »
13. « Russian Reggae »
14. « All You Fascists Are Bound To Lose »
15. « Riders On The Storm »
16. « Amazing Grace »
17. « Frühling In Paris »
18. « Soma Koma »
19. « We Shall Overcome »
20. « When The Saints Go Marching In »

 

 

 

C’est Chris Slade Timeline qui terminera la soirée. Les fans d’AC/DC sont aux anges et nous assistons à un spectacle intéressant même si les quinquagénaires proposent un spectacle en demi teinte. Au programme de nombreuses reprises, d’AC/DC bien entendu mais aussi de Uriah heep, Pink Floyd, Gary Moore, Tom Jones et Bruce Springsteen.

 

Setlit :

01. « Dirty Deeds Done Dirt Cheap »
02. « Davy’s On The Road Again »
03. « High Voltage »
04. « July Morning »
05. « You Shook Me All Night Long »
06. « Hells Bells »
07. « Parisienne Walkways »
08. « Confortably Numb »
10. « Riff Raff »
11. « Blinded By The Light »
12. « Delilah »
13. « Back In Black »
14 .« Thunderstruck »
15. « Highway To Hell »

 

Des arrangements nouveaux sur des mélodies d’antan, par des musiciens virtuoses utilisant du matériel moderne, nous entrainent dans une nouvelle ère du rock revival pour le plus grand plaisir de  tous, du plus jeune au plus ancien.

 

 

 

Et puis, quel pied de pouvoir croiser les artistes dans les locaux du festival, et échanger avec eux une fois leur passage effectué ! Et ça, C’est beaucoup plus compliqué au Hellfest !

 

Long Life Rock’n’Roll in Chauny !

 

A l’année prochaine, je ne rate plus une seule édition !

Toute l’équipe de Magic Fire Music remercie Jean-Michel Fondement qui nous permet d’être présent lors de cet évènement proche du «MFM Castle»

 

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Habituée du New-Morning, dans laquelle la belle Ana se produit pour la 3ème fois en 3 ans, c’est dans une salle archi-comble qu’entre sur scène la diva du blues, après une courte introduction de ses musiciens. 

Afin d’évacuer tout de suite la forme pour se concentrer sur le fonds, Ana a pris l’habitude de se présenter dans des tenues de plus en plus sexy au fil des années.

Cette fois ci encore, une élégante robe noire laissant apparaitre de magiques jambes. A quand Ana POPOVIC nue derrière sa guitare (voir la pochette de son CD « Unconditional »)… ? Bref, un jean suffirait probablement à la belle pour nous livrer son blues sans concession.

Marketing ou sincérité ? Après tout, comme l’ont fait John et Yoko à la fin des années 60, il est peut être nécessaire de se montrer à poil pour se mettre à nu !

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Mais entrons maintenant dans le fonds : LA MUSIQUE !

J’ai vu Ana POPOVIC dans cette même salle en 2014 : la plus grosse évolution est dans la voix. Une voix de plus en plus pro, rocailleuse à souhait pour une blues woman, et qui atteint désormais un niveau à la hauteur de son jeu de guitare. Elle pourrait presque abandonner sa guitare et se produire en qualité de chanteuse uniquement.

Ce que ne pouvait pas se permettre le grand Jimi !

Pour le jeu de guitare, toujours sur Strat qu’elle maîtrise à merveille, on l’aimera maintenant la voir jouer sur d’autres guitares, comme une Les Paul par exemple, afin d’apprécier d’autres facettes du jeu de la diva.

Dans son domaine de prédilection qu’est le blues, elle est parfaite !

Elle aborde également avec beaucoup d’aisance d’autres styles (jazzy, funky), et aborde même la chansonnettes (reprise d’ « Every Kind a People » par exemple). Mais toujours avec classe et brio !

Alors, il ne faut plus hésitez : en attendant de découvrir ou de redécouvrir Ana POPOVIC lors d’un prochain concert en France, courrez acheter son album « TRILOGY » dont la sortie est programmée le 20 mai prochain. Annoncé avec fierté sur scène, cet album devrait ravir les plus difficiles !

Après ces fans, Ana dispose désormais de la reconnaissance de ses pères et joue avec les plus grands.

A découvrir d’urgence pour les autres !

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Crédit Photos : Laurent R.

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  • Groupe : Immortal Randy Rhoads
  • Album : The Ultimate Tribute
  • Sortie : Février 2015
  • Label : UDR Records
  • Style : NR
  • Site Web : www
  • Note : 8/20

 


C’est à la fin des années 70’ que le chanteur de heavy metal Ozzy Ozbourne quitte le  légendaire Black Sabbath, pour lancer sa carrière solo.

Il  recruta alors le guitariste Randy Rhoads.

Quand on connait la qualité des guitaristes qui ont suivi (le plus célèbre étant Zakk Wylde, guitariste d’Ozzy entre 1987 et 1996, puis créateur/leader  de Black Label Society), on est ravi de (re) découvrir ce guitariste un peu oublié.

Mort prématurément à 25 ans dans un accident d’avion, il n’aura joué que 3 ans avec avec Ozzy et participé à ses deux premiers LP.

On retrouve sur ce disque hommage une vingtaine d’artiste contemporains , dont Tim Owens(ex Judas Priest), Serj Tankian (System of a Down), Chuck Billy (Testament) pour le chant, Doug Aldrish (Whitesnake) ou Tom Morello (Rage Against The Machine) à la guitare…Bref, que des pointures du hard et du heavy metal !

Ils interprètent 11 titres co-écrits par Randy Rhoads et créés pour Quiet Rock (le premier groupe de Randy Rhoads) ou pour Ozzy Ozbourne.

On a toutefois du mal à comprendre l’intérêt la galette…

Si l’objectif est de faire découvrir aux plus jeunes ce guitariste légendaire, nul besoin de réaliser ce CD hommage. Une compil des deux disques de Quiet Riot sorties en 1977 (Quiet Riot) et 1978 (Quiet Riot II), avec les deux deux premiers LP d’Ozzy Ozbourne (Blizzard of Ozz et Diary of a Madman ,respectivement sorties en 1979 et 80), aurait magnifiquement fait l’affaire. avec un peu de pub et de marketing.

D’autant plus que le CD est très moyennement réalisé, avec un son plus proche des enregistrements des années 60 que d’un enregistrement moderne !

 

Alors, un conseil, jetez-vous sur les premiers disques de Quiet Rot et d’Ozzy Ozbourne pour (re) découvrir Andy Rhoads.

Les ventes de cet « ultime hommage » resteront sans doute confidentielles, d’autant plus que le CD n’est déjà plus disponible sur Amazon… ni sur Deezer !


 

Tracklist :

01.    Crazy Train (feat. Serj Tankian, Tom Morello, Rudy Sarzo, Vinny Appice)
02.    Over the Mountain (feat. Ripper Owens, Jon Donais, Rudy Sarzo, Frankie Banali)
03.    Mr Crowley (feat. Kelle Rhoads, Chuck Billy, Alexi Laiho, Rudy Sarzo, Vinny Appice)
04.    Suicide Solution (feat. Ripper Owens, Brad Gillis, Rudy Sarzo, Brett Chassen)
05.    I Don’t Know (feat. Ripper Owens, George Lynch, Rudy Sarzo, Brett Chassen)
06.    Flying High Again (feat. Ripper Owens, Bernie Torme, Rudy Sarzo, Brett Chassen)
07.    Goodbye to Romance (feat. Ripper Owens, Gus G, Rudy Sarzo, Brett Chassen)
08.    Back To The Coast (feat. Kelle Rhoads, Bruce Kulick, Rudy Sarzo, Frankie Banali)
09.    Killer Girls (feat. Ripper Owens, Joel Hoekstra, Rudy Sarzo, Brett Chassen)
10.    Believer (feat. Ripper Owens, Doug Aldrich, Rudy Sarzo, Vinny Appice)
11.    S A T 0 (feat. Ripper Owens, Bob Kulick, Dweezil Zappa, Rudy Sarzo, Vinny Appice)

« A 37 ans, Kenny Wayne Shepherd est un guitariste américain de blues confirmé. Il tourne depuis 20 ans. Et pourtant, sa notoriété reste confidentielle en France, malgré 6 albums studio + 1 album live à son actif.

Son dernier album « How I Go » publié en 2011 n’y a rien changé

La France est un terrain de prédilection pour le blues. De nombreux guitaristes ont explosés ces dernières années, à force de tournées : Popa Chubby,  Joe Gooch, Ana Popovic etc. peuvent en témoigner ! Et en passant parfois par de nombreuses petites salles en Europe et à travers l’hexagone !

Alors, qu’est-ce qui différencie tous ces guitaristes à la technique irréprochable ?

L’émotion, chers internautes, l’émotion! Sans émotion, pas de succès, même si la technique est irréprochable et la virtuosité reconnue!

Qu’en est-il  de KWS Band ?

Un Café de la Danse bourré à craquer (à la limite d’exploser…), sold out depuis plusieurs semaines. Il y avait même quelques américains, dans la salle, déchainés et heureux de découvrir cette petite salle à la programmation très éclectique, situé à deux pas de la Bastille.

Après une première partie d’une ½ heure, les derniers spectateurs arrivent et peinent à trouver une petite place qui peut les accueillir : fosse archibondée et escaliers prix d’assaut ! On frise la baston de peu quand un couple décide de s’assoir sur une marche où reposent mes pieds ! Les 500 places de la salle étaient sans aucun doute trop justes pour accueillir tous les fans venus applaudir KWS.

Mais la lumière s’éteint et KWS Band apparait, dans sa formation minimaliste habituelle : basse, batterie, chant et…guitare of course !

KWS a abandonné ses cheveux longs des années 90 pour un look très soigné de jeune premier.

Et là, les morceaux s’enchainent. Enfin un vrai chanteur qui ne fait que chanter, ça fait du bien ! Ça suffit ces guitaristes qui chantent comme ils peuvent, et souvent très mal ! Après tout, même le grand Jimi Hendrix aurait pu  prendre un vrai chanteur pour remplacer son guitariste rythmique limogé… car ce n’est pas de sa voix dont on se souvient !

Le jeu de KWS rappelle parfois celui du grand Stevie Ray Vaughan, en y ajoutant de la modernité. Mais bon, une Strat, ça reste une Strat !

Rock-blues répétitif et parfois dur, rappelant de temps en temps le rock sudiste des années 70, un concert sans faute et en conformité avec ce que nous pouvions en attendre.

Et l’émotion dans tout ça ? Et c’est bien là que je reste un peu sur ma faim…Certes, une technique irréprochable, mais un jeu un peu trop « lisse » à mon gout. Le blues, ça doit faire pleurer !

Mais bon, le public est debout et heureux, et c’est bien là le principal !

A force de tournées, il n’y a aucune raison pour que KWS Band ne se fasse pas une belle place en Europe. Il y aura encore pleins d’autres concerts mais, pitié, dans une salle un peu plus grande ! »

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  • Groupe : Status Quo
  • Album : The Frantic 4’S Final Fling/Live in Dublin
  • Sortie : Mai  2014
  • Label : Verycords
  • Style : Rock
  • Site Web : www
  • Note : 15/20

 


 

Petit rappel pour les plus jeunes : le Quo est un groupe de rock’n’roll britannique qui a connu le sommet de sa gloire dans les années 70.

Il a plutôt pas mal résisté au temps, avec un de ses plus gros tubes sorti en 1986  « In The Army Now ».

Aucun groupe ne porte mieux son nom… très peu d’évolution au fil des années dans le son et le rythme musical de ce groupe mythique, reconnaissable dès les premières mesures !

 

Le Quo a repris ses tournées depuis plusieurs années, avec son leader historique Francis Rossi en tête, guitariste solo depuis le début du groupe en 1962…Plus de 50 ans après ses débuts !

 

Que dire de ce disque live composées de reprises historiques, sinon qu’il ravira les fans, ou bien  qu’il fera découvrir aux plus jeunes les racines de la musiques d’aujourd’hui.

Un sticker sur la pochette rappelle que la totalité des places disponibles de la tournée UK 2013 s’est vendue en 8mn !

Avec des musiciens au top, au sommet de leur art, maitrisant leurs instruments comme jamais, l’intérêt de ce double CD est de prouver que l’on peut encore avoir la pêche à 70 ans ! Longue vie au Rock’n’roll et courrez les voir en concert !


 
Tracklist:
01. ‘Junior’s Wailing’
02. ‘Backwater’
03. ‘Just Take Me’
04. ‘Is There a Better Way’
05. ‘Blue Eyed Lady’
06. ‘In My Chair’
07. ‘Little Lady’
08. ‘Most of the Time’
09. ‘Rain’
10. ‘(April) Spring, Summer and Wednesdays’
11. ‘Railroad’
12. ‘Oh Baby’
13. ‘Forty-Five Hundred Times’
14. ‘Gotta Go Home’
15. ‘Big Fat Mama’
16. ‘Down Down’
17. ‘Roadhouse Blues’
18. ‘Caroline’
19. ‘Bye Bye Johnny’

En tournée permanente en Europe et aux States depuis plusieurs années, Ana Popovic s’est arrêtée à Paris le 8 juillet au New Morning.

Elle est l’une des rares femmes guitariste de blues à s’être fait un nom dans un milieu essentiellement masculin…A dire vrai,  je connais peu d’autres filles qui gratouillent la guitare avec autant de virtuosité !

Et puis, quelle fille ! Avec une plastique du même niveau que son jeu, j’attendais ce concert avec  grande impatience !

 

Le New Morning, est une salle très « blues », à l’image des clubs que l’on peut trouver dans d’autres capitales européennes. Mais qui aurait besoin de quelques travaux tout de même par rapport à ses consœurs les plus prestigieuses! Sièges de bar déchirés et environnement plus que vieillot ne valorisent pas vraiment les artistes …

Même si la salle est située à  Paris, dans un quartier on ne peut plus populaire, à deux pas de la rue du Faubourg Saint-Denis, et qu’elle accueille essentiellement des artistes de blues, ce n’est pas une raison pour ne pas soigner les Clients !

 

Mais venons-en à l’essentiel : après 45 mn d’attente sous la pluie, les lourdes portes blindées du New Morning s’ouvrent enfin.

Le public est composé essentiellement de quadragénaires et plus… Le blues aurait-il du mal à attirer un public plus jeune ? Il faut sans attendre promouvoir la relève, et arrêter de faire sans cesse référence à des artistes d’un autre âge! Jimi Hendrix et B.B. King, c’est définitivement derrière nous !

NON, Anna Popovic n’est pas la nouvelle Jimi féminine. Elle a développé son propre style et une technique bien à elle.

Le concert démarre avec  pas mal de retard, après que le public ait commencé à  manifester son impatience.

Vêtu d’une magnifique robe rouge qui lui colle à la perfection, la dame apparait avec sa Strat qui ne la quittera pas du concert, malgré la présence de quelques autres guitares sur la scène.

Guitare d’époque valant plusieurs dizaines de milliers d’euros ou objet on ne peut plus moderne sortie des ateliers du Custom Shop Fender, point de réponse. Mais la guitare présente de nombreuses traces d’usure !

Accompagné d’un set de cinq musiciens tous excellents (batterie, basse, clavier, trompette et saxo), la belle assure un très beau spectacle pendant 1h30, alternant des morceaux de son dernier album et des morceaux plus anciens. Dont une version de « Every Kind Of People » plutôt réussie mais osée, à la sauce Blues !

Avec une voix de blues woman légèrement éraillée mais sans plus (ce n’est pas non plus Rod Stewart ou Joe Cocker !), elle assure le show.

 

Et puis, il y a naturellement…son jeu de guitare ! Et c’est là qu’Ana Popovic fait sans ambiguïté la différence.

Son jeu ne ressemble à aucun autre : fluide et clair (oui, le son n’est pas transformé par 200 pédales), avec une main droite qui se déplace d’une manière très particulière et qui lui est propre, elle recherche d’abord à faire passer de l’émotion plutôt qu’à démontrer une virtuosité et une vitesse de jeu.

 

Au final, un grand concert par une grande dame du blues et d’excellents musiciens.

 

Il faut se précipiter sur son dernier album  Can You Stand The Heat , avant de courir la voir partout où elle se produit !


 

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