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Carrie White

Chapter VF10

  • Groupe : Chapter V: F10
  • Album : Syndrome
  • Sortie : Avril 2015
  • Label : Bloodred Distribution
  • Style : Atmosphérique Black Metal
  • Site Web : www
  • Note : 8/20

 

Chapter V:F10 est un duo très underground de la scène Black Metal Ukrainienne. Il s’agit de Astaroth Merc, plus connu pour être le fondateur et unique  compositeur de Raventale ainsi que d’un membre de Deferum Sacrum dont on ne connait même pas le nom.

Le disque est composé de 6 titres, ni plus ni moins. 6 compositions très orienté Atmosphérique avec beaucoup de clavier.
Je n’ai pas beaucoup accroché, principalement à cause de la voix, très en retrait. La production très underground ne permettant pas de mettre le chant en avant, écrasé par les autres instruments.
Ça se laisse écouter, on se laisse transporter fébrilement par la musique ainsi que par l’atmosphère que dégage l’album, bref du Black Metal sans réel intérêt. Il manque quelque chose malheureusement.

Je n’ai pas trop accroché, on en restera donc là.


 

Tracklist :

01. Progression
02. Reclaim
03. Nectar
04. Hollow
05. Mercury
06. Ending

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  • Groupe : Daemonium
  • Album : Имя Мне Легион ( My name is Legion)
  • Sortie : 2014
  • Label : Bloodred Distribution
  • Style : Black/Pagan Metal
  • Site Web : www
  • Note : 18/20

 


Et voici le dernier album du groupe Daemonium  qui se nomme Имя Мне Легион. Le titre est en Ukrainien, pas facile à décrypter, mais Google Trad est là et signifie simplement My Name is Legion. Un groupe qui annonce la couleur …sous le ton du Black metal .

Un pur bonheur à écouter. On découvre leur dernier album tout d’abord avec leur pochette, sous une teinte grisonnant qui tire vers le blanc, avec de face un homme sans visage , et une simple écriture sobre, mais parfaite. Quand on ouvre l’album on découvre un livret sur le côté droit, le cd au centre et la photo d’un des membres du groupe avec un air angoissant.

Il est temps d’écouter l’album, il est composé de 7 titres ainsi que de deux compositions servies de façon ‘Ambient’.

On découvre une intro assez stressante, mais parfaite Tout le long des titres on peut remarquer que le style du groupe Daemonium est semblable aux groupes comme Marduk, Dark Funeral ou Naglfar, ainsi que Dimmu Borgir. Que demander de mieux que de retrouver ce style. A chaque chanson on peut voir que le chemin se trace.
On peut s’apercevoir que le style des années 90 ressort, c’est du bon vieux Black Metal, je trouve ça top. On ressent que l’album est fait par de vrais passionnés de musique Black Metal.

Le chanteur Tenebrath a une voix qui va parfaitement pour ce BM, il est simplement parfait a écouter, sans fausses notes. 
Cet album est rempli de noirceur, de mélodies glaciales et de riffs tranchants. Rien de tel pour ravir les fans du groupe et surtout les fans de Black Metal.
On a le ressenti qu’il y a de la brutalité, qu’elle est maléfique, qu’elle est surnaturelle et que ça pue la haine, on n’a pas à se poser la question, ça pu la haine et la noirceur.
 En guise de bonus les Ukrainiens nous offrent deux titres atmosphériques tout juste agrémentés de claviers.

Pour finir je dirai que l’album est un bon cru, on ressent que le groupe est très investi dans les titres. C’est un pur plaisir à écouter .
Je recommande l’album aux personnes qui aime le Black Metal .


 

Tracklist:

01. Intro (XVIII Enochian Key)
02. Имя Мне Легион0
03. Бесноватый0
04. Темный Гений
05. Пристанище Зла0
06. Изувеченный0
07. Выпусти Нас!
08. Пристанище Зла (Ambient Version)
09. Изувеченный (Ambient Version)

En ce vendredi 18 Septembre 2015 , au IRON BAR à Cavaillon, se déroule deux concerts. C’est un bar avec un jolie clin d’œil à Iron Maiden, groupe de légende…

Une fois rentré dans les lieux, on découvre un  jolie bar  rustique et pas très grand   avec un étage où l’on découvre un coté jeux de société et console de jeux.  (j’avoue avoir testé).

YURAKANE

Le premier groupe à se lancer ce soir est Yurakane. Originaire de Pau (Pyrénées Atlantiques, France), Yurakane est un groupe fondée en  2007. Lokx au chant, Camille et Kévin aux guitares, Thomas pour la basse et Roderick à la batterie. Une belle et bonne équipe de tarés qui nous joue du bon metal, metalcore, thrash metal, hardcore… Une bonne saucée pour nos esgourdes. 

Ça y est , ils se mettent en piste… le show va commencer, le public est surexciter… 

Comment dire… pour une première fois dans les lieux pour le groupe, c’est un déchirement des tympans. On peut apprécier ce groupe qui déchire de premier titre jusqu’au dernier. Le public qui est aussi déchainé que LoKx le chanteur et Thomas le bassiste. Des furies les deux asticots…

C’est un vrai plaisir de les prendre en photos pendant tout le show, risqué, mais ça va, on à eu droit a Mr l’extraterrestre.

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Set List :

  1. The Cursed
  2. Carrousel Destruction
  3. Granny Volition
  4. I’ll pull you down
  5. Ninjas from outta space
  6. Living in sin We don’t need

Le show ce fini , et c’est le moment de détente avant de retrouver Dead Side, un deuxième groupe qui va faire mal aussi.

WEB : http://yurakane.bandcamp.com/album/the-awakening-2012

FB : https://www.facebook.com/Yurakane?fref=ts

 

 

DEAD SIDE

Le second groupe à se produire ce soir est originaire de Saint Paul 3 Chateaux dans la Drôme et fondé en 2007 , comme leurs compères d’avant. 

Cris à la Guitare, Raf à la basse, Mike pour le chant, Dom pour la batterie. Ils distillent du bon Metal Hardcore From France, et c’est un vrai délice .

Le ton est donné dès l’instant ou les musicos se sont mis en piste. C’est une tuerie pour la seconde fois ce soir !

Le public propose une petite vague de folie tandis que le groupe mixe hardcore, thrash et néo métal. Ils ont la pêche et envoient de belles doses d’énergie vers nos petits cœur de paresseux.

Mike au chant se donne à fond, le public était déjanté face à lui. Une petite mention spéciale à notre cher extraterrestre, qui a su donner de sa présence.

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Set List :

  1. Maslow s’écroule                  
  2. Mea Culpa                                                      
  3. Big Star                       
  4. FDH    
  5. A la lueur des Sirènes
  6. Dagoth 
  7. La passion de détruire
  8. Hématone
  9. Le sang et les larmes
  10. Sous les cendres

Une belle découverte, un bon son qui nous à bien décapé les sinus. Un public hyper déchaîné et très présent pour donner le ton. Une super ambiance au IRON BAR où le patron nous reçoit super bien. Un endroit très sympa que je recommande.

WEB : http://www.myspace.com/deadsidemetal 

FB : https://www.facebook.com/dside.metal/timeline

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  • Groupe : Outre
  • Album : Ghost Chant
  • Sortie : Avril 2015
  • Label : Godz ov War Productions
  • Style : Black Metal
  • Site Web : www
  • Note : 17/20

Voici le premier album du groupe Outre, qui se nomme Ghost Chants.

On découvre un package avec un design très original : du doré, du blanc sur la couverture et sur le dos de l’album du noir et gris, avec une écriture gothique blanche ou doré. Le CD et noir et le nom du groupe gravé sur le noir.

Ce Ghost Chants propose 7 titres. À la première écoute du cd, on est transportés dans un monde très obscur et très speed ; Un vrai régal. En concert ça doit bien dépoter.

Outre à tiré ses inspirations du groupe français Deathspell Omega et y ajouté quelques tendances progressistes comme le proposent certains nouveaux arrivants allemands du type Vehemenz.

Damian Igielski et le guitariste Mateusz Jamroz fournissent des riffs et des mélodies plus explosives les unes que les autres. Maciej Pelczar à la batterie tape tout ce qu’il peut sur ses fûts et même la basse de Marcin Radecki peut être entendue entre la batterie et les guitares. Le chant est tout bonnement magnifique, il a ce mélange de l’étrange que propose Attila Csihar de Mayhem, le même style de voix de Nergal (Behemoth), et la voix robotique de Denis Snake Bélanger (Voivod). C’est tellement puissant à écouter. On peut retrouver par moments des chansons telle que « Ghost« , prenante et qui vous restera dans votre cerveau.

Pour ma part une belle découverte et surtout un album riche en black metal, riche de voix, riche de riff, riche de titres extra.

Un pur plaisir , pour les fans. Du bon son , une très bonne atmosphère.


 

Tracklist :

01. Chant 1 – Departure
02. Chant 2 – Shadow
03. Chant 3 – The Fall
04. Chant 4 – Lament
05. Chant 5 – Equilibrium
06. Chant 6 – Vengeance
07. Chant 7 – Arrival

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  • Groupe : Cien 
  • Album : Ecce Omo [LP]
  • Sortie : Décembre 2014
  • Label : Old Temple
  • Style : Black Metal
  • Site Web : www
  • Note : 17/20

 


 

Aujourd’hui je vais vous parler de l’album Ecce Omo du groupe Cien , venue de Kraków en Pologne .

Je découvre avec stupeur , le 3 ème album du groupe… si je ne me trompe pas. Une belle pochette avec un coté black, un coté red, avec un côté vieilli, avec des ronces d’arbre avec des épines, et un homme replié sur lui-même, étrange…

Voici venu le moment de l’écoute, une belle surprise auditive pour du black metal (je ne suis pas forcément fan en temps normal).

L’album est subtil et on se retrouve dans un univers pas très humain, sombre et pur. Une petite touche de Doom mélangé à du bon vieux black metal donne un beau mélange.

On peut retrouver de bons grognements sataniques côté le chant qui s’échappent de la gorge de Gulver. Niveau batterie on sent l’énergie de Perkusja, de la basse par Prins, sans oublier Sed. Un groupe de jeunes qui doit ravir les fans du groupe. 

Ce Ecce Omo propose 7 titres. C’est un album est assez sombre musicalement parlant, normal, c’est du black metal mais qui se laisse écouter en boucle sur le PC. Quand la colère se transforme en désespoir et le métal noir classique en DSBM atmosphérique marque Nyktalgia que Krakauer a atteint l’apogée musicale.

Les Polonais sont maîtres de leur musique… On espère que le groupe continuera d’évoluer et qu’on les retrouvera sur la scène française pour de bon concerts. Pour ma part j’ai aimer l’album et il s’en est dégagé une très bonne écoute. Je le conseille à tous les amateurs de BM. 


 

Tracklist :

01. Rebellion
02. Betonowe Krolestwo
03. Lustfulness
04. Slave of Life
05. Umarly Krzyk
06. Ecce Homo
07. Silent March

 

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Mercredi 17 Juin 2015, à Minuit,

J-2 :

Me voici arrivée à Clisson, où l’on retrouve le Hellfest , l’enfer proprement dit !!!. Une première fois pour moi avec un peu de stress, j’avoue.

Mon covoitureur me dépose au rond-point devant l’entrée du Hellfest, on découvre une guitare penchée et, sur le côté droit, le H du Hellfest illuminé, j’ai trouvé ça très beau.

Je prépare mes affaires et je vais récupérer mes pass pour bosser le vendredi et je m’installe dans le camping bénévole, très calme malgré le passage.

Une bonne nuit passée dans ma tente, je pars visiter le site, une belle découverte des lieux que je trouve immenses. 

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Jeudi 18 Juin 2015 : ouverture du festival :

J-1 :

Je suis rentrée côté festivalier. On découvre l’accueil pour récupérer son bracelet bleu « festivalier ». 140 000 festivaliers ont répondu présents pour la 10ème édition du Hellfest , énormissime !

La vue, du côté restauration bénévole, était délirante, on trouvait des festivaliers déguisés, à toutes les sauces. Un enthousiaste positif était ressenti, c’était un vrai plaisir d’être là.

L’organisation du festival était bien pensée. On trouvait des buvettes partout, des toilettes sèches (appropriées au contexte), des stands de fringues, de nourriture aux choix multiples ; J’ai d’ailleurs pu trouver mon bonheur (alimentation chinoise). Le plus extra était le stand « Bla bla car » très utile pour ma part. On avait même les tatoueurs du festival.

On pouvait découvrir la nouveauté la « cashless » , une carte (avec le montant au choix de chacun) permettant de régler les boissons. On a le merch à l’effigie du Hellfest : pour ma part j’ai ramené : 1 Tee shirt 20 euros, 1 diable en peluche 14 euros, 1 chapeau en paille 10 euros + 1 patch : 1 euros.

Du côté de l’entrée du festival, on trouve un immense bâtiment où l’on trouve des artisans et des vendeurs en tout genre : patch , fringues, corne, cuir , peaux, etc .

On tombe sur des charmantes demoiselles qui posent en tenue sexy sur tout le site, cracheuses de feux aussi. Elles nous offrent un spectacle fabuleux.

Le festival se met en place pour le lendemain, beaucoup de monde. Je suis ébahie par l’univers du Hellfest, entre l’extase et la joie d’y être.

Une fois le tour terminé, je retourne à ma tente, pour me reposer et bien dormir, les choses commencent sérieusement demain. Sur-excitée…

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Vendredi 19 Juin 2015

1er jour :

Le grand jour, 1er jour de travail en restauration en V.I.P pour moi à partir de 11h30. Préparation de la tenue de combat (lol) , une fois prête je pars voir les premiers concerts avant l’heure.

Je découvre :

10:30/11:00 Breakdust : qui débute les hostilités avec (whom to believe), un show impressionnant… Les premiers « circles pit » étaient de la partie , une bonne découverte.

L’heure de rejoindre l’équipe pour aller bosser ayant sonnée, on découvre le restaurant, les collègues et les cuistots, un très bon groupe avec qui tout c’est bien passé. Notre chef, Caroline une dame admirable et sympathique.

En préparant la salle et le service, nous réalisons que nous sommes face aux scènes Mainstage 1 et 2, avec des écrans dans la salle du restaurant et un son et une raisonnance à réveiller les morts. Travailler dans cette ambiance, c’était énorme !

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Les groupes passèrent :

On a pu voir :

  • Sticky Boys : Bonne découverte.

  • No Return : un groupe extra dont le show est à tomber par terre. Habituée à les voir sur des petites scènes, j’ai été émerveillée de les voir jouer au Hellfest .

  • Vulcain : ah ah, une découverte sympa, surtout au niveau de leurs chansons, « la digue du cul » (lol)  le public chantait en cœur. Un bon moment de rigolade.

  • Sylosis : « Dormant heart » , un titre qui réveille, un bon groupe.

  • The Quireboys : il est 13h35 et le soleil tape très fort, le chanteur a, apparemment, des soucis de voix dus à la chaleur. Leurs titres tirent sur un bon vieux rock n roll sympathique.

  • We are Harlot : un style spécial , cela me faisait penser un peu au style new scool.

  • Armored Saint : une belle voix , avec un 1er titre : « Win Hands Down ». Sympa.

  • Godsmack : le groupe à su retenir le public avec quelques jumps et chant des fans. Un 1er titre révélateur : « For those about the rock » . A découvrir.

  • Billy Idol : le chanteur que j’écoutais étant jeune, j’ai pu enfin le voir en concert. Sur le 1er titre «Postcards from the Past », j’ai trouvé qu’il avait perdu de la voix, mais écouter mes titres préférés était une pure merveille.

Le service terminé, j’ai repris la visite des lieux, et, vers 20h45 avec mon collègue de travail , nous sommes allés voir :

  • Alice Cooper : j’avais hâte de le voir depuis longtemps. Un show au top, Alice était en pleine forme, un plaisir.

  • Juda priest : petite découverte, mais je n’ai pas accroché au niveau musique, peut-être dû à la fatigue.

Un premier jour riche en concerts et découvertes. Pendant et après avoir travaillé en musique, c’est toujours motivant, dans ces conditions.

Samedi 20 Juin 2015

2ème jour :

Après une deuxième nuit passée au Hellfest, rebelote ! Repos jusqu’à 18h30. Avant de reprendre à bosser, petit tour du côté Stand intérieur à la recherche de patchs. J’en ai trouvé 4 pour 10 euros. Une bonne affaire.

Une fois le tour terminé, retour au concert.

  • Zuul Fx : enfin le concert tant attendu du chanteur Steeve, connu via fb. J’ai trouvé le show plein d’énergie, un plaisir pour les oreilles. Je conseille d’aller le voir.

  • Haken : Nouvelle découverte. Sympa , mais pas assez speed pour moi.

  • Motionless in White : Je suis tombée par hasard sur ce groupe, la voix de ce chanteur était agréable à écouter. Petits problèmes de grésillement de la sono qui, au final, s’arrangent pour notre bonheur. Un air de Marilyn Manson je trouve.

  • The Answer : Un groupe qui surprend avec son côté hippie mais le chanteur est charmant. Au niveau des chansons, j’ai bien accroché, surtout celle intitulés « Spectacular ». A écouter.

On commençait à s’avancer avec mon collègue de travail , quand d’autres groupes arrivaient pour chanter.

  • Airbourne : sur le moment je me dit, mais on dirait du AC/DC ? Mais non, c’est Airbourne. Le groupe commence par l’intro de Terminator 2, le public est en folie, je les comprend c’était magique. Un groupe complètement fou quand vous voyez qu’ils jettent des bières au public, un peu dangereux mais délirant, les fans criaient le nom du groupe, c’était parti de plus belle.

Très bonne découverte.

  • Slash : ah ah, le grand Slash… une pensée pour mon amie qui en est fan. Un show extra. C’est la première fois que je les voient en concert, je n’ai pas été déçue. Ils ont joué ma chanson préférée : « Paradise city » des Guns n Roses, le bonheur. Très bon concert, et j’ai eu la chance de croiser Slash, côté presse, un bon souvenir.

  • Killing Joe : Un homme avec un air de Alice Cooper. Cela se laisse écouter.

  • ZZ Top : Le groupe qui à fait partie de mon enfance et qui à servi pour mon film préférée « Retour vers le futur 3 », des papis du Rock, mais un show à la hauteur. Nous avons eu droit à « Gimme all your lovin, Chartreuse, Tush »  , un très bon retour en arrière.

  • Marilyn Manson : Une fan, mais à petite dose du personnage et de ses chansons morbides à souhait, le concert m’a un peu déçue côté prestance de Marilyn pendant tout le show. Il se fait désirer, on s’en lasse malheureusement. Il nous a joué quand même : « OBSCENE, Sweet Dreams, Rock is dead » et bien d’autres titres. J’ai aimer malgré tout.

  • Scorpions : Le groupe phare de la jeunesse de nos parents et de moi bien sûr, quand on piquait les 33 tours à son frère pour les écouter, un pur plaisir. Ils nous on joué les titres qui ont bercés notre jeunesse : « Still loving you » (avec un rappel des fans) , « Blackout » , « Coast coast » etc … une première aussi, un réel plaisir à écouter tout en travaillant.

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Par la suite le feu d’artifice du Hellfest arrivant d’une force énorme. Il a duré une bonne demi-heure il me semble, Des fusées sortaient de tous les côtés, magique, c’est le mot exact. A côté, le 14 juillet peut se rhabiller, unique et majestueux.

Une fois terminé, nous sommes allés nous coucher, il était bien tard, vers les 2h du matin, un très bon moment pour ce 2ème jour.

Dimanche 21 juin 2015

3ème jour :

Dernier jour de concert et de travail, le jour aussi que j’attend depuis mon arrivée. Levée à 9h, motivée, prête avec mon collègue pour aller faire notre petit tour avant le taf.

Il fait beau, le soleil est déjà levé. Motivée, mais la fatigue commence à ce faire ressentir. On s’installe tranquillement niveau V.I.P, pour être tranquille et on tombe sur la séance photo de Steeve et son groupe Zuul FX, très sympa à voir, par la suite une photo souvenir avec le groupe.

L’heure approche, nous allons travailler et, comme d’habitude, les groupes jouent pendant que nous travaillons en musique.

  • Lost Society : Un bon trash old school. Pour les fans, ça décape. Un show très bien tourné avec comme titres : « Terror Hungry », « Overdosed Brain » et bien d’autres….

  • Eths : Le groupe vient de Marseille. Ils font leur place au milieu de grands groupes comme Korn et j’en passe. Rachel déchire pendant toute la durée du concert. Une première pour moi, sympathique et j’ai pu les rencontrer rapidement côté presse. J’ai bien aimer les titres « Adonaï » et « Crucifère » …

  • The Haunted : Une bonne découverte, le groupe était simple, sans trop de décor, mais j’ai apprécié le show. Un des membres porte le tee-shirt de Tribulation qui a joué juste avant côté Altar, un bon groupe aussi. Les titres que j’ai appréciés : « Trespass », « My enemy », « Hate song ».

  • Dark tranquillity : Découverte du groupe après en avoir tant entendu parler. Le chanteur montre beaucoup de motivation devant le public qui réagit. Une parfaite harmonie, la bonne tête du chanteur fait plaisir, sans qu’il tire la tronche, comme certains pour du death metal. Un bon set de chansons : « Once upon a time », « Spectral infantry », « Bloodstains on the capitain’s log ». Je me suis régalée.

Une fois le travail terminé, nous avons fait le tour, pour écouter les autres concerts du Hellfest et en prenant des photos des lieux.

  • Epica : Mon 3ème concert du groupe, toujours un plaisir de les écouter à nouveau. Simone toujours aussi belle quand elle chante, un sans-faute, le set jouait : « The essence of silence », « The obsessive devotion », « victims of contingency », « Martyr of the free word » … Une pure merveille, pour ma part, le jeux de scène, ainsi que les effets pyrotechnique. Terrible, à revoir.

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Le soir, quelques autres bons concerts :

  • Korn : En attendant Nightwish, j’écoute le groupe Korn, un bon show, du son qui décape les oreilles. Les fans étaient sur-excités. Les slamer étaient présents, hallucinant ! Je ne suis pas fan, mais à voir.

  • Nightwish : La raison de ma venue au Hellfest, mon groupe fétiche par excellence, je me suis faufilée dans le public pour arriver devant  et j’ai réussi, le temps que Korn finisse, nous étions sur-excités.

    00 :30, l’heure tant attendue pour Nightwish est arrivée. La musique commence.

    On découvre le nouveau line-up avec la chanteuse Floor et le batteur Kaï Hahto qui remplace Jukka, toujours la Tuomas, Marco, Emppu et Troy.

    Le groupe nous donne le ton avec « Shudder before the beautiful », une énergie qui motive les fans, Marco toujours aussi chaleureux avec sa voix et son élégance.

    Je découvre Floor pour la première fois en live comme pour le groupe, on s’aperçoit que Floor à une belle voix qui change d’Anette, l’ancienne chanteuse. Un changement total, on le ressent quand elle chante sur « Your is an Empty Hope ».

    On a pu entendre des morceaux du nouvel album « Endless Forms Most Beautiful », que je trouve paisible à écouter avec des passages où Marco monte le ton de sa voix, un vrai régal.

    Beaucoup l’ont critiqué, mais je pense qu’il n’ont pas pris le temps de l’écouter en profondeur.

    Floor glisse quelques mots au public et garde le sourire à chaque instant et nous chante le « She is my sin »  un excellent morceau que l’on retrouve en solo de guitare revisité. Par la suite, elle nous présente Kai Hahto qui remplace haut la main Jukka Nevalainen, toujours en convalescence.

    Marco sort sa basse à double manche pour le morceau «My walden », donc Troy nous montre ses talents de flûtes avec brio. Nous n’aurons pas la chance d’entendre « Nemo », mais le titre « Elan » faisait partie de la set list accompagné d’effets pyrotechniques (on a eu chaud au sourcil), « Weak fantasy » est un titre qui a ébloui le public, moi de même, j’étais à fond tout le long. Floor avait tendance à headbanguer souvent, je me demandait comment elle faisait pour ne pas avoir la tête qui tournait.

    Tuomas, joyeux avec ces claviers, un pur bonheur et Empue , était tout le temps souriant, un vrai plaisir de les voir. Le morceau suivant était « I want my tears back » puissant en vocalise. Le public chantait et slamait aussi. On a pu entendre également « Stargazers » et « Oceanborn », un mélange de certains albums, en souvenir du bon vieux temps. Au final du concert, nous avons eu le dernier morceau « Ghost love score », une bonne claque pour finir ce concert sous les flammes qui nous ont décapées les sourcils du public et de la sécu !

    Le groupe remercie le public, et pour finir, on aura le tout dernier morceau : « Last ride of the day ». La set list est passée trop vite, on a eu l’impression que le concert n’était pas fini, et oui, il était bien fini, j’en avais les larmes aux yeux de joie. Les fans s’éparpillaient doucement pour s’éloigner et rentrer se coucher. C’était l’heure, difficile de passer à autre chose après ce concert de mon groupe préféré.

    Petit arrêt au stand de Nightwish, achat d’un tee shirt de la tournée 2015.

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Et me voilà partie pour aller dormir avec plein de rêves pleins la tête.

 

Le Hellfest se termine. Nous, bénévoles, on finit avec un after, un vrai moment de rigolade et les remerciements de Ben, le directeur du Hellfest. Cela fait chaud au cœur.

Lundi 22 juin 2015, le départ.

J+1 :

Le jour se lève, la tête de zombie après une fin de soirée inoubliable.

Le pliage de la tente par mon cher collègue de boulot qui m’a accompagnée pendant tout le séjour. Nous avons bien rigolé.

Et le départ est imminent, adieu Clisson, adieu le Hellfest.

Merci, à Ben Barbaud, Nabila, Caroline, les équipes de cuisines, mes collègues. Pour ces bons moments de mon 1er Hellfest.

Inoubliable !


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  • GroupeHuntress 
  • AlbumStarbound Beast 
  • SortieJuin 2013
  • Label : Napalm Records
  • StyleHeavy / Thrash / Doom
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 


Enfin le deuxième album d’ Huntress qui se nomme Starbound Beast. Quand on regarde cet album, on peut constater que l’image à bien changé, fini le coté homme des bois, on découvre le coté cuir et vintage. La pochette du premier album propose une image qui reste longtemps dans nos têtes.

La pochette de Starbound Beast propose un design avec un genre de pyramide qui propulse de l’énergie bleue. Les paroles des titres en parlent souvent. On constate qu’il y a des statues égyptiennes, même du zodiaque, un mélange assez porté sur le coté ésotérique que l’on peut retrouver dans les paroles.

J’ai lu dans certaines interviews que Jill disait qu’elle avait commencé à écrire l’album en tournée estivale en Europe. Elle se levait la nuit et écrivait. Selon elle, elle recevait des paroles et des mélodies qui s’étirait au-delà de sa connaissance de l’occulte. Étrange vous allez me dire, chacun sa faculté d’écrire. Je ne porterai aucun jugement, je connais ce sujet. 

Ce deuxième opus à été crée et réalisé dans le studio Hobby Sop Studios à Los Angeles, avec un producteur plutôt connu, qui s’est occupé de Agnostic Front comme groupe. on retrouve le son du heavy metal comme promis, tout est parfait pour tous les titres de l’album et donc le titre d’intro est parfait.

La durée des titres varie entre quatre et six minutes, tout est bien réglé, sans surprises pour nous, il devrait y avoir plus de petites surprises je trouve. On peut avoir de bon riff comme celui de « Oracle », bien rapide et très bon, du Thrash comme sur « Zenith »… On ne peut pas dire que l’album manque d’énergie, c’est assez fort musicalement. Par contre on retrouve une partie plus douce sur la chanson « Alpha Tauri », le point faible de cet album je pense. Mais ce n’est pas si grave.

On peut dire que les membres du groupe mènent vraiment les morceaux jusqu’au bout, le soli, je dirai un plus, qui apporte la petite chose sur « Destroy Your Life », sans oublier le chant de Jill Janus, qui est vraiment surprenant, envoûtant, elle peut nous chanter du sur du heavy, du thrash, même du Doom. Elle chante sur tous les styles, crie dans ses chansons sans dérailler, sans fausse note.

Petite anecdote, Lemmy de Motorhead à écrit les paroles de « I Want To Fuck You To Dead » sur un bout de papier. Le délire ! Sacrée Lemmy !!

J’ai préférée le premier album Spell Eater plus puissant dans la musique, mais soyons en sûrs, ce nouvel album et aussi bien, mais différent… Surtout ne passez pas à coté de ce Starbound Beast, il se laisse écouté tranquillement dans son bain. On aime ou pas, moi si…


 Tracklist :

01. Enter The Exosphere
02. Blood Sisters
03. I Want To Fuck You To Death 
04. Destroy Your Life
05. Starbound Beast
06. Zenith
07. Oracle
08. Receiver
09. Spectra Spectral
10. Alpha Tauri

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  • GroupeHuntress 
  • AlbumSpell Eater
  • SortieAvril 2012
  • Label : Napalm Records
  • StyleHeavy
  • Site Web : www
  • Note : 18/20

 


Huntress, groupe américain est une petite découverte que j’ai faite le 5 février 2015 à Nîmes au Paloma, une salle de concert. Ce groupe est signé sous le label Napalm Records et à débuté sa carrière en 2012, en sortant l’album Spell Eater qui veut dire « mangeur de sortilège ».

Spell Eater est un album heavy metal, avec un coté sombre et ensorceleur. Nous découvrons une belle demoiselle qui se nomme Jill Janus et qui nous viens de Californie. Nous aurions pu lui donner le bon dieu en confession, mais détrompez-vous, elle a une voix qui réveillerait un mort, puissante et des fois dure et qui peut s’étendre sur 4 octaves.

Ça fait des mois qu’on entend parler de ce groupe, surtout de son son clip « Eight of Swords », clip assez sexy, ou l’on peut voir la beauté de Jill dans une tenue légère ou beaucoup pourront loucher dessus… j’espère que vous avez pu revenir à la réalité… Revenons à notre album.

Le premier titre « Eight of Swords » nous montre ce qui nous attend. Comme dans le clip, c’est un titre puissant. Le deuxième titre « Spell Eater » est speed, incisif, un peu du genre old school. Ça me fait penser à du Judas Priest, et vous ? C’est un de mes morceaux préférés j’avoue.

Au fil des titres on comprend que le style de prédilection de Jill et le groupe c’est la sorcellerie et l’occulte ; Vu la pochette et les titres on ne peut pas en douter. Ils proposent des sonorités étranges, mais j’adore.

Les titres suivants montrent bien que Jill à sa propre personnalité qui ce détache des autres chanteuses et sa puissance vocale et surtout son charme ravageur donnent envie de découvrir un peu plus cet album. Le style de Huntress ? Du bon Heavy metal… On trouve différents rythmes dans le teint de voix de Jill. En résumé, cassures, speed, riffs thrash et chant mélodique qu’agressif, et une voix assez démoniaque par moment .

Mes morceaux préférées sont : « Senicide » , « Eight of Swords », « Terror », le son de la basse qui se promène le long des titres et notamment de « Children », le petit effet est bien là…

On peut retrouver une différence avec les autres cd des groupes de métal, une différence de son, de style et de puissance. Le tout sous le charme de Jill Janus .

Cet album dégage un potentiel qui donne envie de les suivre et d’écouter les prochains albums, en espérant bien sur qu’ils soient aussi bon.


 Tracklist :

01. Spell Eater
02. Senicide
03. Sleep And Death
04. Snow Witch

05. Eight Of Swords 
06. Aradia
07. Night Rape
08. Children
09. Terror
10. The Tower

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  • Groupe : Lecks Inc
  • Album : G.O.D. (Good Of Desire)
  • Sortie : 2014
  • Label : Auto-Production
  • Style : Metal Indus
  • Site Web : www 
  • Note : 18/20

Le nouveau son Old School est arrivé 
et c’est foutraquement bon !!!
 
INTRO

2014 : »Lecks Inc. » accouche de son premier enfant dans l’horreur, le gore, le sexe et la violence exubérante.
Et quel héritier !!! Pour tous les fans du « God Of Fuck »en perdition dans l’attente quasi-utopique d’un nouvel « Antichrist Superstar »… remettez votre suicide collectif à un autre jour. Si vous ne connaissez pas « Lecks Inc. », ne perdez pas de temps et foncez l’écouter pour votre propre salut. En écoute gratuite sur : https://lecksinc.bandcamp.com/releases

POCHETTE

Avant même d’avoir entendu la première note… voilà, ce que nous pouvons déjà dire en tenant en main l’album « G.O.D ». (acronyme de Good Of Desire).

Dans un bauge d’inhumanités graphiques, en proie à la dépression et emplies de mises en scène symbolique à la limite de la démence cartoonesque. Avec sa pochette, Lecks Inc. frappe un grand coup pour se différencier de la concurrence… d’un regard social particulièrement critique, il repousse à lui seule les limites de la bienséance.
C’est ma chronique, comme tout à chacun d’ailleurs je suis libre de ma propre interprétation…
Et j’ai envie de dire et les initiés me comprendront, que l’explosion sanguinolente de couleurs… offre droit, au travers de ces 12cm sombre et flétrie, à une satire comportemental du « roi de la pop » quand lui même singé du haut de son balcon le « Roi Lion ». XD

LE GROUPE

Fondé en 2009, le groupe Lecks Inc. évolue dans un métal industriel bizarré sur fond de porno/gore au regard particulièrement analytique et pessimiste. Et tout y passe, de la société anthropologiste au phallocentrisme consumériste en passant par la victimisation mondaine et l’autocritique mercantile. . A l’image populaire de la faucille et du marteau… ici on joue du marteau et du burin dans un bon gros coit anal à sec.

Décalés, inventifs et affranchis dans une folle ébauche d’ énergie et d’effets stylistiques, tantôt minimaliste par ses attaques de riffs incisifs agrémenté d’une guitare lead horrifique, tantôt expérimental post rock associé à des éffluves Death…lecks nous offre des chants organique comparable à celle d’un « Kim Bendix » naissant, aux influences de Cooper, Hagen, Cure ou Manson pour ne citer qu’eux.

LES TITRES
 
– « Love Me »

Habile chassé-croisé de trois basses distincte, qui s’en s’étouffer les unes les autres offre une mélodie linéaire… s’étoffant sur les couplets d’une kalimba pour ses sonorités similaire aux berceuses. Les guitares quand à elles, viennent méthodiquement en renfort appuyer et diffuser cette ambiance de fureur froide et cinglante.

Le titre peux sembler racoleur ou impérieux, et aborde le thème de l’attachement destructeur. La tension se fait ressentir à mesure de l’évolution de la chanson, par une théâtralité vocale dans l’expression des sentiments de détresse/rage/colère et enfin de mépris.

– « Good Of Desire »
[3eme clip qui sortira sur nos écrans en ce début 2015]

Et on enchaine avec le titre phare de l’album…
G.O.D. acronyme de Good Of Desire, un bon gros hit industriel blasphématoire à la sauce frenchy, que l’on peut entendre sur les ondes de « la grosse radio » depuis cet été.

Cette chanson transgressive donne directement la couleur, par son intro de démagogue syndicaliste apocalyptique comme on en voit tant, à l’annonce de fin du monde dans nos rues. Mettant en scène une cohorte de métaphore et d’allusion sexuelle lithurgique, à la fois macabre et contre nature dans le combat de l’individualité sur le collectivisme.
Les riffs Black N’ Roll sont festivements tranchants, avec sur les breaks une note de profondeur inspiré du Doom… et comme un bon vin, il y a ce petit gout de Death qui vous explose les tripes.

– « A Place In Your Heart »
[2eme clip sortit en septembre 2014]

Petite ballade psychotique superbe, en contraste avec l’ équilibre vaporeux de la guitare lead post-black métal sur fond de rock alternatif.

Le duo héautoscopique (oui, le chanteur se fait un duo avec lui même) dégage une incroyable sensualité malsaine teintée de domination à la fois complémentaires et opposés.
Le texte de la chanson évoque une spyrale de dépendance affective entre un individu et la personnification de son addiction dans une romance destructrice.

– « The Boogeyman »
[Titre présent sur la B.O. du film « Dig Into Me »]

Certainement l’un des titres les plus corrosif de l’album, voilà parfaitement l’exemple type que l’on aurais pus s’attendre à découvrir sur un album comme « Antichrist Superstar »…

Les arrangements lead conservent toujours leurs cordes affûtées à l’atmosphère oppressante, alors que les attaques rythmiques sont imprégnés de l’efficacité technique des 90’s avec une mise en avant de la basse martelant son appartenance à la musique industriel.

Le vocal asthénique que certains qualifieront d’inspiration Mansonienne (dont le chanteur revendique ouvertement l’influence) s’associe pour former un édifice vindicatif contre un état communautaire cafardeusement hypocrite où l’homme moral prend place de figure monstrueuse.

– « Self Made Man »
[1er clip sortit en avril 2014]

Retour aux sources qui va plaire aux puristes de l’industrielle minimaliste, la mécanique de la chanson enlève toute humanité… imagé dans la construction du « soi » au travers de la banalisation de la violence, qui prônant tout et son contraire créer une anesthésie émotionnelle dissociative de la réalité.

Le groove Drum/basse hypnotique du morceau en fait une danse macabre fort sympathique, soutenue par une rythmique Crust palm-muté. On retrouve également sur les couplet une mélodie basté sur les cymbales et une guitare psyché s’alternant aux sur des refrains aux influences Trashouille.

– « The Dusk Of Sweet Things »

Dans cette ambiance sordide et ridicule, le groupe nous confronte alors a une satyrique de la religion de l’art, de la sacralisation de l’acte de consommation par la banalisation de l’identité artistique.

Dans un élan d’influence « Prog » sans prétention, le titre majoritairement accès sur la basse, donne la réplique dans un duo instrumental avec une guitare sporadique au rythme d’une batterie nonchalente.

La folie n’ayant aucune limite, ce morceau recèle quelques surprises, qu’on n’attendait pas et qui peuvent en laisser pantois plus d’un…

– « Dystopia »

Avant dernier morceau de l’album, particulièrement excellent… celui ci joue sur une alternance entre la beauté acoustique et la puissance électrique, dans un mélange de rock alternatif et d’influences Black/Death.

La magie opère dès le départ dans un chant écorché évoluant vers une souffrance dépressive, avant d’exploser dans une violence éruptive reprenant à son compte des points forts d’autres morceaux, comme le question réponse de la guitare et la basse par exemple, mais s’offre quelques nouveautés par de brusque changement de rythme.

Le thème aborde une anticipation dystrophique de la mort de l’individu, aux références historiques totalitaires sur les composantes de la société actuelle.

– « Rebirth In The Hatred »

Pour ce dernier acte, on notera que pour un groupe de métal industriel… on retrouve énormément d’influences extrême et ce dernier morceaux n’échappe pas à la règle. Tourbillon musical au cœur des ténèbres qui arrive à point pour conclure en beauté (abyssale) ce 1er album.

Abordant la thérapie du cri primal comme valeur identitaire positive à l’action .

A mi chemin entre industriel et black minimaliste, c’est une décharge agressive et martial qui laisse à penser que les instruments furent suicidés pendant l’enregistrement.

LE SON

La définition n’est malheureusement pas toujours optimale, mais G.O.D. dispose de ses propre codes de couleurs…
Contrastés avec les groupes actuels au son épuré et stérile…
Pas de mixage, pas de mastering juste de la simplicité et de l’honnêteté. Ce qui contribue encore un peu plus à l’atmosphère ambiant, par cet aspect décalé et non conformiste qui n’est pas sans rappeler par ses sonorités crasses quelques influences punk/noise.

CONCLUSION

S’il est évident que « G.O.D. » n’est pas un album accessible à tous, que l’on aime ou que l’on déteste, il ne laisse en aucun cas indifférent. Et n’en reste pas moins un fantastique cocktail d’atrocités provocateur. Avec ce premier album malade au propos déviant et particulièrement pessimiste, le groupe montre qu’il est capable de nous livrer une œuvre aboutie. A la fois par un univers, un concept et une image identitaire de la contre-culture. Un deuxième album est en chantier et se fait déjà attendre avec impatience…. à suivre


Tracklist:
01. « Love Me »
02. « Good Of Desire »
03. « A Place In Your Heart »
04. « The Boogeyman »
05. « Self Made Man »
06. « The Dusk »
07. « Dystopia »
8. « Rebirth »

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Dans un coin de Bretagne, à Saint Nolff dans le 56, s’est déroulé du 15 au 17 Août le Motocultor, un grand festival qui et pour moi le frère du Hellfest .

J’ai eu la chance d’y participer en tant que bénévole en restauration.

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Quand je suis arrivée sur le site j’ai trouvé que c’était immense, mon premier festival aussi grand. Je découvre un parking  immense, et le camping des bénévoles avec des douches, des tentes et une tente spéciale pour le petit déjeuner.

La deuxième partie du camping est réservé aux visiteurs. C’est un coin immense avec des milliers de tentes et des énergumènes étrange…

Le côté restauration et le bar sont à côté, en face on avait l’endroit où on pouvait acheter nos gobelets à 1 euros et de l’autre nos tickets pour la nourriture et les boissons.

Un ti coin merchandising était aussi présent : tee shirts, robes, pantalons, cds…

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La meilleure chose pour un fest, c’est d’avoir des toilettes, des douches et de l’électricité, le top de l’organisation quoi !!

Et pour finir deux scènes où les 45 groupes ont pu jouer pendant les 3 jours qu’ont duré le fest, pour le plaisir de nos 17 000 festivaliers présent cette année, soit 5000 de plus que l’an dernier…

3 jours énormissimes… des découvertes de groupes que je ne connaissais pas (Belphegor, Tagada Jones, Testament , Behemoth…), des groupes que je revois comme Dagoba (toujours un plaisir de voir Franky à la fin d’un concert).

L’organisation de ce fest à été vraiment une réussite même si la pluie a été de la partie. Beaucoup de moments de rigolade et de gros concerts jusqu’a 2h du matin. Durant la nuit sous nos tentes , on entendait des festivalier chanter, crier, parler … On se demandait s’ils étaient humains ou arrosés…

Bien sûr ici, tout est à la bonne franquette… aucun souci là dessus. Tout le monde à su garder sa bonne humeur malgré la fatigue .

On à eu droit à des soins de boue pendant les concerts avec les pogos, ou en revenant à la tente (pour rappel la pluie était présente).

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Dagoba à mis le feu et on a eu droit à de bons pogos qui sont toujours aussi impressionnants. Musicalement c’est un groupe qui surprend beaucoup, mais qui est très agréable à l’oreille. Ils décapent grave !!

J’ai eu la chance de rencontrer Epica, un groupe que j’adore et j’ai pu faire dédicacer l’album et voir le concert en entier côté VIP. Un moment inoubliable pour moi durant lequel j’ai pu shooter le groupe.

Un excellent fest avec des festivaliers très respectueux et de bons moments de rigolade avec mes collègues et amis bénévoles de la restauration. On a servi  un Jésus, un pickatchu, un sosie de superman et de Robbie William… rire garanti !

Le Motocultor à été une découverte pour moi, énorme, une ambiance vraiment excellente.

 

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Je remercie tous les bénévoles qui m’ont accompagnée, ceux qui s’occupaient de la sécurité particulièrement Sand , et les organisateurs. Merci pour ces 3 jours inoubliables. Je n’oublie pas Nabila notre chef en restauration, et notre ami Khermit de France Metal.

Un grand bravo à tous, groupes, orga et bénévoles ! A l’année prochaine !