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Angel

revontulet hear me

  • Groupe : Revontulet
  • Album : Hear Me
  • Sortie : Janvier 2014
  • Label : Arcus Records
  • Style : Metal Symphonique
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 


Et pourquoi pas faire un petit détour par la Russie ce soir et se laisser envoûter par la musique de Revontulet ? Un petit voyage musical s’impose.

Je vous met au défi de me citer sans réfléchir 2 groupes venant de là bas ! Vous séchez ? Et bien vous aurez au moins le mérite après avoir lu cette chronique d’au moins connaître de nom (j’espère que vous pousserez le vice à aller écouter) Revontulet.

Le groupe moscovite est actuellement composé de 2 personnes (comme tout groupe, il subit lui aussi des difficultés de line-up) : Alexandra au chant et Serguey à la batterie.

 

Dès les premières secondes d’écoutes de leur premier album, Hear Me, j’ai aimé ce que j’ai entendu. Du violon mélancolique… C’est mélodieux, c’est beau, une lente introduction… Puis la voix qui surprend. On s’attend à entendre un chant aiguë et cristallin. Mais il n’en est rien, puisque la charismatique Alexandra à une belle voix, grave, agréable et surtout très puissante. C’est une soprano hors pair qui navigue avec aisance dans son registre. Une voix unique et vaut le détour.

Les ambiances sont travaillées, les titres accrochent l’oreille. On peut parfois regretter un tout petit manque de punch sur certains arrangements qui auraient mérités plus de grandiloquence, mais on oubli ce tout petit défaut en écoutant des titres comme « Suomi » ou « Rainheart » ou le très bon « The Pianist of the Darkest Night », ou encore « Hear Me ». faut dire que l’apport d’instruments comme le violon, le cello, la flute ou le piano ne peut que magnifier. J’aime la musique classique et dès que le mélange s’opère, je ne peux que craquer. C’est tellement beau !

Pas besoin de tergiverser durant des heures pour vous dire que Hear Me mérite que l’on y jette une oreille attentive car la synergie entre la musique et le chant est total. Après l’écoute de l’album, on ne peut plus imaginer l’un sans l’autre. C’est un tout.

 

Un premier album très agréable à écouter, un groupe à découvrir et à suivre. J’aurais toutefois apprécié un titre dans leur langue maternelle. Peut-être sur un prochain album ?


Tracklist :
 
01. Blizzard
02. Infernal Angel
03. Suomi
04. Rainheart
05. Velvet Night
06. The Pianist of the Darkest Night
07. Eternal Autumn
08. Hear Me

The Opening

  • Groupe : Nightmares &nd Comedy
  • Album : The Opening + Tales of Obscura
  • Sortie : Mars 2014
  • Label : Autoproduction
  • Style : Metal Symphonique théatral
  • Site Web : www
  • Note : 17/20

 


 

« Nous Allons Vous Conter L’histoire Extraordinaire D’un Peuple Extraordinaire Qui Vivait Dans Un Pays Extraordinaire Où Il Faisait Toujours Un Temps Extraordinaire… C’est Vraiment…Extraordinaire ! »

C’est ainsi que commencera cette chronique extraordinaire de ce groupe extraordinaire qu’est Nightmares &nd Comedy avec des musiciens extraordinaires, une chanteuse extraordinaire, des compositions extraordinaires, des ambiances extraordinaires et tout et tout…

Le visuel est beau, sobre, sombre, très Tim Burton dans l’âme. Le groupe , tout comme le créateur du très célèbre Monsieur Jack, cherche à créer un monde dans lequel il compte nous emmener. Si les titres n’ont rien à voir les uns avec les autres sur The Opening, une petite histoire nous sera contée sur Tales of Obscura.

Commençons notre voyage avec les 6 titres de The Opening. Dès les premières notes le décor est planté. Nous allons entrer dans un monde lugubre et macabre. Nous ne ressortirons pas indemnes de notre écoute. Nous avons a faire à un métal symphonique très travaillé et ambiancé. La voix de Rapounzel… Heuuu de Lydia est enchanteresse. Elle maitrise son organe et arrive à nous emporter dans les affres du monde créé par Nightmares &nd Comedy. Les titres sont assez atypiques. On peut parfois penser que Diablo Swing Orchestra fait parti des influences du groupe par le côté un peu barré, et par l’ajout d’accordéon. « Mais vin dieu, que vient faire cet organe ichi ? ». Il vient sublimer les compositions. Non non et non, l’accordéon n’est pas juste fait pour faire danser papy et mamie le dimanche au thé dansant. Il arrive à s’intégrer parfaitement au son du groupe. En parlant d’intégration, se mêle au chant aérien de la demoiselle, des growls et autres intonations qu’Alexandre originalement guitariste et Nicolas, normalement bassiste sortent de leur gosier respectif.

On peut penser et imaginer que parfois cela part trop dans tous les sens. Mais justement, pourquoi tout devrait-il avoir du sens, avoir une ligne conductrice ? Arrêtons de réfléchir et laissons nous charmer par les notes, toutes les notes de ces 6 premiers titres.

Passons à la deuxième partie, ou plutôt au second Cd, Tales of Obscura. Les 6 titres (et oui encore 6) racontent un conte macabre. Un fillette qui fait une mauvaise rencontre dans les bois, et à l’inverse de tout bon conte pour enfant, celui-ci se termine mal. Musicalement rien à voir avec ce que l’on a déjà entendu jusque ici. C’est plus rentre dedans, plus soutenu. Je trouve vraiment que l’accordéon donne une dimension plus mystérieuse aux compos. En parlant de mystère, on pourrait parfois s’imaginer jouant au professeur Layton, vous savez, le jeu aux centaines d’énigmes.

En revanche, ceux qui on trouvé que le premier CD était bordélique vont s’arracher les oreilles en écoutant celui-ci. Personnellement je traduirais ce bordélisme intense par ‘barré’. Oui, car c’est bien cela, la musique de Nightmares &nd Comedy est barrée. On ressent divers univers et horizons musicaux. Du coup, les titres sont riches de variété et de diversité.

Pour faire long et pour ne pas résumer l’inrésumable (et hop un nouveau mot pour le Larousse 2016)

Nightmares &nd Comedy est un bon groupe de métal symphonique barré, théâtral et original. En effet, le groupe à choisi de mettre en avant le visuel et le musical (pas jean et basket sur scène parait-il!). Tantôt doux, tantôt fort, tantôt poignant, tantôt violent, le métal joué par le groupe et vraiment diversifié et varié. Comme je le disais en début de chronique c’est un groupe extraordinaire qui va au delà de ce que nous avons l’habitude d’écouter. Faut dire qu’au MFM Castle nous aimons les groupes qui prennent des risques et qui proposent quelque chose de différent (et écoutable, cela va de soi). Certes, la production n’est pas extraordinairement sensationnelle, mais au casque le rendu est plutôt pas mal.

A découvrir en live pour plus de sensations exotiques !!


Tracklist The Opening:
01. Te Tagata Vahe Moemisi
02. End of Comedy
03. Heart’s Bone
04. My Silent Murder
05. Myrias
06. The Last Memory
 

Tracklist Tales of Obscura:

01. The Sad Sandman
02. The Oboist and the Sweet Lady
03. The Tricky Fairy
04. Funeral Oraison
05. Dirty Cage
06. The Gaze of the So-Called Righteous Man 

republic-of-rock-n-roll-golden-place-320x320

  • Groupe : Republic Of Rock’N Roll
  • Album : Golden Place
  • Sortie : Mai 2014 
  • Label : M&O Music
  • Style : Power rock / Stoner / Glam
  • Site Web : www
  • Note : 15/20

 


M&O Music ne cessera jamais de m’étonner dans ses choix rock ! Republic Of Rock’N Roll m’étonne !

Autant vous avertir de suite, un vent chaud va accompagner cet été pluvieux… merci M&O Music.

Bon, aller hop, on met ses chaussures et on part en ballade. Le quintet nous emmène, de 1, par ses origines diverses (certains membres ont déjà écumés les routes, tandis que d’autres, tout jeunes font leurs preuves) ; De deux, de par les styles proposés, un mélange de rock, de glam et de stoner ; Et de 3, de par leur énergie.

Golden Place est le premier album, et déjà il sonne très mature.

13 titres pour vous enflammer et vous montrer ce qu’est le rock’n roll. L’album est très mélodique et varié avec des touches glam et stoner comme déjà dit, mais aussi un peu blues et modernes.

Pour ne citer qu’eux, je vous conseille de jeter une oreille sur « Let it Go », la super ballade pop qui clôture l’album. Non ne commencez pas par la fin mais écoutez « Under the Rainbow » taillé pour la radio, « Wanna rocknroll » et « Golden Place » qui sont des titres qui sonnent jeune et moderne, « Amazing », un titre bien gras, « Blow My Mind », groovy qui pourrait faire office de BO de film, « Come On » qui peut vous rappeler certains groupes…

En bref et pour éviter de blablater durant des heures, Republic Of Rock’N Roll est un groupe à découvrir.


Tracklist:

01. Under the rainbow
02. Wanna rocknroll
03. Amazing
04. Blow my mind
05. Blues story
06. Black out
07. Fire
08. Dance in your grave
09. Golden place
10. A dream in paradise
11. Come on
12. Love is gone
13. Let it go

seamen and travellers II

  • Groupe : Electric Bazar Cie
  • Album : Seamen & Travellers, volume II
  • Sortie : Mai 2014
  • Label : Irfan – Musique Caméléon
  • Style : Rock’n’roll Bastringue
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 


Electric Bazar Cie… Seamens & Travellers, volume II

Tiens j’ai loupé le volume 1…

Dommage !

Le quatuor breton reviens en forme, et une nouvelle fois varié (rappelez-vous Magic Fire Music à déjà parlé d’eux et de leur album Psychotiko). Ce coup-ci, c’est 100% édition limité avec 700 exemplaires, et en vinyle messieurs, dames !!

Qu’on se le dise, il n’y en aura pas pour tout le monde.

Mais qu’est ce que vous pourriez-bien louper ? Le suite de Seamens & Travellers, volume I, mais pas que. La suite de Avolo, un cabaret musical (musical et visuel : musique, danse et théâtre sous chapiteau) sur un thème marin avec des voyages… de quoi rêver !!

C’est blues, c’est rock, c’est tsigane… c’est vivant, c’est énergique, c’est joyeux.

Y’a du vécu, un passé déjà bien maitrisé. Visuel et musical sont travaillés. Y’a de la scène, et oui, une quinzaine d’année déjà ! Y’a des instruments et notamment de la contrebasse , du saxo et de la clarinette, mais aussi de la gratte et de la batterie, le tout pour un rendu bien lourd et agréable, y’a aussi une voix, bien grasse, bien sensuelle parfois, une voix qui a voyagé, qui a vécue…

Et c’est ces voyages et ce vécut que le groupe tente de nous inculquer avec ce voyage en… Nouvelle Orléans ? Ailleurs ? Ici ? Là bas ?

« Honeymoon » est vibrant, puissant. On s’envole. Bordel, que c’est bon, quel titre !! « Happy When you’re Down » nous emmène lui aussi dans un autre monde, loin, loin d’ici… « A la Masse »,  est totalement différent…

Varié, voyageur, puissant… Ce 6 titres est vraiment très bon. A découvrir pour qui a envie en cette période de vacances, de s’envoler loin d’ici !


Tracklist:

01. Give Me a Home
02. Big and Proud
03. Honeymoon
04. Happy when you’re Down
05. Manbo Bùn
06. A la Masse

  • Groupe : Caroline Rose
  • Album : Grungesque [EP]
  • Sortie : Mars 2014
  • Label : Autoproduction
  • Style : Power Pop
  • Site Web : www
  • Note : 15/20

 


 

Est-il encore besoin de vous présenter Caroline Rose ? Même si vous n’avez pas suivi la saison 2 de The Voice, vous avez surement entendu parler de cette artiste, qui a participé, aux côtés de Louis Delort (autre ressortissant de cette même émission de télé-réalité et finaliste de la saison 1), à la comédie musicale « 1789, Les Amants de la Bastille ».
Non, son nom ne vous parle toujours pas ? Pourtant, elle a officié dans le monde du metal…

Rétrospective :
Caroline est née en Allemagne. Elle a grandit avec des groupes Hole, L7, les Riot Grrrls mais aussi Michael Jackson (non pas avec eux physiquement mais dans les oreilles). Sa mère lui donne très tôt le goût de la musique et dès l’âge de 13 ans, la demoiselle s’illustre dans des groupes de grunge ou de death metal.
A 15 ans, elle arrive en France. Son groupe de brutal death Psychobolia sort un album. Par la suite, elle choisira de partir sur un projet solo et continuera de se distinguer dans divers domaines : Rôle dans « La mécanique des anges » en 2009, sélection dans divers concours : Printemps de Bourges, Paris Jeunes Talents (pour ne citer qu’eux)…
En 2011 elle nous propose son premier EP More Immortal, chroniqué dans nos pages.
Puis le tourbillon continu : Une petite tournée aux USA, sélection dans The Voice dont elle sera éliminée dès le premier prime par Joséphina (tiens on en entend plus parler de celle là !). Et enfin, elle a tenté sa chance pour l’Eurovision 2014, non pas en France (nous aurions eu des chances de ne pas finir dernier et ridicules), mais en Allemagne avec un titre issu de son premier EP, « Amber Sky ».
Elle nous reviens aujourd’hui, forte de ces expériences avec un nouvel EP, Grungesquequ’elle a elle même produit suite à la création de sa structure de production.

Autant vous le dire de suite, cet EP n’a rien à voir avec son prédécesseur ! Autant More Immortal pouvait être pop rock, avec des ambiances parfois feutrées et douces (« Amber Sky »), autant ce Grungesque est carrément plus rentre dedans. « Fake » est un super titre qui bouge bien, et sur lequel on se plait à chantonner : « Today is a new day ! Now I see right through you… ». Certes, je n’ai pas la voix de la demoiselle et le rendu n’est pas le même. Faut dire qu’elle sait manier son organe. En même temps elle a fait du death !! « The Skin and the Bones » est tout aussi intéressant. J’adore le refrain, très chantant « All the skin and the bones will rot and you’ll need something else to feel proud ! ». Caroline a vraiment une voix très spéciale. Certains n’apprécient pas, et c’est compréhensible. Mais il faut avouer qu’elle a du talent. Les titres de ce Grungesqueproposent plus de place pour les claviers. Niveau guitare on est servis. Tout comme la voix, c’est une des bases de ces 3 morceaux. « Wake Up, wach auf, réveille toi », est tout en couleur et sans faire une grosse prestation vocale, Caroline en impose.

Une artiste à découvrir. Je la préfère dans un registre plus feutré, mais ce n’est qu’affaire de goût. Il me tarde d’entendre le futur album à venir. Je suis sûre qu’il réserve pleins de surprises.


Tracklist:
01. Fake
02. The Skin and the Bones
03. Wake Up, wach auf, réveille toi

  • Groupe : Eyes of Verona
  • Album : Ex Voto
  • Sortie : Avril 2014
  • Label : Dooweet
  • Style : Rock Alternatif
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 


 

Bon pour que vous soyez au courant et que vous sachiez au moins qui sont les protagonistes de l’histoire Eyes Of Verona, on retrouve au chant, la pétillante Sophie, aux guitares, Mat et Sam, à la basse Nico et Sof à la batterie. Bon maintenant que vous connaissez les personnages de l’histoire, on va pouvoir commencer :

Il était une fois dans la Haute-Savoie, 5 jeunes gens décidés à monter un groupe de rock alternatif, mélangeant un peu de tout et un peu de rien histoire de se forger une identité propre et un son bien sympa.
Le quintet proposa 1 EP en 2012 du nom de Chapter 1 : The Fight qui fut pas trop mal accueillit, et nous propose aujourd’hui Ex-Voto après année de travail intensif et acharné. Un premier album traitant d’histoires réelles et fictives et parlant de religions (« Chapter 2 : Trust », « Chapter 3 : Glory », « Ex-Voto »), de peurs, de personnes extras… le tout bien documenté. Vous l’aurez surement compris, l’album est une suite de l’EP. Le chapitre 2 avec des titres énergiques et le chapitre 3 qui se voit être plus progressif, calme et … doux.
Le groupe aime à proposer des titres variés afin de capter l’attention de l’auditoire de bout en bout. La pari est réussit et dès les premières notes de « Chapter 2 : Trust » on se retrouve dans le monde très divers des Eyes Of Verona, et on découvre la voix de Sophiequi a sa touche propre.

On aime : les passages électro sur « Renovatio » ou « Annie ». Le groupe réussit bien à mélanger divers styles et à capter notre attention
On aime : les textes et ambiances travaillées. Des recherches ont été menées et rien n’a été écrit à l’arrache. C’est agréable et plaisant de voir que les groupes se documentent (saviez-vous qu’il y a 86400 secondes dans une journée ?)
On aime : la voix de Sophie, les variations proposées, sa capacité d’adaptation
On aime : l’énergie des compos et du groupe
On aime : le titre d’intro, « Chapter 1 : The Fight », le titre outro « Ex-Voto » et ses chœurs, « My Odyssey », cette sublime ballade acoustique qui propose un moment de calme et de quiétude, « The End Of Babel » avec son refrain qui reste bien en tête et qui doit déchirer en live, « 86400 » et son côté un peu plus pop rock…

Eyes Of Verona propose ici un très bon premier album. Un groupe à découvrir et à suivre de près, car, pour sûr, ils peuvent faire un carton !


 

Tracklist:
01. Chapter 2 : Trust
02. Restless Nights
03. Our Little Friend
04. Renovatio
05. Annie
06. Chapter 3: Glory
07. Free the Swan
08. My Odyssey
09. The End of Babel
10. Hare and Hounds
11. 86400
12. Ex-Voto 

  • Groupe : Dismal
  • Album : Giostra di Vapore
  • Sortie : Décembre 2013
  • Label : Dreamcell 11 Entertainment / Aural Music
  • Style : Gothic Symphonique / Classique
  • Site Web : www
  • Note : 19/20

 


 

Tous les goûts sont dans la nature !
Une tuerie. Cet album est une tuerie…
Je découvre Dismal avec ce Giostra Di Vapore et je ne m’en remet pas. C’est tellement beau, majestueux… Une œuvre d’art.

Certes, il faut aimer la musique classique, les ambiances sombres et mélancoliques… Une œuvre d’art, mais surtout une œuvre qui mérite de nombreuses écoutes attentives pour en saisir tout le sens et apprécier la multitude des sons qui s’y trouvent. Les ambiances sont merveilleuses, atmosphériques et orchestrales. La base musicale est faite sur des instruments ‘classiques’, et offrent une ambiance aérienne à l’ensemble. Parfois il arrive que l’on se perde. Est-ce un opéra lyrique, une pièce de théâtre… ? 
Si l’on sent que des bases très ‘Renaissance Italienne’ et ‘baroques’ sont là, on peut s’enthousiasmer face à la modernité des sons que l’on écoute, qui parfois peuvent même sembler futuristes. 

Et le chant… Rossana Landi, qui est à l’origine une chanteuse de jazz, s’intègre parfaitement au paysage. Sa voix, couplée à certains passages atmosphériques donne des airs de musique du monde vraiment agréables. 

C’est beau, grandiose, monumental. Dismal arrive à nous égarer, à nous étonner. Au chant en italien, se mêle un peu de chant en français.

Ce n’est pas descriptible. Ce Giostra Di Vapore est un album qui s’écoute, c’est un album à vivre et à apprécier à sa juste valeur. J’aurais beau faire des enchaînements de mots et de phrases, cela ne sera rien face à ce que vous pourrez ressentir à l’écoute de ce disque. A chaque fois, je suis transcendée, émerveillée devant la beauté de cette pièce musicale. Les mots ne sont pas assez forts pour en faire une description qui paraîtra quelconque devant la puissance musicale.


Tracklist:

 
01. The Four Vibration
02.  Giostra Di Vapore
03.  Il Ballo degli Obesi
04.  Microcosm & Macrocosm
05.  Eden
06.  Virmana
07.  Melisse (Part II)
08.  One Step in the Dark

  • Groupe : The Shooks
  • Album : Come On Come Out [EP]
  • Sortie : Novembre 2013
  • Label : Autoproduction
  • Style : Rock
  • Site Web : www
  • Note : 15/20

 


 

Et voici que je prend enfin le temps d’écrire quelques mots sur l’EP de The Shooks sorti fin 2013. Pourquoi ne l’ai je pas fait plus tôt ? Trop de travail et donc manque de temps ! Je m’en excuse auprès du groupe.
Je me rattrape donc aujourd’hui. Pour tout vous dire ce Come On Come Out a tourné un paquet de fois dans la voiture. Faut dire que ces 4 titres sont tellement rafraichissants. Le quatuor (à l’époque car maintenant c’est un quintet) propose un rock bien sympa avec au chant, une jolie blonde… Oui messieurs, je peux vous le certifier, sa voix est aussi belle que sa frimousse. 
C’est bien beau tout ça, mais vous n’en savez pas plus sur le groupe ! A la base, c’estDrew et Marlou. Un petite greffe et Jérôme arrive et il greffe sur la greffe Yannis. Dernier arrivé David, en février 2014.


C’est jeune, printanier, ça fait bouger ! 4 titres qui donnent envie d’en savoir… d’en entendre plus.
« You Will Never Know » est puissant et énergique. Les bases sont posées. Marlène et sa voix originale et sensuelle détonne. C’est clair, précis, rock… maîtrisé. « Die There », le premier morceau composé par Marlène et Drew est un peu plus métal dans l’âme et donc plus lourd au niveau guitares. La petite voix assure grave et une fusion opère avec les instruments. « Is that camera on ? » est plus rock’n roll. Le groupe arrive à surprendre et varier les morceaux tout comme le chant. Les variations dans les intonations sont très larges. Enfin, « Can We Make It » va terminer cette courte écoute.
Le seul point que j’ai encore besoin d’éclaircir est sur la durée de l’écoute. J’ai peur de me lasser du chant. Je ne sais pas pourquoi, même si Marlène à une belle voix qu’elle maîtrise bien, il y a un encore un petit truc qui me dérange. Peut-être est ce le côté trop criard… C’est une piste à explorer si un album voit le jour prochainement. 

Je pense que le groupe doit détonner sur scène. La musique est entraînante et très sympa. Une bonne découverte et un groupe à suivre.


 

Tracklist:
01. You Will Never Know
02. Die There
03. Is that camera on ?
04. Can We Make It

  • Groupe : White Crocodile
  • Album : Je T’aime L’Amour [EP]
  • Sortie : Mai 2014
  • Label : Auto Production
  • Style : Folk Rock Cabaret
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 


 

Un démarrage d’été plein de fraîcheur avec White Crocodile. En même temps vu les divers horizons des membres il ne pouvait en être autrement. Julie Biereye (chanteuse, accordéoniste) nous vient d’Angleterre, Jeff Hallam (bassiste) d’Amérique, Eric Maunoury(batteur, percussionniste) et Julien Omé (guitariste) are made in France !
Je T’Aime L’Amour est un petit 5 titres qui va nous permettre de découvrir un univers coloré, et qui bien entendu, annonce l’arrivée prochaine d’un album, en novembre parait-il.

Les 5 titres sont vraiment très intéressants. « Je T’Aime L’Amour » mélange anglais et français sur des airs de cabaret. Pour la petite histoire, ce titre a été composé par un poète, Michael Greenway rencontré au cours d’une tournée en Angleterre. De cette rencontre découlera un titre détonnant. Mais il n’est pas le seul à avoir participé à l’aventure : Alex Frida en sera le réalisateur et mixeur, Julien Trimoreau l’ingénieur du son. Et c’est pas fini, le peintre/plasticien Troy Henriksen a réalisé le visuel avec pour base une photo de Pete Smith, un photographe anglais qui a suivi les plus grands rockers des années 70. Troy a savamment découpé, collé des textes et des couleurs pour un résultat très bon. Quand on a l’objet entre les mains, on a de suite envie de savoir ce qu’il se cache derrière tant de gaieté. Et il se cachent de petits trésors composés par la belle Julie avec l’aide de son mentor David Johnson, qui nous font voyager dans les Cornouailles avec « Restless », qui nous font traverser les déserts de l’Arizona avec« Differents Roads », pour terminer dans un cabaret Berlinois avec « Je T’Aime L’Amour ».

C’est bien beau tout ça, et à l’oreille ça l’est encore plus. Le cabaret titre « Je T’Aime L’Amour » nous met direct dans l’ambiance. Ici rien de conventionnel. On entre dans un autre monde, on voyage… Julie a vraiment un très beau timbre de voix qui colle parfaitement au style, elle nous emmène et nous fait tourbillonner avant de nous montrer qu’elle peut être moins douce et sensuelle sur « Big City ». Ce titre est plus brut, plus énergique, plus rentre dedans. « Differents Roads » reviendra sur des accords plus rock. La partie jouée à l’accordéon apporte vraiment quelque chose en plus. C’est beau ! On terminera l’écoute sur « Restless » et « The Walker ». Ce dernier propose un très beau refrain émotionnel.

En bref, vivement novembre. Je suis certaine que l’album cache d’autres morceaux très sympathiques. White Crocodile n’a pas encore tout dévoilé.



Vous pouvez aussi vous rendre sur Ulule pour aider le groupe. Comment ? C’est très simple, vous pouvez précommander l’album ! Je vous fais un petit copier/coller histoire que vous compreniez parfaitement : 

Cette collecte Ulule servira à :
Amortir un peu la somme colossale dépensée pour racheter les droits
Finir l’enregistrement des nouveaux morceaux.
Finaliser l’impression de la pochette.
Presser les disques.
Les commercialiser


 

Tracklist:
01. Je T’Aime L’Amour
02. Big City
03. Different Roads
04. Restless
05. The Walker