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Archives quotidiennes : 29 décembre 2016

  • GroupeCoexistence
  • AlbumEverlasting Scars
  • Sortie : Novembre 2016
  • Label : Autoproduction
  • Style : Metal Neo Classique / Metal Progrossif
  • Site Web : www
  • Note: 17.5/20

Le groupe français Coexistence est de retour et je dois avouer que cela me fait très plaisir, de un parce que la musique du groupe est de très bonne facture de deux parce que le chanteur, Carl Lindquist et le guitariste Grégory Giraudo sont deux personnes très sympathiques et très accessibles. Et ça je trouve que mine de rien, c’est important dans la relation et l’image que retransmet le groupe.

Mais revenons à ce Everlasting Scars, deuxième album du groupe.
Si le premier m’avais beaucoup plu du fait de son rapprochement avec des formations telles que Symphony X ou S.U.E. par exemple, ce nouvel opus semble plus s’orienter vers des groupes tels que Ring of Fire ou Malmsteen. Plus technique et plus subtil l’album semble aussi se tourner vers un Metal un peu plus élitiste. Les premières écoutes ne sont pas simples et sur certaines compositions on en reste même sur notre faim. Et puis au final, non, tout va bien, on se régale.
Le chant de Carl n’est pas sans rappeler par moment celui de Mark Boals surtout dans les montées. Techniquement et musicalement, je trouve que ce Everlasting Scars se place à merveille aux cotés d’albums tels que Sacred Pathways de Artension  (sur « When the Fire is Rising »)  ou de Dreamtower de Ring of Fire (sur « Wasted Time »), l’ennuie en moins. C’est technique, juste comme il faut ne pas dégoûter l’auditoire néophyte. La preuve d’une certaine maturité, pas facile de ne pas en faire trop lorsque l’on en est capable. « The Tide is Turning » est a ce titre un bel exemple de justesse à tout niveau.

Everlasting Scars est donc plus complexe que son prédécesseur de part des mélodies moins directes et des titres un peu plus difficiles d’accès. Il n’en reste pas moins que le disque peut se targuer d’être tout de même addictif, là où un album de Vitalij Kuprij saoule dès la troisième écoute d’affilée. La preuve en est avec le superbe et dernier titre -malheureusement – « Bring me Home » frôlant les 10 minutes.

Une belle performance  musicale donc, agrémentée d’une production léchée (et de haut niveau) et qui convient très bien au style, ainsi que d’une pochette absolument divine.
Un bel objet en somme.


Tracklist:
01. Revealing the Unseen
02. When the Fire Is Rising
03. Temple Oblivion
04. Around You and Me
05. What It Takes
06. Awakening
07. Break of Dawn
08. Everlasting Scars
09. The Tide Is Turning
10. Wasted Times
11. Bring Me Home