Quoi de neuf ?
Calendrier
décembre 2016
L M M J V S D
« Nov   Jan »
 1234
567891011
12131415161718
19202122232425
262728293031  
Archives

Archives mensuelles : décembre 2016

Share on Google+2Tweet about this on TwitterShare on Facebook0

  • GroupeCoexistence
  • AlbumEverlasting Scars
  • Sortie : Novembre 2016
  • Label : Autoproduction
  • Style : Metal Neo Classique / Metal Progrossif
  • Site Web : www
  • Note: 17.5/20

Le groupe français Coexistence est de retour et je dois avouer que cela me fait très plaisir, de un parce que la musique du groupe est de très bonne facture de deux parce que le chanteur, Carl Lindquist et le guitariste Grégory Giraudo sont deux personnes très sympathiques et très accessibles. Et ça je trouve que mine de rien, c’est important dans la relation et l’image que retransmet le groupe.

Mais revenons à ce Everlasting Scars, deuxième album du groupe.
Si le premier m’avais beaucoup plu du fait de son rapprochement avec des formations telles que Symphony X ou S.U.E. par exemple, ce nouvel opus semble plus s’orienter vers des groupes tels que Ring of Fire ou Malmsteen. Plus technique et plus subtil l’album semble aussi se tourner vers un Metal un peu plus élitiste. Les premières écoutes ne sont pas simples et sur certaines compositions on en reste même sur notre faim. Et puis au final, non, tout va bien, on se régale.
Le chant de Carl n’est pas sans rappeler par moment celui de Mark Boals surtout dans les montées. Techniquement et musicalement, je trouve que ce Everlasting Scars se place à merveille aux cotés d’albums tels que Sacred Pathways de Artension  (sur « When the Fire is Rising »)  ou de Dreamtower de Ring of Fire (sur « Wasted Time »), l’ennuie en moins. C’est technique, juste comme il faut ne pas dégoûter l’auditoire néophyte. La preuve d’une certaine maturité, pas facile de ne pas en faire trop lorsque l’on en est capable. « The Tide is Turning » est a ce titre un bel exemple de justesse à tout niveau.

Everlasting Scars est donc plus complexe que son prédécesseur de part des mélodies moins directes et des titres un peu plus difficiles d’accès. Il n’en reste pas moins que le disque peut se targuer d’être tout de même addictif, là où un album de Vitalij Kuprij saoule dès la troisième écoute d’affilée. La preuve en est avec le superbe et dernier titre -malheureusement – « Bring me Home » frôlant les 10 minutes.

Une belle performance  musicale donc, agrémentée d’une production léchée (et de haut niveau) et qui convient très bien au style, ainsi que d’une pochette absolument divine.
Un bel objet en somme.


Tracklist:
01. Revealing the Unseen
02. When the Fire Is Rising
03. Temple Oblivion
04. Around You and Me
05. What It Takes
06. Awakening
07. Break of Dawn
08. Everlasting Scars
09. The Tide Is Turning
10. Wasted Times
11. Bring Me Home

Share on Google+2Tweet about this on TwitterShare on Facebook0

atlas_deathfear_album_cover_2400x2400

  • Groupe : Atlas
  • Album : Death and Fear
  • Sortie2016
  • Label : Autoproduction
  • Style : Stoner Heavy Rock
  • Site Web : www
  • Note: 15/20

Karlstad, est une bourgade suédoise composée d’approximativement 62.000 habitants, ce qui en fait la 17ième ville de Suède. Sa situation géographique la place à égale distance de Stockholm, Göteborg et Oslo. Ses principales attractions touristiques sont : Le pont de l’Est, sa cathédrale, le Frimurarlogens hus , la statue Sola, qui est un des symboles de la ville et Atlas, son groupe de stoner rock burné teinté de sonorités 70’s.

Présentons vite fait Atlas. Formé en 2011, premier ep enregistré en 2014 et unanimement acclamé par la critique. C’est en novembre 2016 qu’ils reviennent avec ce second ep de 6 titres intitulé « Death And Fear ».

Durant ces 6 titres, Atlas ne choisit pas la facilité de proposer des morceaux se ressemblants l’un l’autre. De par ses influences, heavy rock, grungy, metal, c’est un patchwork de rock sentant le souffre qui fait de ce « Death and Fear » un ep complet et agréable à écouter.

Les tempos rapides sont suivis de moments lourds et pesant. La voix ( et pas que la voix ) me rappelle The Sword (époque « Ages of Winter » ). Le grand moment de cet album est « A Waltz » qui est se distingue par ses structures épiques et se révèle être un des meilleurs titres dans la catégorie des « Led Zep » de l’an 2000.

Maintenant que le groupe a sorti deux ep qui ont un potentiel plus qu’indéniable, il est temps de voir ce que ces suédois ont a nous proposer lors d’un album complet.


Tracklist :

  1. Wermland
  2. Black Smoke
  3. Dog with two bones
  4. Covered in Gold
  5. A Waltz
  6. Death and Fear

 

Share on Google+2Tweet about this on TwitterShare on Facebook0

among-gods

  • Groupe : Among Gods
  • Album : Ghost Empire
  • Sortie2016
  • Label : Argonauta Records
  • Style : Doom/Death Metal
  • Site Web : www
  • Note: 14/20

La Norvège est plus réputée pour sa scène Black Metal que Death Metal, c’est pourtant dans cette dernière catégorie qu’évolue Among Gods. Signé chez l’incontournable Argonauta Records, les norvégiens nous offrent dans ce troisième album, 6 titres ( +1 intro et 1 outro ) de Doom Death Metal old school.

L’ambiance est pesante, les riffs sont lourds, lents, la voix est oppressante. L’influence de la scène Death Metal européenne est bien marquée. On pense à Entombed ( old school), Centinex, Asphyx. La scène ricaine n’est pas en reste, avec des relents de Morbid Angel, dans la construction des riffs serpentants, insidieux, rampants. On ressent également une influence des débuts de Death. On revisite un peu tout ce que le Death Metal a fait de mieux.

Le songwriting a été soigné. Cela se ressent fortement sur les deux titres les plus longs de l’album. « Pandemonium » et « Tundra » où le groupe n’hésite pas à prendre quelques risques. Les parties lentes ( rappelant les vieux Paradise Lost ) sont supplées par des riffs midtempo. Ce qui a pour effet de tenir l’auditeur impliqué dans ces dédales de brutalités.

Si vous aimez le gras, ce qui tâche, cet album est du pain béni pour vos esgourdes.


Tracklist :

  1. Incipiens
  2. Ghost Empire 
  3. Deliver us from Evil
  4. Pandemonium
  5. Wolves
  6. Tempest
  7. Tundra
  8. Smerte
Share on Google+2Tweet about this on TwitterShare on Facebook7

daat

  • Groupe : Daat
  • Album : There Are None So Blind As Those That Will Not See
  • Sortie2015
  • Label : Heretic Records
  • Style : Black Metal
  • Site Web : www
  • Note: 14/20

 

Un petit rafraîchissement extrême en Russie s’impose en ce jour et Daat sera notre guide à l’occasion de ce périple sur les terres du black métal de l’est.

Le grand froid domine ce black mélodique et incisif, aux riffs cinglants,aux rythmiques assommantes puis aux vocaux lugubres.

L’intro « From the sheer void and Nothingness » et l’outro « Scarlet dawn of obsolete aeon » sont proposées sous forme orchestrale et symphonique. Les deux titres sont d’ailleurs les deux seuls signes d’apaisement que veulent bien accorder ces diaboliques russes.

Les dissonances sont une force pour l’ambiance malsaine qui règne et parviennent à s’imposer encore plus en un break comme dans « Alterare of the greatest abyss ». Une variation s’opère dans le titre entre ces ambiances assez tordues du début et ces accélérations entraînantes avec cette double galopante, les riffs un peu plus lourds et ces mélodies acérées. On sent l’esprit scandinave qui erre dans ce black metal occulte.

« Ascended above all humanity » impose également son effort mélodique et des alternances construisent également ce morceau où l’on oscille entre une forme brutale entraînante puis un aspect beaucoup plus épique (presque heavy d’ailleurs) un peu à la manière de ce qu’a pu proposer Immortal dans les années 2000.

Le combo russe sait également mettre en avant son côté slave dans les titres avec cette ambiance glaçiale et cette entité que l’on peut trouver par exemple chez les ukrainiens de Lucifugum(sans les claviers.)

La mélodiquement brutale « Illuminating whereas withering » rendra heureux les amateurs de blasts à n’en plus finir.

Le batteur se déchaîne comme un beau diable sur cette damnée caisse claire,prenant soin de lui administrer ensuite un break où il ne la brutalisera que plus lourdement avant de repartir de plus belle.

Les mélodies, elles, sont assassines et agressives. La hargne les habite et la rage les contrôle. Le final du titre se fait sans merci, le chant est toujours aussi hérétique et destructeur, le blizzard fait son office cruellement.

Un black metal extrême pour vingt minutes de démence incontrôlée. Les plaies sont à vif et les russes y jettent le sel. Encore un bon moment pour les adorateurs de black metal aussi furieux que mélodique.


Tracklist :

  1. From the sheer void and Nothingness
  2. Alterare of the greates abyss
  3. Ascended above all humanity
  4. Illuminating whereas withering
  5. Scarlet dawn of obsolete aeon