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  • Groupe : Art 238
  • Album : Atavism
  • Sortie : 2014
  • Label : Autoproduction
  • Style : Death/Black Industriel
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 

Nous allons nous aventurer désormais sur des sentiers plus indus death black metal avec ce cd trois titres d’environ vingt minutes proposé par le combo français d’ Art 238.

« Repressive Evolution » démarre les hostilités. Le titre est bien varié en ambiances passant par une atmosphère electro/indus des plus glaciale et le metal les accompagnant varie entre le violent avec du bpm en rafale et des passages plus planants.

Le death/black metal proposé est bien technique et entrecoupé de breaks très intéressants. La touche Diabolicum se fait bien sentir et les rythmiques oscillent entre folie et finesse, entre techniquement barré, incisif et brutal. De grosses dissonances posent également un aspect plus oppressant.

« Mephetic Mephisto » poursuit diaboliquement et avec un départ aussi malsain que brutal. Les voix varient entre black et death et les rythmiques dévastatrices se font ensuite plus lourdes et martiales. Les nappes de clavier apportent elles un côté planant et spatial alors que la violence opère sévèrement burnée.La tension s’apaise ensuite laissant place à un passage plus flottant où l’auditeur se laisse happer par les mélodies mélancoliques.

Le dernier morceau se voit enrichi d’un invité et ce n’est pas moins que Mr Slo (que nous avions déjà eu dans nos pages par le biais de Smohalla et The Overider) et l’ambiance du titre est barrée et l’on pourra se remémorer l’aspect martial des vieux Ministry avec biensûr toujours cette touche death/black.

Les arrangements des chants sont bien agencés, l’un soulignant l’autre avec brio. Les passages énergiques sont explosifs et la hargne domine rageusement.

Un très bon cd proposé par Art 238, qui envoie comme il le faut. Très glacial et violent, le black/death industriel puissant du combo ravira les amateurs de Diabolicum, Mysticum et Aborym pour ne citer qu’eux.


Tracklist:

    1. Regressive Evolution
    2. Mephetic Manifesto
    3. Sons Of The Atom ( S.O.T.A.) feat Slo from Smohalla

 

 

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  • Groupe : Antigone Project
  • Album : S/T
  • Sortie : 2014
  • Label : Samla Records
  • Style : Electro Pop/ Rock
  • Site Web : www
  • Note : 14/20

 

Les Parisiens d’ Antigone Project débarquent par ici par le biais de cet EP quatre titres officiés dans un registre electro pop/rock.

Les ambiances au synthé prédominent sur un rythme mid-tempo dans l’ensemble.

On pensera à des influences telles que Depeche Mode sur certains passages ou encore Paradise Lost époque « Host »(notamment au niveau vocal).

« Alphabot »par exemple propose une atmosphère progressive avec cette mélodie répétitive démarrant lentement avant que le morceau ne vienne s’achever sur des choeurs.

« Lux Machinae » s’impose comme plus dansante, introduite par les premières lignes de chant qui peuvent rappeler le début du refrain de « Seven Nation Army ». Le titre reste en tête avec des mélodies accrocheuses, une basse bien présente, des nappes de claviers plutôt sympathiques et ici la montée énergique s’opère également progressivement.

S’en suit « Egolist » chantée dans la langue de Molière avec ce côté très 80’s/New wave qui pourra rappeler « Fade To Gray » de Visage, par conséquent, l’atmosphère fera se remuer les plus férus du genre. Un break en arpèges vient découler sur une partie plus prononcée tant au niveau du chant plus énergique que de la lourdeur des guitares.

« The Voyager » propose également son lot de mélodies entêtantes avec ce passage de synthé déjà présent en guise d’introduction. Le ton est toujours électro pop/rock, les nostalgiques apprécieront.

Un Ep sympathique proposé par Antigone Project au son très propre qui ne manquera pas de faire danser nos lecteurs les plus éclectiques.


Tracklist:

  1. Alphabot

  2. Lux Machinae

  3. Egolist

  4. The Voyager

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Direction le Palais de Sports pour assister au concert exceptionnel de Lynyrd Skynyrd. Grosse séance de bizutage pour moi et grosse inquiétude puisque c’est ma première pour ce groupe dont je ne suis pas fan plus ça, préférant le Rock Burné mais Boogie d’un Molly Hatchet à ce Rock Sudiste et clairement vieillissant.
Contre toute attente, plus d’une heure avant l’ouverture des portes il y a déjà une file importante devant les portes. Et contre toute attente encore le public présent est multi-générationnel ! De 7 ans à 77 ans (voir plus) ils sont là, impatient de voir cette formation US culte et près à reprendre des refrains indémodables. T-shirt au nom du groupe, cuirs et Harley, bandanas aux couleurs des USA, voilà le topo du public, pile poils comme je l’imaginais.

Pile à l’heure, c’est Jared James Nichols qui débute. Le style est bien dans le ton de la soirée. Le powertrio composé aussi de Erik Sandin et Dennis Holm a su plaire au public. C’est carré, bien en place et bien groovy. Le bonhomme est un très bon guitariste et semble bien aimer le slide. Une fois de plus le format trio prouve son efficacité, ou comment faire autant de bruit qu’à 5 ou même à 8 !
L’amuse-bouche est bon, mais l’amuse-bouche est court ! 30 minutes de show, rien de plus. Nous sommes en droit de penser que le set de Lynyrd Skynyrd va être long et atteindre les deux heures… Il n’en sera rien 1h30 pas plus.

Oui 1h30 pour faire le tour de la discographie du groupe, c’est peu. Mais pas mal d’époques seront mises de coté, puisque Prounonced Lynyrd Skynyrd tient le haut du pavé avec 6 titres interprétés pour 14 joués ! Le reste ? Second Helping, Street Survivor et Nuthin Fancy respectivement avec 4, 2 et 1 titres … et puis c’est tout. Ha non, j’oubliais, l’immanquable reprise de JJ Cale « Call me the Breeze » aussi était au programme.
Le show est très au point, très cliché aussi, avec ses drapeaux américains bien mis en avant, le drapeau français aussi, genre nous sommes un petit Etat ami que l’on adore par dessus tout. C’est beau et ça fait plaisir au public, aux fans, à ceux qui reprennent mot pour mot toutes les chansons. Mais c’est trop beau pour être vrai, ils doivent faire ça partout dans le monde c’est pas possible autrement.
Ils ont de la bouteille et semblent inusables, inaltérables, comme leur musique finalement.
L’heure passe vite. La présence de hits fait passer le temps trop rapidement. Mais j’aurai aimé quelques titres d’autres albums. On assiste là, juste à un best-of pour un par-terre de fans.
Le public se lève constamment pour danser, chanter, c’est bon esprit. Le groupe aura une pensée pour tous les anciens membres disparus depuis le début de l’histoire Lynyrd Skynyrd. C’est beau et humble. Gros final sur « Free Bird » avec avant ça le petit « Sweet Home Alabama » qui va bien et un « Simple Man » touchant et voilà, il est temps de quitter la salle.

Lynyrd Skynyrd a fait son show en donnant du plaisir au personnes présentes dans la salle. Il semble que le groupe se soit aussi fait plaisir, c’est bien, mais un peu trop ‘carré’ à mon goût.

 

Setlist:

Workin’ forMCA
I Ain’t the One
Call Me the Breeze (reprise de J.J. Cale)
What’s Your Name
That Smell
SaturdayNight Special
The Needle and the Spoon
I Need You
Simple Man
Swamp Music
Tuesday’s Gone
Gimme Three Steps
Sweet Home Alabama

Rappel :
Free Bird

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cape_noire

  • Groupe : Cape Noire
  • Album : Ad Nauseam
  • Sortie : 2014
  • Label : 312 Music
  • Style : Electro Dark
  • Site Web : www
  • Note : 17.5/20

 

Un brin d’obscurité se cache derrière ce nom… Cape Noire

Une pochette sombre…

Un titre mystérieux… Ad Nauseam

et, une musique énigmatique…

Un grand voile de mystère plane autour de ce groupe. Un mystère attirant et obscur, envoûtant et enivrant.

Une musicalité pure et aérienne, une voix simple et sincère, un Ad Nauseam addictif…

Une musique naviguant entre l’électro, le trip-hop, le rock, les genre se mêlant les uns aux autres dans une osmose quasi parfaite.

Les mots sont faibles face à ce que l’on peut ressentir à l’écoute des ces 6 titres. La musique, vous prend, elle vous grise, vous étourdie, vous enflamme. Vous passez par diverses sensations qui sont en adéquation avec la diversité musicale proposée. Chaque titre est une petite merveille ensorcelante. Le chant et la musique sont fusionnels. Après avoir écouté cet Ep on ne peut plus imaginer l’un sans l’autre, c’est un tout. Chaque morceau a une personnalité propre, et vous emmènera dans un univers différent à chaque fois ; « Fire » dans un univers sombre et noir, « Fifteen », plus minimaliste et électro jusque dans la voix, « Bam Bam », totalement électro vous grisera grâce à sa petite folie douce, « That day she woke up and threw a pound of her best shit at my face », interlude instrumental et froid, « Three Feathers » peut faire parfois penser à Robert (la chanteuse et à son univers) tandis que « Avalanche » et son clavier terminera de vous fasciner.

Vous allez devenir dépendant de ce Ad Nauseam. Dès la première écoute il va couler dans vos veines, vous serez de suite en manque et vous n’aurez qu’une chose en tête, l’écouter et le réécouter.

Loin de vous amener jusqu’à la nausée, Cape Noire vous mènera dans son enfer !


Tracklist :

01. Fire
02. Fifteen
03. Bam Bam
04. That day she woke up and threw a pound of her best shit at my face
05. Three Feathers
06. Avalanche

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Death Eaters

  • Groupe : Frontal
  • Album : Death Eaters
  • Sortie : 2014
  • Label : Season of Mist
  • Style : Thrash-Technique
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 

Thrash Technique, France. Un album bourru sans défauts techniques.

Qu’il est bon de voir un nom qui me parle dans cet album ! Ayant connu le groupe grâce à son batteur, (cf: Morgan Berthet) et ayant reçu de la patronne l’album en question afin d’en écrire un papelard dessus, c’est après moultes écoutes que je me penche enfin dessus en ce matin tout gris.

Je passe mon tour sur la blague  » une musique sur tous les fronts  » par contre …

Même si c’est un peu à ça qu’on a affaire, car Death Eaters c’est un album sans aucuns défauts techniques, avec du trémolo qui suit des swip (« New Journey« ) et qui envoie juste derrière un riff carré aux influences clairement assumées Gojira qui se ressent sur certains morceaux plus que d’autre tout de même (« Inferno« ) , sans pour autant un faire pompage honteux, et ça le fait un max.
On peut vous parler de quoi aussi ? Du titre éponyme à l’intro très Rock’n’Roll basse/guitare/batterie, avec un chant me rappelant certains titres de Pantera ? Spécialement dans l’intonation et le rythme et qui est le seul titre avec du chant clair, absolument bien géré ? Oui je le fais parce que tout le monde attends le titre éponyme de l’album, et autant dire qu’encore une fois, aucune déception à l’horizon.

Outre les rythmes cassés et ses breaks qui allègent les compos pour ne pas en faire juste des blocs techniques pures (« At War With Myself« ) ou encore de ses tapping cosmique (« No Pride« ), on a une basse qui ressort pas trop mal, ajoutant cette petite touche grasse sur des morceaux qui sonnent relativement claires sans grosse disto bien grasse qu’on pourrait retrouver dans d’autres groupes comme Revocation ou pour la base, Slayer.
Il fallait donc une prod’ bien chargée tout de même pour un album de cette carrure et c’est chose faite, malgré le fait que les cuivres se cachent assez souvent au dépit de grosses guitares qui entrainent les compos quasiment à elles toutes seules par moment.

Si l’objectif de Death Eaters est bien d’apporter du nouveau à la scène Metal française, c’est chose faite, avec ses compos qui font mouche dans pratiquement chaque oreille, c’est un festival technique qui est au programme, peu importe l’instrument. Entre riffs saccadés, tremolos, breaks justement posés ou ambiance dans les moments plus « calmes », Frontal frappe fort avec ce premier album.
Attention cependant, car il ne sera sûrement accessible à une poignée dû à l’accent mis sur la technique, en gardant tout de même les aspects qu’on a tous envie d’entendre ; une musique lourde avec une vraie gueulante derrière, et c’est ce qui peut le rendre accessible même aux non-initiés. Une des bonnes surprises de l’année dernière. (Et attention aux petites fautes comme avec le  » h  » oublié pour le dixième titre)


 

Setlist :

01. Kronos

02. No More Safety

03. One to Kill them All

04. Inferno

05. Rise Above

06. New Journey

07. Death Eaters

08. At War With Myself

09. No Pride

10. Psychopath Army

11. Mind Control

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Adorateur de God is an Astronaut depuis quelques années déjà, j’ai profité de mes vacances sur Toulouse pour assister à un de leur concert en France. C’est leur première tournée dans notre pays (ils étaient venus en septembre 2013 à Paris) et pour l’occasion les Irlandais ont vu les choses en grand puisque notre pays accueille pas moins de 8 dates, dont celle de la ville rose.
C’est, je l’avoue, avec une certaine appréhension que je vais voir ce show car je n’arrivai pas à m’imaginer la musique de God is an Astronaut en live.  Résultat je suis convaincu, mais j’aurai pu l’être bien plus si la dizaine de kékés présents parmi les 300 personnes de la salle n’avaient pas monopolisé l’attention en se racontant leur vie entre deux pogos.
Car oui, vous devez le savoir ces fans (puisque avant de faire ce show de Toulouse, ils ont assisté à celui de Bordeaux) plutôt que d’écouter ont préféré pogoter et parler (principalement) durant l’exercice scénique des Irlandais. En tout cas cela n’a pas du tout déranger Jamie Dean chanteur, guitariste, claviériste du groupe, bien au contraire. Chacun ses goûts certes, mais j’ai trouvé cela très hypocrite, du genre le groupe est venu jouer juste pour nous et fuck les autres, même si la salle est petite et qu’on vous dérange…

Bon, retour au report, fini le coup de gueule.
Le Connexion Live est une petite salle qui mine de rien a réussi à contenir 300 personnes environ, je ne sais pas comment c’est possible, mais pourtant c’est le cas. Le son est bon et l’endroit assez sympa.

Le concert ouvre sur un premier groupe local, Dona Confuse. C’est un power trio sans guitare puisque cette derrière est remplacé par des beats éléctro. Le style est assez inclassable pour moi qui ne maîtrise pas franchement le sujet. Table avec pleins de boutons, basse, batterie, voilà de quoi est composé Dona Confuse. Le groupe va essayer de nous emmener dans son univers. Pour ma part je n’ai pas trop apprécié, sauf le dernier titre. Le style est un peu trop ‘spatial’ pour moi. Pour vous imaginer un peu ce à quoi ressemble le trio je dirai qu’il pourrai s’agir d’un mélange assez improbable entre Moby et un groupe de Metal Progressif barré. Le coté démonstration technique en moins.

God is an Astronaut a plus d’amateurs que je pensais. En effet, moi qui m’imaginais une musique élitiste assez loin des registres classiques du Rock ou du Metal, c’est donc une salle pleine qui accueille le groupe. Une myriade de t-shirt de formations de Metal est aussi présente, comme quoi, le Metaleux est ouvert d’esprit.
Le rendu Post Rock en concert s’intensifie et devient carrément Metal. Ça cogne fort et j’étais loin d’imaginer que les musiques des Irlandais puissent sonner de façon aussi violente. Le groupe va nous faire un joli tour historique. Tout y passe et bien bien évidemment le nouvel album n’est pas en reste avec 4 titres joués ce soir. Joli cadeau de la part du groupe. Ces nouveaux titres sont dans la veine des précédents albums et il est difficile de juger réellement leur impact émotionnel tant sur scène ces compositions sont heavy.
Coté people les jumeaux fondateurs ont fêté leur anniversaire sur scène et aussi après le show aussi. God is An Atronaut possède un leader né, Jamie Dean. Véritable showman, outre une belle gueule, l’homme aime tchatché et ses descentes répétées dans le public ne sont pas passées inaperçues.

Coté émotion, malheureusement l’impact puissance prend le dessus sur l’intensité émotionnel. Si vous cherchez à voyager en fermant les yeux, c’est possible, mais il faut y croire fort, mais surtout ne pas être constamment bousculé par les pogots violents de vos voisins. Préférez donc le cd ou le vinyl pour profiter pleinement du potentiel captivant des Irlandais.

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  • Groupe : Broken Down
  • Album : First Spit
  • Sortie : 2015
  • Label : Altsphere
  • Style : Ovni Doom/ Indus
  • Site Web : www
  • Note : 14/20

 

Broken Down est un ovni propose par Altsphere Productions, label déjà mis en avant dans nos pages avec Wizard’s Beard, Carcharodon, Surtr etc…

Intrigué par les divers retours que l’on a pu voir de part et d’autres sur le net, je me suis demandé à quelle sauce j’allais bien pouvoir déguster la galette. Comme il faut toujours se faire son avis par soi même, je m’aventure donc à cette découverte.

Officiant dans un style très original, on retrouve dans ce one man band des éléments doom, indus, groove metal, une pincée de death (sur certains vocaux), en bref voilà déjà un cocktail qui fera fuir les plus fermés d’esprit.

Car l’écoute des sept  titres demande un minimum d’ouverture. Il est sûr que ce projet ne rentrera pas dans le star system (et l’intention n’y est certainement pas) mais le mérite se pose sur le fait de proposer quelque chose qui ose, qui ne va pas cloner untel ou untel, se faire plaisir avant tout avec cet esprit D.I.Y. jenfoutiste, et tout le charme réside ici.

Une boîte à rythmes guide donc les mélodies de gratte et de basse, vocalement le chant clair est très doom traditionnel bien éthylique, des passages sont plus murmurés et des gutturalisations viennent violenter le bazar.

Nous évoquions le star system ci-dessus, Broken Down s’y attaque par le biais de deux parodies rigolotes d’Eiffel 65 et de Boney M. (« Doom » et « Like a dirty witch, Daddy Doom »).

Un tempo lent et lourd agrémenté de la froideur industrielle et de variations vocales viennent composer « Doom ».

« Like a witch, Daddy Doom » fera danser le disco funéraire à tous les plus doomeux d’entre vous. Tempo bien lent, atmosphère froide et sombre, les esprits obscurs se rassemblent pour invoquer le grand Disco Stu.

« A Pill Hard To Swallow » est bien catchy dans le genre. Mid tempo avec un esprit bien old school, c’est du bon whisky qui se degage du tout. Des appuis vocaux death, l’ambiance est bien rock’n’roll. Le final sautillant qui pourrait rappeler Prong fout bien la pêche.

« On The Way To Be Yourself » démarre à l’acoustique, propose des riffs simples mais entêtant et enrage l’ambiance sur des parties plus black/death. Le titre aussi original qu’intéressant balance des variations vraiment sympathiques.

« Southern Wave Goodbye » fait office de final instrumental très hispanisant et vous téléportera en compagnie de Doom Diego De La Vega.

Il fallait oser et il l’a fait. Je conseille l’album aux personnes ouvertes d’esprit, pour sûr vous en serez ravis. Le sentiment qui se dégage est vraiment positif et l’esprit Do It Yourself est à saluer. Bien joué !


Tracklist:

  1. You covetous, I’m on a roll
  2. A pill hard to swallow
  3. How could it be
  4. On the way to be yourself
  5. Doom
  6. Like a witch, Daddy doom
  7. Southern wave of goodbye