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  • Groupe : Dysilencia
  • Album : Finis Gloriae Mundi
  • Sortie : Mars 2015
  • Label : Finisterian Dead End
  • Style : Rock Metal Electro
  • Site Web : www
  • Note : 15.5/20

 


 

Finisterian Dead End nous propose de bonnes choses. Ce Dysilencia ne dérogera pas à la règle. Dans la veine de Sidilarsen, le groupe ne peut qu’accrocher l’oreille.

En fouillant un peu on apprend que le groupe s’est formé en 2004 et qu’il n’a à son actif que… 2 EP. Un bien maigre butin pour un groupe ayant du potentiel.

Il sont 6, ils sont jeunes, ils sont beaux, ils sont riches (ou pas !) et ils ont le même but. Donner du plaisir. Un plaisir auditif il va de soit, et c’est avec les 5 titres de cet EP, Ceux qui marchent debout, que le combo va vous conquérir… ou pas.

Il est vrai qu’en général vous n’êtes pas fan du chant en français, mais si Sidilarsen a eu raison de vos oreilles il ne devrait pas en être autrement avec Dysilencia. 2 chanteurs, 2 voix qui se mêlent et s’entrechoquent, l’une rappée l’autre en chant clair, des paroles qui restent en tête, rentre dedans qui doit/devrait/va nous ouvrir les yeux…

Dès les premières notes de « Ceux qui marchent debout » et jusqu’au dernier son de « Prédilection », nous avons a faire à un métal énergique, énervé… faut dire qu’avec 2 guitares cela ne peut qu’être intense, écoutez « Prédilection » pour vous en convaincre. Les sonorités électro notamment sur « Chimère » apportent un petit plus non négligeable et apportent un peu de douceur qui contrebalancent avec la violence de l’ambiance.

Vous l’aurez compris, cet EP est bien bon, mais ce n’est qu’un EP. Vivement la suite !


Tracklist :

  1. Ceux qui marchent debout

  2. Sentence
  3. Les uns les autres
  4. Chimère
  5. Prédilection

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  • Groupe : Maleficentia
  • Album : Finis Gloriae Mundi
  • Sortie : Décembre 2014
  • Label : Khaos Division Prod
  • Style : Black Metal Symphonique
  • Site Web : www
  • Note : 16.5/20

 


Maleficentia… black Sympho… à su attirer mon attention…

Ce groupe créé en 1998 a déjà quelques albums à son actif et nous propose ici son 4ème méfait, Finis Gloriae Mundi. Notons que Daevhorn et Arkhorn ne font désormais plus partis du groupe pour des histoires de divergences musicales mais les fondateurs, Aragoth et Molkhor vont continuer à « préserver et distiller l’essence ténébreuse de Maleficentia ».

Je vous vois déjà en train de vous dire que black sympho ça veut dire orchestrations pompeuses, claviers lancinants et pleurants et blablabla… Pensez ce que vous voulez mais je peux vous assurer que le groupe à réussit là où d’autres ont lamentablement échoués.

Déjà le son ! Il est très bon. Tout est parfaitement arrangé, très bien calibré. La maîtrise est là. Faut dire qu’avec plus de 15 ans d’existence il ne pouvait en être autrement.

Le groupe nous emmène vers un autre temps, un temps, où le romantisme si noir soit-il, nous accroche et emporte. Les émotions fusent, mélancoliques et froides, grâce aux claviers, puissants, doux, classiques… Et le chant là dessus n’entrave rien, grâce à la maîtrise vocale de Daevhorn.

L’album est bon du début à la fin. Pourtant je ne connais pas grand chose à ce style musical, mais là, Maleficentia à su allumer l’étincelle en moi.

Ce Finis Gloriae Mundi aux accents ‘desuets’ va en charmer plus d’un.


Tracklist :

01. Silence And Perdition
02. Among Wilted Hellebores
03. The Light Of The Temple
04. The Colour Of Emptiness
05. The Crimson Path
06. Let The Vulture Sings My Empire
07. Collapse By Memories
08. My Last Curse
09. Finis Gloriae Mundi

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Un édito de Ankh Veynaris peut il s’exonérer du regret perpétuel inhérent à la pauvreté du sens profond des œuvres aussi métal soient elle ?

L’imagination …. à l’instar des filons d’or que l’on cherchait désespérément dans les rivières ou au fin fonds des mines du Klondike à genoux devant son tamis ou sa pioche émoussée par tant de coups assénés sur les pierres à la seule force de l’espoir. Cette fantasmagorie perdue au milieu de cette multitude d’objets sophistiqués qui permettent une soit disant ouverture à la communication mais qui en réalité révèlent juste un manque pattant d’originalité, Vous penseriez que si d’aventure, je quémandais que l’on me dessina un mouton, j’eusse alors une déficience mentale ? Le fait de vouloir pour un instant, être ce petit prince perdu sur une planète de plus en plus petite est-il de nature à placer un mendiant en mal de poésie parmi les exclus du système ? Faites nous rêver ! Prouvez nous que tout n’a pas été dit et qu’il y a encore une infinités d’histoires à raconter à ces enfants que nous ne sommes plus. Dans les années 1950/60 un personnage est né pour les besoins d’une chaîne de télévision, Une cabine de police et quelques robots en forme de boites de conserves vidées de chili con carné et le Dr Who voyageait dans le temps à l’aide du célèbre Tardis. Les débuts chaotiques de la série soumis déjà aux dictas de l’audimat furent des périodes terribles pour les auteurs constamment sur la sellette. Et puis un jour dans le bus les mômes se sont déguisés en « dalek » en criant « extermination » et l’aventure dure encore aujourd’hui. C’est la substance romanesque et non les effets spéciaux qui ont portés aux nues chacun des épisodes. Ce que je tente péniblement de faire comprendre c’est que l’on a besoin tous autant que nous sommes et quel que soit notre age de s’évader sans chercher à comprendre si il y a un fond tangible à l’histoire du moment qu’elle joue sur les cordes de nos émotions et les harmonies de notre sensibilité. Alors certes … !! Ankh Veynaris en a assez des quêtes perdues alors que les batailles sont gagnées entre hobbits idiots ou autres personnages férues d’art martiaux affublés d’armures rutilantes qui ne résistent pas à l’haleine des dragons ou la libido exacerbé de la pulpeuse Daenerys Targaryen insensible au feu nonobstant celui qu’elle a au fion. Bref !…….

Vous voyez ou je veux en venir ? Non ? Vos textes, Vos thèmes ! Travaillez moi ça ! Sérieusement beugler des âneries ne vous pose aucun traumatisme de conscience ? Vous vous pointez en live devant un public de plus en plus disparate qui s’étiole de jour en jour et vous vous posez encore la question du pourquoi ? Lisez vos textes ! (Si ce n’était pas pour un webzine sérieux je rajouterai : Bordel de dieu ) Et que je te cache la merde au chat avec des paroles écrite dans un anglais à peine approximatif et déblatéré comme un chameau sous extas elevé en Laponie du sud ! Et que je te parle de performances vocales comme si c’était le saint graal du chant sans jamais faire référence à l’impact que la voix peut avoir sur l’auditeur. Et que je me plaint des commentaires d’internautes qui dans un excès d’intelligence propre aux supporter de foot prétendent que les chanteuses de metal sont toutes des putes (en grande majorité … pour ne pas être trop excessif quand même ) et que la seule différence c’est que les prostituées sont plus axées sur la performance orales ! Bref ….. ! Ne pensez vous pas qu’il est temps de laisser tomber les artifices et de donner à nos œuvres une forme de légitimité sensorielle ? Oui ! Sensorielle car si vous avez du talent vous pouvez offrir à ceux qui vous écoutent l’impression que les cinq dons de la natures sont en alertes.

Dessines moi un moutons, s’il te plaît ! J’en ai marre de me faire grave ièch en allant te voir en concert. Tu vois mon gratteux il était comme toi, conventionnel et chiant mais je savais qu’il cachait un être profond et sensible alors je lui ait mis une claque sur le groin et il a osé montrer son âme et ses rêves d’enfants. Il m’a dessiné un taureau, des arènes, des indiens et des shamans… Tout en instrumental. Il a fait de sa guitare un crayon avec lequel il a écrit un recueil illustré. Alors j’espère que cet édito sera cette baffe que je ne peux pas venir donner à tous ceux qui dissimulent le vrai trésor qu’il ont en eux.

Ankh Veynaris