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Archives quotidiennes : 24 février 2015

Lucid Dreamtheeleventhillusion

  • Groupe : Lucid Dream
  • Album : The Eleventh Illusion
  • Sortie : 2013
  • Label : Auto Production
  • Style : Rock
  • Site Web : www
  • Note : 15.5/20

 


 

Ciao a tutti ! Lucid Dream est une formation Rock originaire d’Italie dont j’avais pu chroniquer le premier album en Août 2011. The Eleventh Illusion paru en 2013 est donc leur deuxième disque et il temps de vous parler ! (Nous en sommes en 2015 !!)

Continuant dans la mouvance Rock, voir Hard Rock le groupe Italien, toujours mené par Simone Terigi, persiste et signe. Si The Eleventh Illusion a une durée avoisinant l’heure, il ne vous la faudra pas pour être convaincu.
Frais, bien travaillé, surfant sur les heures glorieuses du genre, Lucid Dream propose un travail de qualité. Sans atteindre pour autant le dernier joyaux d’un Audrey Horne, les Transalpins n’ont pas à rougir.
Les premiers titres qui ouvrent l’album sont vraiment très très bons. « Evolution » et surtout « Leave me Alone » fond dandiner bien comme il faut. Il serait bien que Pantarell écoute cette rondelle (!!) Je pense que cela pourrait fortement lui plaire. La petite pause jazzy qu’est « River Drained » me fait penser à un slow provenant d’un disque de Labyrinth. D’ailleurs ici Alessio Calandriello, rappelle vocalement son compatriote Roberto Tiranti.
Juste après Lucid Dream envoie la sauce avec une longue piste très 70’s dans l’esprit. « The Lightseeker » est une composition très réussi, mariant Led Zep et Whitesnake mais malheureusement fini par traîner un peu en longueur.
« Back to Cosmos 11 » est plus ‘percutant’, plus incisif et redonne du peps après « The Lightseeker ».
On s’étonnera de découvrir l’instru assez planant et onirique  » The Pulse of Infinity » qui nous amène à un titre final parlé et racontant une histoire dans la langue de Roberto Baggio. Précédemment cependant, avec « Black » il aurait été possible d’entrevoir cette fin aérienne, ce titre étant bien plutôt psychédélique. C’est sans nul doute le meilleur titre de The Eleventh Illusion. Lucid Dream s’écarte de ses influences majeurs. Les racines 70’s sont toujours présentes, mais les Italiens durcissent le ton et s’orientent vers une musique bien plus expressive. Le durcissement de ton est même très surprenant. On n’a pas le sentiment d’écouter le même groupe. Il y  a une ambiance très Opeth, voir Toolienne par moment. C’est un pur régal. Des compositions comme celle-ci j’en veux pour le prochain album. C’est du grand art.

 

The Eleventh Illusion marque un tournant dans l’histoire de Lucid Dream et cela grâce à un titre: « Black » le combo Italien avec celui-ci peut aller loin, très loin et se faire connaître un peu partout en Europe. Je suis désormais impatient de découvrir ce que les Transalpins nous prépare pour la suite.


Tracklist:
01. « The Gates of Shadows »
02. « Evolution »
03. « Leave me Alone »
04. « River Drained »
05. « The Lightseeker »
06. « Back to Cosmos 11 »
07. « Connections »
08. « Two Suns in the Sunrise »
09. « The Song of the Beyond »
10. « Black »
11. « The Eleventh Illusion »
12. « The Pulse of Infinity »
13. « The Way of 7M »

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  • GroupeSedona Sunrise
  • AlbumL’Eglise
  • SortieDécembre 2014
  • Label : Autoproduction
  • StyleClassique Rock / pop
  • Site Web : www
  • Note : 17.5/20

Vous aimez la bonne musique ? Vous aimez le rock, la pop, le classique ? Et vous on vous mélangeait tout ? Vous obtiendriez Sedona Sunrise

Ce premier album, qui fait suite à la démo Ironic Melodies, vraiment très sympa se nomme L’Eglise ! Un petit côté mystique peut-être ?

A l’origine du projet, David Vesper au piano et au chant, et Julien Vesper à la guitare. Pour cet album ils ont su s’entourer de nombreuses personnes : Lek Sinman  pour les guitares, Marin Arondel à la basse, Laurent Hunziker au saxophone, Hyanryo Hyan Ryu au violon, Luca De Bernardi pour le chant lyrique ténor, Fé Avouglan  pour le chant lyrique soprano, Nathan Seyesser et Anne Chenet  pour la partie chœurs.

Tout ce petit monde a été réuni pour nous proposer L’Eglise, un album très réussit où des influences Pink Floydiennes rencontrent des influences plus Radiohead et des influences classiques, le tout dans une ambiance douce et décontractée. L’atmosphère qui se dégage de la musique de Sedona Sunrise est puissante et se mêle avec volupté à la délicatesse des lignées mélodiques. Tout tend à renforcer cet effet. Les lignes de piano sont tout simplement majestueuses et associées à la guitare cela donne quelque chose de détonnant comme sur le superbe morceau d’intro, « Misty Misteries ». De plus le chant est empli d’émotions et arrive totalement à nous emmener dans un univers loin, loin, d’ici… Écoutez «  Swan’s Paradise » et fermez les yeux. L’ajout de chant féminin est tout bonnement sublime. Une grande force de Sedona Sunrise est de nous proposer des passage musicaux intense comme avec le magnifique « Android Love Song ».

Même les interludes sont travaillés et offrent de nouvelles perspectives comme avec le clavecin sur « Interlude – Les Sombres ».

Je suis totalement fan de l’instrumental « Prélude N°2 (in B) – Un Automne à Florence » que je trouve vraiment délicieux.

« Venetian Bagatelle » est un peu le tout en un. Un long morceau composé de plusieurs parties aussi belles les unes que les autres, certaines très aériennes et planantes… Un peu comme « Anything At All » qui clôture l’écoute.

On a aussi droit à des morceaux plus rock dans l’âme comme avec « The Remnants », que le saxo vient agrémenter de bien belle façon ou encore avec « Where The Ocean Meets The Land » et « Last Season ». Le saxo est vraiment un très bel instrument trop peu usité dans le monde rock/métal, et Sedona Sunrise à su l’intégrer joliment à ses compos.

En bref et pour conclure, on tient ici un très bon album de pop/rock/classique/chant trop bien qui fait planer/ et tout et tout… Sedona Sunrise est à écouter au calme et les yeux fermés. Détente assurée !

 


 Tracklist :

01. Misty Mysteries
02. The Remnants
03. Swan’s Paradise
04. Android Love Song
05. Interlude – Les Sombres
06. Moon Swings
07. Where The Ocean Meets The Land
08. Prélude N°2 (in B) – Un Automne à Florence
09. Venetian Bagatelle
10. In Art Of Wine
11. Last Season
12. Anything At All

 

 

 

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  • GroupePictured
  • AlbumThe Strand Of Time
  • Sortie : 2012
  • Label : Finisterian Dead End/ Klonosphere
  • StyleDeath Mélodique
  • Site Web : www
  • Note : 14/20

 


 

Allez activons nous à la tâche pour la chronique de cet album de Pictured sorti en 2012.

Suite à deux eps, les bretons proposent ici dans un album de neuf titres un thrash death mélodique bien énergique.

Niveau vocal, on penche sur un thrash black qui ne serait pas sans rappeler Mr Jeff Walker. Concernant l’ensemble, l’aspect mélodique est très présent et s’impose comme la trame à suivre.

Prenons exemple sur « Metal » qui démarre sur les chapeaux de roues. Très thrash, l’esprit dominant ici flaire bon l’old school des familles. On pourra penser à des combos comme Arch Enemy pour la puissance des mélodies ou encore aux allemands de Night In Gales.

Les parties varient d’agressivité imposée par la folle double pédale et les passages à la gratte collent parfaitement à l’hystérie collective.

« The Howling Forest » démarre d’une intro au clavier et de ce tempo digne d’une valse. Ce titre ne sera pas sans ravir les fans de Dark Tranquillity époque « The Mind’s I ». Le côté black quant à lui pourra rappeler Dissection.

L’album est un véritable bond presque vingt ans en arrière lorsque des groupes comme Sacramentum, Dark Tranquillity et Dissection (donc) imposaient leur touche.

On se sent un plaisant brin de nostalgie nous émoustiller à l’écoute de « The Strand Of Time ».

La maîtrise se constate entre autre sur la richesse des soli, des breaks, de ces passages qui renforcent l’aspect épique des titres. « Black Bile » illustre parfaitement ces ambiances.

Prenez vous un sacré coup de blizzard nordique sur « Curses » et son côté martial aux limites du viking metal épique. C’est accrocheur dans l’ensemble et le batteur se plaît à varier les rythmiques au gré de la progression de l’emprise du titre.

« Stranger » est également du genre à vous décrocher la tête avec ces rythmiques entreprenantes, ces mélodies qui virevoltent et s’imposent, riches et varièes, puis ce chant écorché bien puissant.

 

C’est donc d’un pas, d’une rythmique prononcée que Pictured impose son style mélodique et épique au cours de ces neuf titres d’un death/thrash/black varié.

Ca en impose et c’est plaisant, le rendu en concert doit s’avérer encore plus intéressant.

Retrouvez cette chronique sur Yargla Webzine


Tracklist:

  1. Another
  2. Metal
  3. The Howling Forest
  4. Black Bile
  5. To Hell and Back
  6. Curses
  7. The Dwelling
  8. Stranger
  9. The Strand Of Time