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Into the Light

  • Groupe : Mantra
  • Album : Into The Light
  • Sortie : 2013
  • Label : Finisterian Dead End
  • Style : Metal Progressif
  • Site Web : www
  • Note : 14/20

 


Metal Progressif, France. Mantra nous aveugle de sa lumière, même un peu trop.

Premier album du groupe après un EP Toward The Light qui disposait déjà de cinq sur huit morceaux déjà sur l’album, Mantra propose un album Progressif en bonne et du forme, quoi qu’un peu froid sur les premières écoutes s’éclaire peu à peu pour laisser place à la compréhension des morceaux.

On aura quand même le droit à un florilège musical ; en effet, entre les riffs saccadés des guitares sur « Call My Name » ou encore la voix sur l’intégralité de la galette qui est en perpétuelle évolution, comme les riffs brutaux du Death Metal ou alors qui tire un peu sur le Noise. On passe d’un growl à une voix douce sur « Toward The Light » par exemple, d’un chant murmuré à une voix plus rock sur « One » comme autre exemple, tout en traversant les architectures Hardcore sur quasiment tout les morceaux de l’album. (quoi que la dernière soit un peu douteuse sur les morceaux où les instruments ne sonnent pas dans ce style.) La batterie suit en générale les plans qui sont donnés selon le style, tout en suivant la linéarité dite du « Metal Progressif ».

Pas mal de styles traverseront cet album tout en gardant cette ligne progressive, que ce soit des lignes de basses sonnant très « Groovy » sur « Tribal Warming« , du mélange de cette basse principalement avec la flûte entre le Folk et le Doom sur le morceau « Elevate » ou encore des Blasts sur la batterie très typés « Death » comme sur « Third Mind« , on en a pour tout les goûts. Du coup pas d’influence marquantes à notées pour ce coup-ci.

Il faudra plusieurs écoutes pour profiter entièrement de ce « Into The Light » qui, ma foi, montre un potentiel extrêmement prometteur du combo bretons. Ce qui est sûr, c’est que le voyage n’est pas fini, et qu’avec Into The Light bien que l’on soit aveuglés, la lumière s’affaiblit peu à peu pour dévoiler sa vraie nature, qui, bien que mitigée et un peu hasardeuse, offre de grandes possibilités au groupe qui pourra aller encore plus loin sur sa prochaine production.


Tracklist :

01. Toward The Light
02 Call My Name
03. Reborn
04. Elevate
05. Tribal Warming
06. One
07. The Voice of Creation
08. Third Mind

 

Baleful World

  • Groupe : Breakdust
  • Album : Baleful World
  • Sortie : 2013
  • Label : Finisterian Dead End
  • Style : Death-Thrash Metal
  • Site Web : www
  • Note : 19/20

Thrash-Death Metal, France. Un album, une surprise, un choix, mais surtout une excellence.

Les bordelais de Breakdust nous arrivent avec leur deuxième album Baleful World où le temps mort est, semble t’il, une chose inconnue au groupe. Cet album, qui est arrivé dans la même année que les 15 ans du groupe, est clairement estampillé d’un réussite à 100%. Pour réussir à capter à la fois l’essence de leurs musiques et toute la complexité des morceaux, plusieurs écoutes vous seront nécessaires, et elles ne seront clairement pas déplaisantes (et douze morceaux pour une durée de quasiment une heure, c’est ce qu’il faut.)

Niveau influence, on retiendra deux groupes principalement : d’une part Loudblast ou encore Slayer (le solo du morceau « Sad Evolution » m’a fait penser un peu à ceux de Seasons In The Abyss).
Cependant on peut chercher encore plus loin et voir des références un peu plus moderne, très Arch Enemy, tel que le morceau instrumental « Poison That Consumes Me » laissera penser à « Khaos Ouverture » (pour ma part) ou encore à Gojira, dont les solos des derniers morceaux ne passeront pas inaperçus ou encore sur le break du morceau « Mother Will Kill Us All » qui a un semblant d’ « Ouroborus » ou le jeu d’Olive qui m’a nettement fait penser à celui de Mario Duplantier. (et aussi à la technique de Sepultura.)

La production est très bonne, fluide et on ne verra pas l’heure défiler, en dehors de l’excellente qualité que procure cet album, le niveau technique est plus que remarquable, rien n’est laissé au hasard et aucune erreur n’a pu filtrer, à n’en pas douter. Les guitares flambent carrément sur l’album, au point d’en devenir la figure de proue.
Les riffs ne sont pas juste des ersatz des Louds ou encore du gros barbu/ feu Jeff Hanneman, les breaks arrivent quand ils doivent arriver tout simplement, que ce soit rapide pour relancer la machine encore plus puissamment ou pour faire un temps d’arrêt pour détruire encore mieux, il n’y a pas place à l’hésitation. Le chant, surtout growlé mais avec quelques apparitions claires comme sur le morceau « Make Me a Living Man » (où le chanteur d’Hell in Town, Matt, fait une apparition.)
Je vous parlais précédemment de Loudblast, et bien c’est simple, si on ne jette pas un coup d’œil de temps à autre dans le livret, on aura bien l’impression que Stéphane Buriez vocifère avec Alex sur tout l’album. Et le dernier instrument mais pas des moindres : la basse ! Elle donne clairement le rythme à l’album, et ses lignes en sont juste époustouflantes. Juste avant le final de « Lost in My Dream » n’est là qu’une petite partie, mais cette chronique commence à se faire longue et je ne veux pas gâcher votre plaisir avant même que vous n’écoutiez l’album.

Breakdust n’a clairement pas à rougir de jouer sur une des Mainstage du Hellfest cette année après avoir gagné le concours qui leurs ont offert cette opportunité. Je ne peux que vous conseiller d’acheter, très sincèrement, cet album peut très bien être ce genre de galette qui va peut amener un groupe à devenir la figure de proue de la scène Metal française.


 Tracklist :

01. Time Has Come
02. Come to Challenge Them
03. Fuck You, Shut Up, Listen or Go !
04. Make Me A Living Man
05. Sad Evolution
06. Poison That Consumes Me
07. Bloody Puppets
08. Mother Will Kill Us All
09. Lost in My Dream,
10. Fucking Sheep
11. Dark Side of Human Spirit
12. Baleful World

 

foreign

  • Groupe : Foreign
  • Album : The Symphony Of The Wandering Jew (Part 1)
  • Sortie : Septembre 2014
  • Label : Autoproduction
  • Style : Rock/Metal Opéra
  • Site Web : www
  • Note : 18.5/20

 

Un opéra rock metal made in France et fichtrement bien fait ! Ca vous tente ? Je suis sûre qu’en ce dimanche vous avez le derrière confortablement installé sur votre canapé et qu’il ne vous manque qu’un peu de bonne musique pour passer une journée parfaite. Ne cherchez plus dans votre discographie ou sur le net, j’ai ce qu’il vous faut… enfin, j’ai… non… Foreign !! La qualité est au rendez-vous, la belle musique aussi, et je ne vous parle même pas de la floppée d’invité qui va investir votre salon.

Mais je vais trop vite dans le vif du sujet. Parlons un peu de ce projet pharaonique !! Aux commandes Ivan Jacquin (qui incarne le juif errant et qui gère tous les claviers), et ensuite c’est un liste sans fin d’invités :

Florian Pothiat (Ahasver), Stéphane Van De Capelle (Ar’Brionn), Thierry Marquez (Jesus-Christ), Chloé Albares (Nymphelis), Jeannick Valleur (Lady Jane), Cathy Bontant (Poppee), Camille Borrelly (Hephtalia), Carole Rakotovel (Medeïvel), Geoffrey Baumont (Barabbas) et Marie Desdemone Xolin (Marie-Madeleine) aux chants ; Amelie GuillotAlexandra PoinsotAurore BravoJeremy ChevauxRaphael Favereaux, Julien BravoJérôme DavidMartine BariodPatrice DuchêneChloé Albarès, Estelle JanotJeannick ValleurChristophe Cognard pour les choeurs, Thierry CharletHenri-Pierre Prudent pour la partie batterie ; Jean-Philippe Ciman, Jeremy Chevaux et Olivier Gaudet pour les basses ; aux guitares (électriques et acoustiques) Stéphane BouveretPatrice CulotOlivier GaudetClaude HJérôme Perrier ; à la harpe, Stephane Van de Capelle ; pour les flûtes, Laurence Conort ; au dulcimer, Olivier Goyet ; le violoncelle est attribué à Marion Oudin ; le violon à Mathilde Armansin et Didier Gris ; le hautbois est entre les mains de Rachel Ruaux ; tandis que l’accordéon se voit laissé à Jérôme Perrier ; et pour finir le sitar est proposé Olivier Gaudet. Ivan s’occupe quant à lui des persussions avec Djembé, derbuka, batôn de pluie, tambourin, grelots… et autres.

L’histoire ? Même si vous trouverez tout ce que vous devez savoir sur le digipack, je vais vous raconter quelques trucs. Il était une fois, il y a de cela une quinziane d’année, Yvan, amateur des livres de science fiction et d’Heroic Fantasy (comme bon nombre d’entre nous j’en suis certaine) est tombé sur l’Histoire du Juif Errant de Jean d’Ormesson. Bouleversé, c’est ainsi qu’il ressortira de sa lecture, et c’est à partir de là que l’esprit d’Yvan s’est mis en marche. De là naîtra, l’histoire de Ahasvérus, un cordonnier devenu immortel à cause d’un verre d’eau… et puis, ainsi va la vie. D’autres projets, mais toujours des livres, Eugène Sue, Alexandre Dumas, Guillaume Apollinaire… De nouveaux personnages : Marie-Magdala, Poppée femme de Néron, Medeïvel, Lady Jane, Hephtalia une sombre impératrice, une nymphe folle, un ménestrel, Jésus…

2000 ans d’histoire retracée… Ne pas s’éparpiller, être concis… Réussir a intégrer des éléments divers et variés : éléments orientaux, médiévaux, folk, metal, un peu de musique classique, de musique celtique… rester cohérent avec tout ça.

Le défi est relevé et The Symphony Of The Wandering Jew est vraiment sublime. Et ce n’est que la première partie, puisque cet opéra rock/metal sera composé de 3 pièces (vivement la suite).

Foreign nous transporte, nous fait voyager et nous emmène rencontrer diverses cultures : chinoises, celtes, hispanique, orientale… Parler de chaque titre est impossible puisque les compositions forment un tout, un ensemble indissociable. Ce serait comme vous raconter une histoire dans le désordre… On navigue, on sillone un monde fantastique sur le navire Foreign. Prenez place pour la croisière. Laisser vous ensorceler par la musicalité et la beauté de certains passages légers et vaporeux, par les voix mélodieuses, par les choeurs harmonieux et magiques.

Tout est à sa place, tout se combine avec une efficacité redoutable, que ce soit au niveau des instruments ou du chant. Même si certains ne trouveront pas de cohérence évidente entre les morceaux, on parle ici de concept album dont l’histoire en est le fil conducteur. C’est le genre de musique qui ne se raconte pas, car on ne peut pas raconter l’innacontable. Seule une écoute permet de comprendre et de vivre cet album.

Foreign avec ce The Symphony Of The Wandering Jew frappe fort. Une première partie vraiment très interessante qui saura ravir les amateurs d’opéra rock/metal. Le Cd a tourné un bon paquet de fois et a fait de nombreux kilomètres avec moi mais il ne perd pas de sa superbe et chaque écoute est un plaisir évident. Une chronique n’est pas un exercice aisé sur ce genre d’album c’est pourquoi je ne peux que vous conseiller de jeter une oreille attentive et te tenter l’aventure Foreign.

Un voyage vocal à ne pas rater !!


Tracklist :

01. Ahasverus 
02. Cursed 
03. The Running
04. Eternal Enemies
05. Eternity 1 
06. Xuanzang 
07. The Quest 
08. Juan Esperandios (Lost In Different Lands)
09. Activated 
10. By The Sea 
11. Eternity 2 
12. The Worst Pain Ever Felt 
13. Medeïvel

ACDC Rock or bust

  • Groupe : AC/DC
  • Album : Rock or Bust
  • Sortie : Decembre 2014
  • Label : Colombia
  • Style : AC/DC
  • Site Web : www
  • Note : 17/20

 

Je dois tout d’abord prévenir le futur lecteur qui va se plonger dans ma chronique. J’ai autant d’objectivité sur AC/DC que j’en ai sur Pantera. Ces deux groupes ont été pour moi des fers de lance dans ma construction personnelle et musicale.
Le voila, je l’ai dans mes mains qui sont moites d’excitation. L’objet est beau avec son visuel 3D. Beau mais simple. Pas de dessins particuliers, le nom du groupe, le titre de l’album, une explosion et c’est tout. Cette simplicité me parait tout a fait approprié. Il faut dire que 2014 n’aura pas été une année facile pour le combo et ses fans. En effet, nous avons tous été choqué parcequ’on a espéré n’être qu’une rumeur; l’état de Malcolm Young. La nouvelle s’est propagée sur le net comme une trainée de poudre. Le guitariste fondateur serait à l’arrêt suite à une maladie dégénérative l’empêchant de cisailler sa guitare de sa main d’or. Des forums en forums, et de nouvelles en nouvelles, tout fan à du se rendre à l’évidence, le rythmicien ne peut plus jouer. Quel coup dur. Il sera d’ailleurs remplace par son neveu ( copié collé ) Stevie Young. Souvenez vous vous l’aviez peut être aperçu lors de la tournée 1988 lorsque tonton Malcolm était à l’arrêt pour se soigner de sa dépendance à l’alcool. Je dis bien peut être car en effet, les deux hommes avaient la même allure.

Les merdes arrivant toujours en paquet, le scandales sur les déboires judiciaires de Phil Rudd ne nous pas non plus rassurés. Celui ci qui a été arrêté pour possession de met’s et commanditassions sur une affaire de meurtre nous est apparu amaigri sur les photos trouvées sur le net. L’homme a pris 15 ans en trois mois. Fort heureusement l’accusation pour le meurtre a été abandonnée, il n’en reste pas moins que cela ne laisse rien présager de bon sur l’avenir de Phil dans le groupe. Cela est d’autant plus renforcé que les photos officielles et les premiers clips se sont fait sans le batteur. De plus Angus lui même nous confirmait que celui ci « trainait des pieds pour venir au studio « .

Enfin, est ce que ce n’est pas dans l’adversité que le groupe a su montrer le meilleur de lui même. Souvenez vous de Back in Black qui est incrusté dans votre cerveau et qui avait été accouché dans des conditions très rudes après la perte de Bon Scott. J’avais déjà comme tout le monde entendu les extraits « Play Ball » et « Rock Or Bust ». Que c’est malin d’avoir sorti « Play Ball » avant. En effet, ce titre qui n’est pas non plus révolutionnaire, voir même un peu léger sur le refrain est tout à fait tailler pour passer sur toutes les radios mondiales. Calibré et efficace. J’avais été plus enchanté par « Rock Or Bust ». Sympa, efficace avec en prime un solo hyper sympa d’Angus. Ce sera une constante sur l’album, les envolées du diablotin sont plus vintages dans son approche, un peu moins blues. Le troisième titre déboule et voila enfin de la chaire fraiche. « Rock The Blues Away » est le frère cadet de « Anything Goes », frais et sympa.
L’album passe vite ( un peu plus de 30 minutes ) et les titres sont bons. Comme quoi, la tambouille la plus simple et la meilleure. Les titres nous permettent de taper du pied et de passer un bon moment. Le père Stevie se débrouille comme un chef. Vous dire que j’entends une réelle différence sur les parties de guitare serait faux. Néanmoins, sur les chœurs, il apparaît de petites subtilités ( « Miss Adventure », « Rock The Blues Away »… ). Même tonton Angus s’y colle sur la pépite « Dogs Of War » qui n’est pas s’en rappeler le culte « War Machine ». L’album est pour moi un résumé de ce que le groupe à fait et est une suite logique à Black Ice. Il faut dire que la production de Brendan O’Brien, n’y est pas étrangère. Celui ci nous offre une prod claire, aéré qui rend tout à fait justice aux titres. Ecoutez moi ce son de basse avec Cliff plus en avant dans le mix. C’est un régal. Cela était déjà le cas sur les précédent opus, et franchement c’est vraiment bon. Sur Black Ice, j’avais trouvé aussi Brian vocalement irrésistible. C’est encore le cas ici. Le chanteur est groovy ( « Miss Adventure »… ) et étincelant.

Nous avons donc un album direct, avec un Brian avec une voix superbe, une basse bien présente, un Angus avec des solos plus directs et des chœurs géniaux. Reste plus qu’a patienter pour pouvoir se régaler de tout ça en live. Rassurez vous AC/DC et là avec Angus au commande et le groupe nous promet de tourner encore longtemps.

Finissons juste sur une un image qui résume tout.131049b


Tracklist:
01. « Rock or Bust »
02. « Play Ball »
03. « Rock the Blues Away »
04. « Miss Adventure »
05. « Dogs of War »
06. « Got Some Rock & Roll Thunder »
07. « Hard Times »
08. « Baptism by Fire »
09. « Rock the House »
10. « Sweet Candy »
11. « Emission Control »

in flames sirens

  • Groupe : In Flames
  • Album : Sirens Charm
  • Sortie : Septembre 2014
  • Label : Epic
  • Style : Metal Commercial
  • Site Web : www
  • Note : 06/20

 J’ai défendu In Flames jusqu’au bout. J’avais d’ailleurs mis une note plutôt bonne sur Sounds Of A Playground Fading que vous pouvez retrouver sur votre site préféré (Ndlr: sur Magic Fire Music). J’avais d’ailleurs eu des retours mitigés car il est vrai que depuis quelques temps, In Flames change de style.

Avant In Flames? c’était un groupe costaud qui nous servait un Death Mélodique avec une puissance à décoller le papier peint. Depuis quelques albums, In Flames changeait de propos tout en gardant son Death Mélodique en figure de proue. Je suis d’accord, les titres étaient plus mainstream, plus accessibles, mais bons néanmoins. Voila donc le successeur de Sounds Of A Playground Fading.
Bel artwork, allez je me lance dans l’écoute. Bon je dois avouer que pour moi cet album est peut être celui de trop. Le virage est pris et In Flames va encore plus loin dans sa métamorphose. Ceux qui l’ont connu sur les derniers albums ne seront pas chamboulés, mais moi qui les suis depuis les premiers albums j’avoue que là je n’entre pas dans l’album. Cet album qui semble être fait pour s’ouvrir sur des fans plus juvéniles peut être nous offre un métal aseptisé et parfois sans inspiration. Seulement quelques riffs sortent du lot pour moi, « Rusted Nails » par exemple mais ça s’arrête là.

Cet album ne ramènera pas les premiers fans. Après il aura au moins le mérite de consolider la fan base des derniers albums. D’après les dernières interviews du groupe celui ci n’est pas prêt à revenir en arrière. Allez tiens je vais me faire un Colony.


Tracklist:
01. « In Plain View »
02. « Everything’s Gone »
03. « Paralyzed »
04. « Through Oblivion »
05. « With Eyes Wide Open »
06. « Siren Charms »
07. « When the World Explodes »
08. « Rusted Nail »
09. « Dead Eyes »
10. « Monsters in the Ballroom »
11. « Filtered Truth »

jhuh

lordi

  • Groupe : Lordi
  • Album : Scare Force One
  • Sortie : Septembre 2014
  • Label : AFM Records
  • Style : Hard Rock
  • Site Web : www
  • Note : 15/20

 

Ballade dans la Fnac. Tiens le dernier Lordi. J’hésite, je me tâte. Il faut dire que je n’ai dans ma discographie que The Arockalypse. J’avais acheté l’album à l’époque, pour le symbole. Un groupe de hard qui gagne l’Eurovision méritait que l’on achète son album. J’avais découvert un album ma foi fort sympathique avec ses influences à la Kiss et ses refrains imparables. Et puis plus rien. Je dois avouer que j’écoute de temps à autre The Arockalypse mais je n’avais rien racheté d’eux depuis. J’hésite. Bon allez j’achète. J’espère juste que le Scare Force One en forme de gros vibromasseur ne va pas se cracher en plein vol, ou ne pas décoller.

Eh bien non, c’est une chouette surprise. Une fois l’intro « SCG7 : Arm Your Doors And Cross Check », le titre éponyme arrive et ma foi, c’est direct, c’est accrocheur et je commence déjà à bouger la tête. L’horreur, voila le fond de commerce du père Lordi. Il faut avouer que le synthé permet aux titres de tisser des ambiances allant vers ce genre ( « House Of Ghosts », « Hell Sent In The Clowns », « Monster Is My Name »… ). De plus derrière ça joue. j’avais déjà aimé les riffs de guitare et les solos sur The Arockalypse et c’est toujours le cas ici. Amen, s’en tire avec les honneurs pour nous faire des solos qui nous rentrent direct dans le crane, presque chantant ( « How To Slice A Whore »… ). Ajoutez à ça une production nette qui met bien l’accent sur la voix rocailleuse de Mr Lordi sur des titres fédérateurs ( « Monster Is My Name », « Frankestien »… ), nous avons là un bon album. Un septième album sincère, bien travaillé et tout à fait agréable.


Tracklist:
01. Tread Lightly
02. The Motherload
03. High Road
04. Once More ‘Round The Sun
05. Chimes At Midnight
06. Asleep In The Deep
07. Feast Your Eyes
08. Aunt Lisa
09. Ember City
10. Halloween
11. Diamond In The Witch House

mastodon_-_once_more_round_the_sun

  • Groupe : Mastodon
  • Album : Once More ‘Round the Sun
  • Sortie : Juin 2014
  • Label : Roadrunner / WEA
  • Style : Groove Metal / Progressif
  • Site Web : www
  • Note : 18/20

 


Mastodon. Histoire d’un groupe qui ne déçoit jamais. Mieux encore, aucun disque n’est à renier chez eux. Les Américains sont passés maitre dans l’art de composer de brulots qui font mouche. Originaux, puissants et incroyablement cohérents, vous l’avez compris je les adore.

The Hunter est l’album qui leur à permis de tourner et de se faire connaitre auprès d’un public plus large. Il n’y a qu’a voir le nombre de concert pour s’en convaincre. Il faut dire que cet album bénéficiait de qualités de composition, de puissance, d’interprétation sans égal. Ce nouvel album risque de dérouter quelques fans de la première heure. J’entends déjà les « ouuaahhhh mais qu’est ce c’est que cette orientation, cette variété, pffff « .
C’est certainement la première chose qui saute aux oreilles. L’empreinte mélodique se fait ici plus présente. Les éléments qui composent le savoir faire de Mastodon sont toujours présents. On retrouve les ambiances alambiquées, leur métal tant reconnaissable. Mais il y est ici mixé avec des voix claires et des mélodies simples. Nous avons donc des titres particulièrement efficaces et mémorisable dés la première écoute ( « The Motherload », « High Road »… ) qui suivent des titres plus complexes. Les trois premiers titres en sont d’ailleurs le bon exemple.

L’album s’ouvre sur un « Tread Lightly » particulièrement pour enchaîner sur un « The Motherload » plus accessible. Va se greffer l’excellent riffesque « High Road » et un « Once More ‘Round The Sun » plus progressif dans sa structure. Quatre titres et quelle entrée mes aïeux. Il est à noter que le chant de Brann est vraiment bon ( « The Motherload », « Ember City »… ). L’homme a fait des progrès, cela est indéniable. Belle performance quand on sait que l’intéressé reproduit les mêmes notes en live en martelant son kit comme un damné. D’ailleurs quelle frappe sur cet album! Mastodon restant maitre dans les ambiances alambiquées, ce skeud n’en est pas exempt. A l’image de « Chimes At Midnight ». L’intro est particulièrement sensationnelle. L’hydre à quatre têtes enchaine donc les ambiances et les riffs pour nous délivrer un métal vraiment inspiré. Il est à noté aussi que si la base rythmique fait un travail titanesque. Les deux petits copains restants n’ont pas à rougir car ça envoi, tant en riff, qu’en solo ( « Halloween », « The Motherlaod », « Feast Your Eyes » ).

Un album surprenant pour bon nombre de fans à mon avis. Il faut certes passer ce coté un peu « accessible » pour se concentrer sur la richesse de cet album. Sa variété, sa force de composition. Un groupe qui confirme album après album qu’il est le seul porte parole de son métal. Jetez vous sur version vinyle dont on apprécie l’artwork en taille satisfaisante.


Tracklist:
01. Tread Lightly
02. The Motherload
03. High Road
04. Once More ‘Round The Sun
05. Chimes At Midnight
06. Asleep In The Deep
07. Feast Your Eyes
08. Aunt Lisa
09. Ember City
10. Halloween
11. Diamond In The Witch House

 

the spiders

  • Groupe : Spider
  • Album : Shake Electric
  • Sortie : Novembre 2014
  • Label : Spinefarm
  • Style : Rock Vintage
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 Attention mes petits poulets, peut être que ce groupe ne vous dit rien, mais alors cet album est une tuerie.

Spiders (ou The Spiders)  est un groupe originaire de Suède. Celui ci a été créé en 2010 et tient l’étendard des combos nous faisant un revival rock de bon aloi. Je vous entend dire, pffff encore un.  Pantarell il n’y a que ça en ce moment. Peut être mais celui ci fait la différence selon moi.

Il résulte dans ce groupe une superbe homogénéité musicale cimentée par la voix de d’Ann-Sophie Hoyles. Attention, nous n’avons pas une voix exceptionnelle mais je trouve que celle ci colle merveilleusement au style de Spiders. Il suffit d’écouter le titre en ouverture pour s’en convaincre ( « Mad Dog » ). Les guitares sont vraiment sympas et la vois d’Ann-Sophie Hoyles arrive très vite. Des riffs biens baveux pour un titre sentant le vintage à souhait. La suite est du même acabit ( « Shake Electric » avec son harmonica ). L’album pas ennuyeux pour deux sous passe tout à fait vite tant l’écoute est agréable. Les tempos sont variées, les ambiances aussi ( le groovy « Hard Times », l’énergique « Shake Electric » , le sympathique « Control » ).

C’est du Rock simple, retro. Peut être parfois déjà entendu, mais je trouvé que ce groupe cohérent dans sa démarche et dans on approche avait un petit plus. Des bons titres, une voix agréable. Nous passons un bon moment à l’écoute de cet album frais et bien foutu.


 

Tracklist:
01- Mary Christmas
02- Bad Reputation
03- High Power Thunder
04- Mrs Psycho
05- Uncle Rock
06- Party Time
07- The Future In Your Hands
08- Love On The Line
9- The Game Is Over
10- Juicy Lucy
11- Make Art

stickyboys-makeart

  • Groupe : Sticky Boys
  • Album : Make Art
  • Sortie : Septembre 2014
  • Label : Listenable Records
  • Style : Hard Rock
  • Site Web : www
  • Note : 14/20

 

Les choses les meilleurs ne sont elles pas les choses les plus simples? La simplicité n’est elle pas ce qui plait le plus. Chroniqueur JB, vous me détaillerez ça en plusieurs pages. Euuuuh, écoutez patron, écrire beaucoup, c’est pas simple, donc je ne suis déjà plus cohérent avec le thème. Puis je illustrer mes propos avec le dernier Sticky Boys???

Nous avions donc laissé les Sticky Boys il y a deux ans avec This Is Rock N Roll qui était entraînant. Une basse, un guitariste, un kit de batteries et du riff hard rock. Telle est l’équation du combo pour nous faire headbanger comme des damnés. Le nouvel opus est dans la continuité de la démarche de Sticky Boys. Les mecs on reprend la même formule et on enregistre. Du bon vieux hard rock, prenez AC/DC, Airbourne, Motorhead, mettez ça dans un shaker et vous aurez Make Art. Les titres sont énergiques ( « Mary Christmas », « Party Time »…. ) et c’est tout!!!! Du Hard, du bon solo et de la bonne bière. Un album simple, qui nous fait secouer la tête, taper du pied, vider sa canette. Arrf que c’est bon en ces temps moroses.

Voila patron, doutez vous que la simplicité ne soit pas une bonne chose. Comment ça je me fous de vous? Comment ça je vais devoir chroniquer l’intégralité de la discographie de Dream Theater? Quoi en plus en araméen ????


 

Tracklist:
01. Mary Christmas
02. Party Time
03. High Power Thunder
04. Love On The Line
05. Uncle Rock
06. Bad Reputation
07. The Future In Your Hands
08. Mrs Psycho
09. The Game Is Over
10. Juicy Lucy
11. Make Art

7-weeks-bends

  • Groupe : 7 Weeks
  • Album : Bends
  • Sortie : Décembre 2014
  • Label : Klonosphère
  • Style : Rock
  • Site Web : www
  • Note : Pas de Note

 

Voila un groupe qui m’avait botté le cul avec leur dernier album sorti en 2013, l’excellent Carnivora. Il faut dire que cet album possédait en plus d’une excellente maitrise, des compositions soignées. J’attendais donc la suite avec impatience et celle ci se traduit par la sortie de cet ep.
Avant d’aller plus loin, il est à noter que Florian Compain, guitariste a quitte le groupe et a été remplacé par l’excellent Nicolas Aigrot. En effet, à l’écoute de cet ep, l’intéressé colle parfaitement à l’identité du combo. Le rock stoner cher à 7 Weeks fait toujours autant mouche. Cet ep est donc une suite logique à Carnivora. Dés l’arrivée de « My Own Private Limbo », la magie opère. Nous avons le droit à titre lourd, mais pas dénué de musicalité. Quelle belle entrée! Les titres se suivent, et l’on se dit que ses hits vont bien envoyer en live ( « Turn Away » ). La production qui est superbe rend tout à fait justice à la puissance des titres. Puissant, est effectivement le qualificatif qui colle le mieux à cet ep. Les ambiances se suivent, mélancolique pour « Cry Blue », lourd pour « My Own Private Limbo », lumineux pour « Sparks », mais la puissance reste assurément en toile de fond.

Le groupe continue son petit bonhomme de chemin. Un album réussit dans son visuel, sa production et ses titres. Vivement un skeud avec plus de titres car on reste sur notre faim. On en veux plus!!!!

 


Tracklist:
01. « My Own Private Limbo »
02. « Sparks »
03. « Turn Away » 
04. « Bends »
05. « Cry Blue »