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  • Groupe : Judas Priest
  • Album : Redeemer of Souls
  • Sortie : Juillet 2014 
  • Label : Sony / Colombia
  • Style : Heavy Metal
  • Site Web : www
  • Note : 16/20

 


 

Visiblement la deuxième moitié de l’année 2014 sera métal car Judas Priest fait un retour discographique assez fracassant avec ce Redeemer of Souls, qui fait suite à un album concept qui avait divisé et qui moi m’avait enchanté le très décrié Nostradamus. Beaucoup d’événements se sont succédés ces six dernières années pour le Priest, notamment le départ surprise de K.K Downing lors de la trournée d’adieu de la formation. En effet, le « Epitath Tour », immortalisé en dvd a révélé à la face du monde tout le talent de l’intérimaire Richard Faulkner, qui depuis a été définitivement intégré au groupe et qui au travers de son talent de compositeur, a sans doute permis à Judas Priest de repartir de plus belle. Ce dernier est à n’en pas douter un guitariste qui sied parfaitement à la twin attitude de cette machine à tubes heavy qu’est Judas Priest.

Inutile de s’attarder plus longtemps : indéniablement Redeemer of Souls est un bon disque de Priest qui fait la part belle à la synthèse de tout ce que les Britanniques nous ont offert depuis plus de quarante-ans. Le seul bémol que j’émettrais à l’encontre de ce disque musicalement inspiré, c’est une production un peu décevante qui parfois manque de percussion et de punch. Un Chris Stangarides aurait sans doute fait des merveilles de ces compositions sans failles. Nous les fans, on aime le Priest tout d’abord pour la voix de Rob Halford, millle fois imitée, mais jamais égalée ou presque (Hommage doit être rendu à Tim Owens qui avait sauvé le quintette et avait perpétué de la plus belle des façons l’héritage).

Ici, Rob ne force pas sa voix et s’est adapté au changement de celle-ci chantant moins dans les aigus, même si « Crossfire », titre vigoureux qui rappelle la période « Painkiller », lui permet de pousser des cris suraigus. Ce qui ressort également de ce disque, ce sont les duels de guitares de Glenn Tipton, toujours aussi fin et magnifique et Richie Faulkner, qui lui se situe entre respect et folie.

C’est « Dragonaut » qui ouvre les hostilités avec son riff incisif ainsi que son refrain imparable, tout comme « Halls of Valhalla » ou encore « Sword of Damoclmes » qui sont amenés à devenir des hymnes heavy metal. « Marched of the Damned » est sans doute le titre qui pourrait être un des plus populaires de ce disque, tant sa dynamique fait mouche. Il s’agit du titre heavy par excellence.

A plusieurs reprises, cet opus fait ressortir l’aspect le plus rock du groupe. Le Priest se prend même à faire du Dream Theater sur le pont de l’excellent « Down in Flames ». Inspiration ou pompage ? Peu importe, le titre est un petit bijou, suivi immédiatement par cette perle qu’est « Hell and Back ».


Tracklist:
01. « Dragonaut »
02. « Redeemer of Souls »
03. « Halls of Valhalla »
04. « Sword of Damocles »
05. « March of the Damned »
06. « Down in Flames »
07. « Hell & Back »
08. « Cold Blooded »
09. « Metalizer »
10. « Crossfire »
11. « Secrets of the Dead »
12. « Battle Cry »
13. « Beginning of the End »