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Ne pas avoir la grosse pêche et faire l’effort d’aller voir malgré tout des gars motivés qui viennent jusqu’aux portes du château avec leurs cithares et leurs grelots faire les troubadours de la musique extrême, en dépit des heures de route, en dépit de l’adversité, juste parce que la musique est le moteur, l’engrenage principal de cette machine de guerre,voici ce que l’on peut appeler en exagérant quelque peu, bien évidemment, de l’abnégation…
Mais quelque part, il serait si hypocrite de dire à tout le monde de se bouger de le cul et de ne pas bouger son propre derrière,car si tel était le cas, sans doute que ce n’est pas dans la musique qu’il faudrait évoluer, mais peut être dans le « mandat électif », sait-on jamais….

En tous les cas, c’est avec une grosse flemmingite aïgue aux symptômes plus que prononcés que malgré tout j’ai pris la limousine millésime 1995 pour pénétrer dans la ville du chaos, Bordeaux la sauvageonne, Bordeaux la rebelle, Bordeaux by night.
Oui, les p’tits gars du grand Sud-Ouest ont décidé de venir en masse pour nous offrir leur thrash et leur death, pour montrer que dans le Pays Basque, Tarbes,Bayonne…Il y a un vivier permanent de groupes excellents, fournisseurs d’albums et de démos cultes.

L’affiche était attrayante avec un CAN OF WORMS que je n’avais pas vu depuis environ un an d’ailleurs, puis SMASHED aussi les Cannibal Fetus français, et encore DEADLY WHISPERS qui allait devenir la découverte de la soirée. Je ne parlerai pas de INEPTUS groupe de deathcore, attendu que je n’ai pas écouté en fait…Oui, on ne peut pas être au four et au moulin comme dirait Jean…
A ce moment précis , sur la route, me disant que je n’allais pas être en retard, le concert devant débuter à 21H00, j’avais de la marge, la démo de SILVER MACHINE dans le poste, me rappelant le dernier concert aux Runes, avec HEBOIDOPHRENIE, je roulais vent du cul dans la plaine jusqu’à la « ville ».
Une seule chose en tête c’était « putain, faut que je trouve de la place, à cette heure-ci ça devrait être facile sur les quais »….Et donc après avoir tourné dans toutes les rues autour des Runes, les perpendiculaires, les parallèles, les sens interdits (enfin dans l’autre sens, sinon cela n’aurait aucun sens), une tentative de stationnement dans la place d’un suppositoire à camion, mais ratée parce qu’il y avait du monde derrière moi, que le stress est monté puissance mille, de l’essence gaspillée, un égarement dans des ruelles qui m’étaient encore inconnues jusque là à éteindre le poste parce qu’à ce moment là écouter du metal était la dernière chose que j’avais envie de de faire (de la concentration putain de bordel, de la concentration!!!)… Je me suis dit que j’allais faire mon prince de bel air et payer le parking en sous-sol.

Me voilà donc parti au parking des Salinières pour ceux qui connaissent, faut arriver à choper l’accès déjà, ce qui n’est pas une mince affaire. Enfin une fois à l’intérieur, on se dit tranquille on va pouvoir se caler et aller voir le concert. Mais non, si tu tournes au premier palier, t’es coincé comme un boulet, parce qu’après t’es en sens interdit s’il n’y a pas de place, celui qui a une morale et un sens du respect des lois (Montesquieu vous en parlera dans « L’esprit des lois »), ben il fait son boulet….Comme moi, il ressort avec son ticket, refait le tour, tente de retrouver l’entrée du parking sans se taper de sens interdits (et là on se rappellera du sketche de Raymond Devos sur les sens interdits)…Enfin après avoir perdu au moins cinq à dix minutes de plus, me voilà de nouveau dans le sous-sol de la peur, ce coup-ci je plonge dans les profondeurs pour être sûr de trouver une place…
Chose faite. Je marche vite, en me disant « putain c’est glauque ici »….A ce moment là, je ne sais pas trop où est la porte pour monter, je vois une issue de secours, j’ai l’air con, des gens arrivent, je fais style de chercher quelque chose, et hop, je regarde quelle porte ils empruntent qui n’était pas du tout dans la direction où j’allais, et je les suis (haha trop malin, un guedin de la nuit, mais avec des charentaises)…..

Ouf, la sortie à pied n’est qu’à 100 mètres des Runes, mais ce n’est qu’une fois à 20 mètres du sacro-saint lieu que je m’aperçois que j’ai oublié un truc dans la voiture…..alors me voilà de nouveau à faire demi-tour marchant vite, grognant, grommelant comme un psycho, et me traitant de vieux boulet….Bref….demi-tour fait truc récupéré après l’avoir cherché cinq minutes car tombé entre les deux sièges, trop facile sinon, ascenseur, marche, le bonnet car un peu froid à la tête…Et voilà il est largement 21H00 passé, j’ai raté le début du concert….

Mais pas du tout hahaha !!! Les traditions étant ce qu’elles sont jamais ô grand jamais un concert aux Runes (mais ça arrive aussi ailleurs n’allons pas non plus croire…) n’a commencé à l’heure….
Alors le temps de dire bonjour aux membres de CAN OF WORMS, avec un Manu qui a les cheveux de plus en plus longs (vaut mieux pas choper des poux là c’est clair), un Steven détendu du gland, un pote à lui fan de SILENT OPERA avec des lunettes mais on en reparlera après, détail qui a son importance (un golgoth celui-là d’ailleurs aussi), les petits nounours de SMASHED, le chanteur psychopathe de DEADLY WHISPERS, l’équipe des Runes, Magouille (toujours dans les bons concerts) et Matt, Guilhem de STRYNNOSANGUINIS, Sylv de HEBOIDOMENTED et les autres parce qu’à ce moment là, il n’y avait pas encore beaucoup de monde…..

On se fait la bise, on s’enlace, on rit, on plaisante, on fait les timides (ça me rappelle les paroles de Ziggy de Céline « on a rit on a pleuré…..Ziggyyyyyyyyy »….bref), que ça en deviendrait presque une cour de collège avec des ados pré-pubères, où l’effervescence de boutons n’est que la matérialisation la plus flagrante de l’atmosphère bon enfant qui pouvait régner et où « cul-bite couille » deviendraient les conjonctions de coordination les plus usitées, tout ceci de manière conjoncturelle bien sûr….Même à un moment donné, puisque les gars d’OVERCHAGER fidèles au poste ( et le groupe au complet s’il vous plait) étaient là, Fabien dit bonjour en me disant « gamin » ce qui a choqué Manu de CAN OF WORMS, qui n’avait pas eu droit à sa bise en l’occurrence….
Ce n’est qu’avec un bon retard d’une heure finalement que le concert a commencé avec SMASHED

Dans l’absolu cela aura permis à certains d’arriver à la fin puisque ce soir là, il faut savoir que Gasmak Terrör fêtait ses dix ans à l’Athénée Libertaire, avec Acid Bonanga, Youth Avoiders,Strong as ten….une affiche à moitié punk crossover et que EROS occupait la salle de l’Estran à St Médard en Jalles avec Atom, Put the gum down…..Il paraît qu’il faut diviser pour mieux régner mais là même si les styles étaient différents, certainement que ceux qui n’étaient pas aux Runes ont fait des choix et sont de toutes façons arrivés en fin de soirée….


SMASHED

 




La dernière fois que j’ai vu SMASHED en concert c’était au Blackroom , concert organisé par l’asso The Insane Legions, avec DEMENTED et WITHDRAWN où OFFENDING avait annulé. Le son n’avait pas été tip-top, ayant du mal à découvrir les subtilités du death metal technique, brutal et oldschoolement américain des Tarbais. 
Mais là, le travail de Tom (OVERCHARGER) et de Jésus (pas celui de l’église), qui allaient conjuguer leur talent, qui allaient bosser de concert (jeu de mots), ne pouvait qu’avoir le résultat qui en a découlé. Un son vraiment exceptionnel où malgré la petite taille des Runes, on a pu en prendre plein les esgourdes avec puissance mais aussi profiter des détails de la technique des guitaristes, du bassiste bien sûr et du batteur qui n’en est pas moins méritant et efficace.
Le son était tout simplement parfait.

On sentait déjà que les groupes étaient venus avec leur fan club, et que la cohésion entre eux,( qui fait plaisir à voir parce que l’essence même de la musique dans le metal extrême elle est là, ambiance festive, déchargement d’énergie et amitié) est un des révélateurs principaux de leur état d’esprit.


SMASHED a commencé à envoyer sa sauce death metal brutal et technique, et les esprits se sont réchauffés rapidement. Même si le début de soirée ne laissait pas présager une grande affluence, les Runes se sont remplies malgré tout avec entrain et la fin de soirée a ramené encore un peu plus de monde. Bien sûr tout est relatif, nous ne sommes pas au Stade de France…
C’est un Seb plein de joie , grimaçant de bonheur pendant les passages les plus violents (c’est à dire presque tout le temps) auquel nous avons eu droit, pendant que ses compères Mat à la guitare et Momo à la basse, faisaient une démonstration pour tous les techniciens qui étaient présents devant eux. Les morceaux se sont enchainés rapidement, avec un Julien en forme dégueulant son chant comme un étudiant dégueule son happy hour, avec la très brutal death thrash « Cumming from beyond » aux riffs en hommage à SLAYER, ou encore la non moins célèbre maintenant « Anal Blast ». SMASHED a conquis ceux qui ne croyaient pas encore à l’efficacité de ce groupe. Le fan club s’est lâché, ça a pogoté sec devant la scène, avec un Manu (CAN OF WORMS) qui s’est même fait porter en slammant comme un guedin à en toucher les lampes au plafond.
Oui SMASHED mérite amplement de jouer sur une scène plus conséquente aujourd’hui parce que leur death metal très américain dans sa substance, conserve un groove et une chaleur et une texture très présente sur la plupart des morceaux qui ont été joués et qui sont issus de leur première démo « Spontaneous Decomposition ». On a pu profiter aussi de nouveaux morceaux, l’ambiance était brûlante, Alain tapait comme une pieuvre, sans doute à en avoir presque la gerbe, mais le set était parfait. SMASHED a juste démontré avec humilité qu’il a un feeling death metal old school à toutes épreuves et qu’avoir un groupe français qui s’approche d’un Cannibal Corpse ou d’un Dying Fetus, on les compte sur les doigts d’une main d’un mec qui l’a passé dans un hachoir électrique…
C’est en ayant fait monter la température au niveau de celle du tropique que SMASHED a laissé le public, épuisé, rincé mais comblé.

SETLIST : Zombies Ripper/Sheitan/Spontaneous Decomposition/Anal Blast/HellZeimer/Hate/ Stalker/Cumming From Beyond/The Day The Dead Walk (SFU Cover) 

 




A ce moment là, il fallait bien une petite pause pour reprendre ses esprits à l’extérieur afin que CNA OF WORMS se prépare. Le temps de discuter avec les gars d’OVERCHARGER sur la musique des autres groupes de Southern metal , ainsi que sur la photo de la mousse de canard au Sauternes de chez Monique Ranou, il était temps pour les thrasheurs bayonnais de commencer leur set. Loïc (HEBOIDOPHRENIE/BEMSKIANT/THE INSANE LEGIONS/STAR WARS…) est passé dire bonjour regarder un peu comment ça se passait pour partir puis revenir en fin de soirée…


CAN OF WORMS

 



Vus qu’une seule fois en concert, et aux Runes de surcroît, ce groupe possède une forte identité et un talent indéniable. C’est avec « World collapse » leur premier album de thrash/death lui aussi old school signé plus tard chez Great Dane Records , que j’ai fait la connaissance de mecs, vraiment cool, qui aiment ce qu’il font. Alors que nous l’attendions tous impatiemment leur fameux clip de zombie pour le titre « Running Dead » est maintenant en ligne sur le gros tube indispensable à tous.Après presque un an passé, nous voici de retour à la case départ, aux Runes, sauf que normalement les bayonnais devraient être en phase de composition du nouvel album, que Steven a sorti son album avec SILENT OPERA et que je connais mieux les morceaux du groupe depuis le temps !!




Oui CAN OF WORMS s’est préparé pour partir à l’assaut de la montagne bordelaise, parce que les mecs ont la foi, les mecs ont la rage et l’envie, l’envie d’avoir envie (tiens ça me rappelle un titre de Jean-Philippe ça…).
Partant sur des chapeaux de roue, CAN OF WORMS a refait monter directement la température qui avait juste pris le temps de tiédir en raison du temps d’installation. Après un petit échauffement de jeune pucelle effarouchée (mais dévergondée), le titre « Running Dead » a brillé dans la nuit girondine, pendant ce temps et je crois que c’est bien à ce moment-là, dans un pit de furieux, car oui on peut faire des moshpits dans les Runes, c’est chaud, mais c’est faisable, eh bien le Mr Golgoth les a faites tomber et comme un golem destructeur, il s’est mis à les chercher au sol poussant le premier hobbit qui osait s’approcher sans y avoir pris garde, hypnotisé par les riffs diaboliques de CAN OF WORMS.
C’est dans un trip infernal que les titres « Cataclysmic Impact » et « Nuclear Holocaust » se sont déroulés et ont enflammé les Runes, Manu a lâché sa place pour aller faire un tour du fond de la salle , jusque dans l’entrée avec sa guitare, bougeant comme un vieux mosher des bois, du grand CAN OF WORMS, c’était jubilatoire…
C’est à ce moment précis qu’on se rend compte que CAN OF WORMS a lui aussi les moyens de partir faire des scènes plus importantes, plus conséquentes, car l’écriture est là, le style est là et la présence scénique est indéniablement là. Au-delà de leur passion, les CAN OF WORMS ont de l’or dans les mains,et ce concert l’a encore prouvé une fois de plus. Les grands amateurs de thrash traditionnel se font de plus en plus rares en France, et si les PERVERSIFIER ont leur horde, les CAN OF WORMS ont la leur. C’est dans une arène brûlante que les mecs ont fini leur set relativement court malgré tout.

SETLIST : Thrash or die(échaufffement)/Running dead/Cataclismic impact/Mechanical god of war/Nuclear holocaust/The crusher 

 



D’ailleurs on se demande si tout n’avait pas été calculé d’avance car finalement CAN OF WORMS aurait mérité de faire la tête d’affiche, mais l’ordre des choses a été chamboulé peut-être pour des raisons d’affluence…Mais stratégiquement c’était bien joué….
Entre temps j’aperçois Nes la dentellière qui revenait du concert de l’Athénée Libertaire, Xavier de THE GREAT OLD ONES qui avait l’oeil brillant, Wookie a du repartir vers d’autres contrées, mais on le reverra plus tard dans la soirée car il est venu prendre sa claque sur DEADLY WHISPERS.

Forcément nouvelles têtes arrivées, on discute, ça papote torchons, chiffons, carpètes, bien sûr, je prends cafés sur cafés, seul breuvage autorisé par mon « moi raisonnable », tout le monde a pris sa petite claque sur la fesse, à gauche par SMASHED et à droite par CAN OF WORMS. Donc ça paraissait assez dur de faire mieux pour le reste de la soirée, parce qu’il ne reste que le sphincter et si t’as pas 100 000 euros….il paraît….mais même….. 
Jeff Grimal de THE GREAT OLD ONES est également arrivé entre temps lui aussi. Abyss (HEBOIDOPHRENIE) ayant ramené sa vieille carcasse faisandée soit vers la fin de DEADLY WHISPERS soit ,juste après, je ne sais plus le café détruisant le peu de neurones….


DEADLY WHISPERS

 



Découverte de la soirée pour moi donc puisque j’avais juste écouté sur facebook et que c’était plutôt sympa, m’étant même fendu d’un billet de dix euros au cours de cette soirée pour prendre leur premier album « Merchant of war ».
Le début du set a fait beaucoup peur, parce que le groupe a tardé à commencer, on a senti la l’angoisse monter entre les testicules de Carretas leur chanteur déjanté qui gardait le sourire (déjà remarqué sur les prestations des deux groupes précédents à danser comme un possédé avec sa main en l’air à la Cyco Miko), parce que l’heure avançait, il commençait à se faire tard et les gens restaient dehors. Alors le temps de dire que le chanteur d’Obituary c’était de la merde (eh là heureusement que c’était de l’humour parce que les violences urbaines sur Bordeaux, ça peut aller très très vite hahah), le temps de….prendre le temps en fait, et de se dire que DEADLY WHISPERS va jouer devant personne, ben le set a commencé.
Il est possible que « L’heure des damnés » ait fait entrer le monde à l’intérieur, il est possible que « Blütgrafin » ait immédiatement poussé le public dans l’antre de DEADLY WHISPERS et que celui-ci soit tombé dans le piège , dans le guet-apens musical.
En effet, ce troisième groupe était le plus fou, le plus intense et le plus anarchiquement punk de l’affiche. Si le chant de Carretas divise, car atypique, l’esprit musical de DEADLY WHISPERS fédère.
Dans un trip crossover, thrash old school, punk avec même quelques passages presque grind, les mecs ont balancé environ une heure de musique extrême où la quasi-totalité des morceaux de leur album a été joué. Grosse claque en live, parce que Carretas est un véritable show man, avec un charisme impressionnant qui amène le public obligatoirement où il veut qu’il aille.
L’homme arrive à chanter (oui gueuler quoi) en slammant, en se faisant porter par la foule, il nous a fait une démonstration, une véritable démonstration de ce que doit être aussi un concert, à savoir un défouloir.
Tout le monde était conquis, même la reprise de SEPULTURA « Troops of doom » est passée comme une lettre à la poste, et tellement pris dans les tourments de leur thrash je n’ai même pas fait attention à « Shovel Headed Kill machine ». Mais ceci démontre que DEADLY WHISPERS aime le thrash et le fait vivre.

En fait juste avant que DEADLY WHISPERS ne commence, rien ne pouvait laisser présager la grosse baffe live que le groupe allait provoquer. La salle s’est remplie, tout le monde voulait assister au show et ce jusqu’à la fin. C’est en conquérant imposant que DEADLY WHISPERS a gagné des fans ce soir, et c’est assez mérité.
Et rien que pour voir comment le groupe démonte les cervicales sur scène, il faut faire le déplacement….

SETLIST : L’heure des damnés/Blütgrafin/Blackmass/Absolution/Merchant of war/Sociality/Troops of doom/Renouveau bestial/Diabolic infection/Deadly whispers/Death the brutal way/Akke the priest are…/Infecté malgré lui/Origine satanique/Shovel Headed Kill Machine





La fin de la soirée s’est déroulée dans la discutaille avec un peu tous les groupes, un peu tous les spectateurs, sans vraiment faire attention à INEPTUS car le deathcore n’est pas vraiment dans mon style musical , trop peur aussi de prendre un coup de pied dans la tronche en étant devant, sans doute….

En tous les cas, voici trois groupes dont deux vraiment underground qui méritent que l’on pose une oreille attentive sur eux parce que le thrash et le death old school sont totalement et véritablement bien représentés avec eux, et du fait que le déplacement des mecs se soit fait pour un concert gratuit, ça prouve juste que l’esprit metal est encore ancré dans l’âme de certains, ça réchauffe le cœur.
Si vous avez raté ça, c’est vraiment dommage….Le prochain coup,soyez-là….